Archives par mot-clé : web2.0

Le Web a 25 ans bis #InternautDay

Il y a deux ans on fêtait les 25 ans du Web, et hop  on remet ça aujourd’hui !

Ben comment cela se fait-ce ?

Et bien tout simplement parce que le World Wide Web est né le 13 mars 1989 au CERN à Genève, il y a 27 ans donc,  mais n’a été diffusé au public que le 23 août 1991.
Du coup le WWW a droit à  un deuxième 25ème anniversaire.

Développé à l’origine par Tim Berners-Lee pour diffuser de l’information dans la communauté de la physique nucléaire,  je me demande aujourd’hui comment on ferait sans…

Et dire que j’ai vécu ses premières années, et qu’en 93 je surfais sur la vague avec NCSA Mosaic. Autre temps, autre histoire…

Ceci dit vous êtes priés de ne pas confondre  le Web avec Internet.

Le Web a 25 ans

Bon allez, comme j’ai encore vu fleurir des billets qui confondent Web et Internet, vite fait sur le gaz:

C’est le Web qui a 25 ans, pas Internet !

Pour rappel le  World Wide Web est né en 89 et a été diffusé au public en 91. L’histoire d’Internet est bien plus ancienne.

D’ailleurs le World Wide Web n’est qu’un service d’Internet parmi d’autres. Il a été développé au CERN à GENEVE par Tim Berners-Lee pour diffuser de l’information dans la communauté de la physique nucléaire. C’est actuellement le système d’information le plus utilisé de l’Internet.

Mes premières fois dans l’informatique, les TIC, etc

J’ai découvert une chaîne version geek bien sympa chez Encre de Lune. Il s’agit de répondre à un petit questionnaire sur nos premières fois dans ce merveilleux monde des TIC. Il a été lancé par Mange ta main en janvier. ça date un peu mais on peut toujours jouer.

Pas si évident que ça de me rappeler certaines premières fois car elles sont bien loin. Mais j’ai quand même fait l’effort, et que de souvenirs ! Voilà donc ce petit questionnaire complété de mes tranches de vie.

1/ Ta première requête Google, tu t’en rappelles ? (ou n’importe quel autre moteur)

Bon alors déjà, ce n’était pas encore Google. Et je ne me souviens pas de la toute première requête, mais par contre je me souviens avoir fait des recherches pour mon frère pendant la guerre en Yougoslavie, notamment pour essayer de savoir ce qu’étaient devenus les enfants de Mostar (Bosnie-Herzégovine) après les très gros affrontements de l’époque… En effet plus personne n’avait de nouvelles, et comme plusieurs familles parrainaient des enfants, beaucoup étaient très inquiets. C’était fin 93 ! le navigateur devait être NCSA Mosaic.

Avant ça, j’ai aussi fait des recherches sur des traductions de langage mésopotamien (signes cunéiformes). J’arrivais carrément dans les bases de données universitaires…

2/ Ta première adresse e-mail, honteuse ?

J’ai eu de multiples adresses e-mail avec mon nom, mon surnom etc… mais jamais de honteuse.

Ma toute première adresse a bien sûr été celle de mon boulot utilisée en Intranet avec les Etats-Unis. Ensuite j’ai créé des adresses externes sur hotmail en 96/97, msn hotmail en 98, et j’ai également ouvert un compte chez club-internet qui tournait depuis 95 à peu près.

3/ Ton premier blog/site web : avec quoi tu l’as fait, de quoi il parlait ?

Alors là je m’en souviens comme si c’était hier, et c’est moa qui l’ai fait ! Il s’agit du site vitrine de l’entreprise où je travaillais à cette époque.  J’ai réalisé la version française du site américain. On avait Frontpage, mais je tapais déjà dans le code pour faire propre et commenté. Il était en HTML avec un peu de Javascript, dont c’était le début. C’était en 96/97.

Ensuite en 99 comme j’avais un espace chez Club Internet, je me suis créé plusieurs sites perso, sur la savoie, sur les chats, un site CV également…

Et en 2005 , j’ai changé d’hébergeur, j’ai téléchargé Dotclear, lu la doc, et en avant, je me suis monté mon premier blog. Quelques années plus tard, je l’ai migré sous WordPress, histoire d’avoir l’expérience des 2 CMS.

ah oui j’ai failli oublier ! Ma première page web je l’ai conçue en 1995. C’était un glossaire technique alphabétique en html, chiadé le truc.

4/ La première communauté que tu as fréquenté…. ?

Je ne me souviens plus très bien. Peut-être une communauté de sites savoyards sur je ne sais plus quel site. Le principe était de regrouper des thématiques en anneaux. Il y avait donc l’anneau des sites savoyards. C’était en 99.

5/ Le truc le plus honteux que tu as pu faire ou penser en informatique quand t’y connaissais rien ?

Avant de plonger dans les conf réseaux (Internet), et ensuite dans le Web, je travaillais dans l’informatique, pour de vrai.  ça date du début des années 80. Et avant, dans les années 70, on ne parlait même pas informatique. Alors non pas de trucs honteux.

6/ Le premier truc sur lequel tu as trollé dans ta vie ?

aucune idée, je sèche.

7/ Le premier vrai truc sur lequel tu as geeké, c’était quoi ? Web, logiciel, jeux-vidéo ?

C’était en 84. J’étais analyste programmeur, et j’ai développé un didacticiel de conjugaison pour le salon Educatec en BAL (Business Application Language) sous Prologue (l’un des premiers systèmes d’exploitation multi-utilisateurs).

Un truc du genre tu complètes la phrase par le verbe. Si c’est bon, t’as un bonhomme content, si c’est pas bon t’as un bonhomme pas content.  Je ne me souviens plus très bien. Mais c’est moa qui l’ai fait ! 😉 et en plus Le ministre de l’éducation nationale de l’époque, Chevènement pour ne pas le nommer, est venu voir le logiciel sur le stand… trop fière la gonzesse.

A part ça je développais d’autres trucs, mais c’était confidentiel défense… ben oui !

8/ Le premier gros plantage de ton Windows, tu t’en rappelles ? Douloureux ?

Heu non, pas vraiment. Mais si plantage il y avait c’était avec Windows 3.0  début des années 90 du temps où je pluggais des cartes d’émulations 5250/3270 dans les PC. Il fallait à chaque fois réserver dans le système des plages d’adresses mémoire pour les cartes afin qu’elles cohabitent avec le reste. Et si c’était pas fait, tout plantait.

9/ Un choix ou une activité geek que tu regrettes d’avoir fait/commencé ?

Oh non, aucun regret. J’aimais trop ça. Et en plus je travaillais avec plein de mecs. On échangeait nos connaissances. pfff que de bons souvenirs, trop bien !

10/ Ton meilleur souvenir devant un ordi… et bien sûr le pire !

Le pire des trucs qui m’est arrivé, c’est justement en 84, lors de mon développement pour Educatec. Un crétin a fait tombé de l’eau sur mon PC et pchiiiit catastrophe, le truc a mouru !

J’ai du rattraper de nuit des heures de boulot… et je vous raconte pas le stress pour que tout soit fini à temps !

Sinon pour le reste tout se passe bien. je n’ai jamais eu de problèmes avec mes PC. Nickel !

 

Voilà donc ce qu’était ma vie de « geek » ! 😉 🙂

Si quelqu’un veut également se lancer dans ce questionnaire, n’oubliez pas de faire un lien vers son initiateur : Mange ta main.

Râlerie vite fait sur le gaz !

Il serait temps que les gens, et surtout les entreprises, arrêtent de croire que le Web c’est un truc de jeunes, et qu’il ne faut embaucher que des djeuns.

Je rappelle que le Web est né en 89, et que des seniors d’aujourd’hui, trentenaires à l’époque, ont suivi le mouv’ dès le départ.

Ils sont donc parfaitement compétents en la matière !

Et en plus, ce qui est indispensable quand on travaille dans le Web, ils ont une grande expérience du fonctionnement des entreprises.

Qu’on se le dise !

 

Remarques :

J’ai bien dit le Web « est né » et pas « diffusé au public« , ça c’était en août 91.

Et pour ceux qui confondent encore Internet et Web : Internet par ci, Internet par là, mais c’est quoi exactement ?

Pourquoi je persiste à rester dans le Web

Ce billet est pour ceux qui me disent de lacher le Web, que je ne trouverai pas de boulot dans ce secteur là. Alors je leur réponds une bonne fois pour toute ! Figurez-vous que c’est ce que je fais depuis 8 ans quand même, de postuler pour des postes alimentaires qui ne correspondent en rien aux métiers du Web ! Après qu’on me prenne ou pas est une autre histoire… Donc pas besoin qu’on me dise quoi faire, et encore moins de faire des concessions. Il y a longtemps que j’en fais ! et ça ne me fait pas franchement sauter de joie…

Par contre, ce n’est pas parce qu’on ne veut plus de moi dans ce milieu là, que je vais m’en détacher. C’est une passion de 20 ans. Je ne vais pas m’en couper sous prétexte que certains pensent que je ne suis pas crédible, ou trop vieille !

Je le sais, c’est un fait, c’est un milieu qui préfère les plus jeunes plutôt que les seniors qui baignent dedans depuis que le Web existe.
Bon et bien je compose avec ça, pas le choix ! Question boulot je postule pour des postes qui n’ont rien à voir, mais question loisirs je ne me déconnecterai pas. Je continuerai à faire de la veille, à suivre l’évolution des technologies, à tester des outils, à bloguer, à twitter, à aller dans des forums, barcamps ou autres, parce qu’intellectuellement j’aime ça. Ça fait partie de ma vie depuis des années, et ça continuera à en faire partie. Même si ce que je fais, où ce que je dis n’intéresse personne, moi ça m’intéresse et je m’intéresse !

Il y en a qui vont à la pêche pendant leurs loisirs, et bien moi je vais sur le Web, et je fréquente le milieu ! Chacun son truc ! Voilà pourquoi je persiste à rester dans le Web !

Echanges sur visibilité, réseaux sociaux et mobilité à la NetFactory

netfactory-logoLes 7 et 8 décembre se déroulait la 1ère NetFactory au 11e Forum de la création et de l’entrepreneuriat organisé par la CCI de Montpellier.

Reprenant le concept du Barcamp, la NetFactory propose des ateliers participatifs, où toutes les personnes présentes apportent leur graine à l’édifice autour d’un thème donné se rapportant aux TIC et aux nouvelles technologies suivant le principe :

« pas de spectateur, tous participants » !

Durant ces deux jours j’ai donc participé aux ateliers « Visibilité et référencement« , « Réseaux sociaux » et « Internet mobile« , des sujets qui me passionnent. Ainsi avec des créateurs d’entreprises, petits commerçants, amateurs et professionnels du Web, nous avons partagé idées et expériences de façon tout à fait informelle.

101208-NetFactoryFCE10

Les échanges ont d’ailleurs été très constructifs. Extraits  :

D’abord penser stratégie !

Les sites web, le référencement, les réseaux sociaux sont des outils, des canaux supplémentaires. Les entreprises qui veulent se lancer doivent avant tout penser stratégie en les intégrant dans leur business plan.

Il est important de prévoir aussi un budget pour la visibilité et le trafic, même si au départ un investissement dans la création d’un site n’est pas envisagé.

Une ligne éditoriale doit également être anticipée et organisée en fonction des médias sociaux utilisés, toujours penser « A qui je m’adresse » et adapter le contenu.

Une TPE n’a pas forcément l’utilité de ces canaux. Par contre, s’il s’avère, d’après les objectifs et cibles qu’elle s’est définie, qu’ils sont indispensables, elle doit les prévoir dans son management car ils sont chronophages.

Bref les réseaux sociaux doivent être intégrés dans une démarche WebMarketing globale.

Référencement et visibilité

Suivant l’activité que l’on a, il n’est pas nécessaire d’être présent sur toutes les recherches, toujours penser stratégie. Une optimisation géographique peut être plus profitable.

L’achat de mots clés est une solution rapide pour les entreprises qui sont dans des secteurs concurrentiels. Une campagne adwords à budget piloté et maîtrisé peut être lancée juste sur une période donnée (promotionnelle ou autre).

Les réseaux sociaux sont maintenant pris en compte par les moteurs de recherche, et les algorithmes sont adaptés pour que  Twitter et Facebook figurent dans les critères de référencement naturel de Google.

D’autre part un site bien construit et accessible augmente les chances de visibilité tout en étant un acte civique.

Les réseaux sociaux

Pour conquérir des suiveurs, des fans, il faut rester authentique, et ne pas avoir peur de communiquer ses faiblesses, même pour une entreprise. Les réseaux sociaux c’est de la communication vraie, où les utilisateurs répondent directement, parfois même négativement. Et de bons échanges peuvent notamment faciliter la recommandation et la visibilité pour les commerces de proximité.

Conseils d’utilisation de Facebook

  • Segmenter les contacts par listes pour cibler les messages, notamment publicitaires.
  • Commenter les statuts pour initier le dialogue.
  • Réserver son URL personnalisée (idem sur Twitter) pour éviter le cyber squatting.
  • Maintenir une activité régulière.
  • Faire attention aux questions de droit sur les photos !

Les services Web 2.0 cités

  • about.me : pour regrouper en un seul endroit, une seule page web, une courte biographie et toutes vos identités en ligne (vos pages Facebook, LinkedIn et Twitter, vos blogs, vos sites, votre adresse électronique).
  • YouTube et DailyMotion : pour stocker des vidéos. avec un lien vers son site peuvent aussi avoir un intérêt pour le référencement.
  • HootSuite et Seesmic : des applications Web 2.0 pour gérer sa présence sur les médias sociaux, et poster en une seule fois sur différents canaux.
  • Diigo : pour stocker et partager vos favoris en ligne (intelligence collective).
  • Slideshare : pour partager toutes sortes de documents, gagner en visibilité et pourquoi développer son personnal branding.
  • Facebook Places : la géocalisation sur facebook pour partager en temps réel des informations avec ses amis sur le lieu où l’on se trouve.

Vrac de live-tweet (#fce10 – #netfactory)

  • make it yourself, qualité du contenu d’abord !
  • Les bisounours n’existent pas…
  • Géolocalisation : c’est assez nouveau en France mais forte tendance …à surveiller voire veiller
  • Les réseaux sociaux sont une coquille vide. Il faut définir un projet de ce que l’on veut faire.
  • Aux USA des boulangeries arrivent à fidéliser leurs clientèles via Twitter.
  • On apprend en regardant ce que font les autres sur les réseaux sociaux.
  • Il faut apprendre à écrire selon le réseau social Twitter et Facebook… faire rimer concision et information et rester humain.
  • Il faut sortir des clivages mentaux et apprendre se ‘dévoiler’.
  • La géolocalisation est au coeur de la stratégie webmarketing mais aussi de la vie privée .

Pour en savoir plus :

Depuis 2007 le Web végète, mais qu’est-ce qu’on se la raconte !

Il fut un temps il y eut le passage du Web au Web2.0. En 2006 on ne parlait que de ça, de cette utilisation plus communautaire du Web, en sous entendant bien sûr que le Web3.0 plus sémantique pointait déjà son nez pour surpasser tout ça. C’était la grande époque de Lemeur and co…

Et puis les années ont passé,  eeeeet… ben plus grand chose de neuf sur le Net, surtout depuis 2007 ! ça végète…

Réfléchissons bien, en 2007  les réseaux sociaux d’aujourd’hui existaient déjà, facebook, twitter, viadeo , youtube, etc… La blogosphère était en plein boum, et il était fréquent de buzzer pour des marques via les agences telles que pour gagner ce que l’on ne pouvait s’offrir, ou encore arrondir ses fins de mois.

A cette époque, de nouveaux rôles avaient été introduits comme celui de community manager, puisqu’il s’agissait désormais de gérer des communautés plus que des sites, et oui déjà !

La mise en place de la e-administration, quant à elle, se terminait. J’avais d’ailleurs écrit tout un chapitre pour les éditions Dalian sur le sujet (je suis aussi auteure à l’occasion).

Les pros de l’accessibilité numérique essayaient de l’imposer surtout depuis la sortie de la loi pour  « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » adoptée en France le 11 février 2005.

On nous conseillait de soigner et préserver notre image sur le Web (e-reputation). Challenge avait d’ailleurs publié un dossier sur le sujet.  J’en avais très brièvement parlé .

Les experts en rh nous prodiguaient des conseils pour trouver un job via le net, et organisaient des challenges.

Et l’actualité business nous arrivait bien sûr en temps réel gratos

Pour ce qui est des plus de 45 ans du Web et d’autres secteurs d’activité, ils portaient depuis bien longtemps l’étiquette de senior, et se battaient déjà pour leur reconnaissance au travail.

etc et j’en passe !

Alors quoi de neuf  sur le Net depuis, alors que 2011 approche à grands pas ?

Et bien pas grand chose, quelques améliorations de services et d’appli par ci, par là, et du blablabla…On ressort toujours les mêmes conseils « vieux comme mes robes« . On fait des études savantes avec plein de schémas pour obtenir au bout du compte toujours les mêmes conclusions. On définie tout et rien : Comment définir ci ? Comment définir ça ? On se pose des questions métaphysiques sur le rôle de certaines fonctions (au lieu d’embaucher). On intellectualise. Et on fait payer des formations aux entreprises qui feraient bien de se réveiller, surtout quand on trouve des guides gratuits sur le Net… Pour finir on tweet, retweet et #FF !

Aujourd’hui on s’la raconte quoi ! à défaut d’avancer…

Bon allez soyez pas fâchés, je dis ça parce que je suis en colère… (sarcasme) C’est juste une petite crise parce que j’en ai marre de ne pas avoir de boulot pour des raisons bidons (genre diplôme), alors que ça fait 20 ans que j’erre sur le Web, et que moi je l’ai vu grandir ce petit ! ça va passer… si si ! puisque je vous le dis !

Mais bon je n’en pense pas moins… haha !  😉

De Webmaster à Community Manager

Community Manager par ci, CM par là, tout le monde y va de son chapitre sur ce nouveau métier, histoire d’étaler la confiture un peu plus… c’est tendance !

Enfin nouveau métier il faut le dire vite, puisqu’il existe depuis 3 ans.
Et même si on y réfléchit bien, depuis bien plus longtemps que ça puisque le mouton à 5 pattes, genre couteau suisse du Web, qui navigue entre le technique et le marketing, qui sait mettre en œuvre la stratégie Internet de l’entreprise, à la fois concepteur, communicant, rédacteur, animateur, administrateur, modérateur, Web-marketeur, développeur aussi parfois…
C’est le Webmaster ! Le vrai Webmaster autodidacte qui a su évoluer avec l’avancée des services Web vers une utilisation plus communautaire, et qui maîtrise les standards ! celui-là hein, pas un autre, pas les soi-disant qui n’ont rien à faire sur le Web… moi quoi !

Mais Webmaster, même si pour lui FB, Twitter, youtube et les autres n’ont pas de secret, ça fait vieux et rétrograde depuis le temps que ça date ! Et puis les amateurs ont fait du mal au métier…. Alors avec l’avènement des réseaux sociaux d’entreprise ces dernières années, il fallait bien créer un nouveau métier au titre plus… significatif, d’autant que depuis le Web 2.0 on ne parle plus en terme de sites Internet, mais de communautés et d’individus.

Et c’est ainsi que le bon vieux Webmaster, l’homme (la femme) à tout faire est remplacé par le Community Manager ! Mieux encore le Webmaster éditorial est devenu Content Manager. Ça fait plus chic !

Je vous assure, un Webmaster qui se respecte sait très bien poster des commentaires sur les blogs, créer et animer une page Facebook, un groupe MySpace ou LinkedIn, ou encore faire du viral content sur YouTube. S’il ne sait pas, il s’adapte. D’ailleurs, un Webmaster ne serait-il pas un Community Manager avec expérience ?

En tous les cas, certaines entreprises, pour être sure de leur coup pour la gestion de leurs sites et communautés, cherchent des Community Manager qui soient aussi Webmaster… et référenceur ! Non plus le mouton à 5 pattes, mais à 6… sans payer bien sûr !

Bon et si je me présentais comme Community Manager plutôt que comme Webmaster ? Nannn ? Après tout j’en ai les compétences !

Jiwa disparait, je bascule ma playlist chez Deezer

J’ai adopté JiwaMusic en juin 2007 après que Free ait supprimé ma radioblog. En février 2008 quand  JiwaMusic a laissé la place à la version beta de Jiwa, j’ai bien sûr suivi. J’ai alimenté une playlist au fil du temps que j’avais intégrée sur  la sidebar de mon blog.  Et voilà que début août le mode d’écoute ne fonctionne plus.

C’est comme ça que j’ai constaté en allant sur le site de Jiwa que la société française, placée en liquidation judiciaire le 29 juillet 2010, ferme ses portes tuée par les majors. sic !

Chers Jiwers,
Jiwa, la société, ferme… mais pas le site Jiwa.
En effet, nous avons bon espoir que le site puisse être repris et développé par un nouveau repreneur rapidement.
En attendant, nous vous présentons nos excuses car nous sommes contraints légalement de couper le mode d’écoute à la demande et le mode webradio.
Encore une fois, merci à tous pour vos nombreux messages de soutien. Nous avons énormément de chance d’avoir une communauté d’utilisateurs telle que la votre et nous avons eu beaucoup de bonheur à partager tous ces moments de musique avec vous.
Nous nous battons pour que cette aventure puisse continuer.
Bien à vous,
L’équipe Jiwa

Ma playlist Jiwa n’est donc plus écoutable à partir de mon blog. C’est dommage, j’aimais bien ce service que je préférais même à Deezer…  Depuis 3 ans je suis habituée et j’ai toujours trouvé tous les morceaux que j’ai voulu avec une très bonne qualité d’écoute.

Pour le moment je reste bien sûr membre de Jiwa, sait-on jamais… Mais en attendant, comme j’aime bien avoir ma playlist sur mon blog, et bien je l’ai refaite chez Deezer pour encore profiter de la gratuité tant que c’est possible…  A signaler quand même que je n’ai pas tout retrouvé chez eux… et oui !
comme Mofro par exemple :

Les réseaux sociaux pour trouver un job, conseils et réalité

Depuis le temps que j’erre sur le Net et que mon CV est en ligne  sur divers sites (1999), j’utilise depuis longtemps les réseaux sociaux pour ma recherche d’emploi, et je me rends compte que j’ai toujours appliqué naturellement les conseils que prodiguent les experts d’aujourd’hui.

Inscrite donc sur bien des réseaux, depuis leur création pour beaucoup, j’avais rédigé en 2007 un petit récap de tous les services Web 2.0 sur lesquels j’étais à l’époque. Et ma foi, à la lecture de ce billet, je constate qu’il n’y a pas eu grand chose de nouveau depuis. Les réseaux en vogue aujourd’hui sont ceux d’hier, et les 10 conseils d’actionmiroir.com  pour trouver un job font partie de ma routine depuis bien longtemps.

Je suis sur Viadeo et Linkedin, les béaba pour améliorer ma visibilité «professionnelle» dans les moteurs de recherche. Je mets à jour mon profil régulièrement, et ma photo est correcte.

Je n’ai pas besoin de participer aux commentaires sur ces sites puisque je suis active ailleurs, notamment sur Twitter qui est relié à ces deux comptes. Donc tout ce que je raconte sur Twitter, les articles et les tweets que je relaie, y sont visibles. D’ailleurs de temps en temps je vais vite faire le ménage pour supprimer certains tweets un peu trop perso.

En parlant de Twitter, je m’en sers également pour veiller les campagnes de recrutement des entreprises et cabinets auxquels je suis abonnée. Il m’est d’ailleurs arrivée d’être contactée par un cabinet, mais il ne s’agissait que d’alimenter sa base de données. J’utilise bien sûr les alertes par mots clés, très utiles pour trouver des pistes sur certains centres d’intérêts (CMS, Worpress, technology, …). Je crée également des listes, privées essentiellement (Twittos de la région, recrutement, politique, médias).

J’ai également un profil sur DoyouBuzz, et mon CV est relié à mon compte Facebook, sur lequel je suis également très active.

Je gère les flux des sites et des blogs qui m’intéressent avec Netvibes. Je les classe par catégorie grâce aux onglets.

Je vérifie ma e-réputation régulièrement en tapant mon nom sur Google. Je rectifie le tir sur certains réseaux si nécessaire en modifiant les informations me concernant.

En plus de Pôle emploi, j’utilise les moteurs de recherche, jobijoba, et autres réseaux dédiés, ziki, huzz, pacajob, JobMeeters, emploi-LR, alsacreations… et puis j’ai ce blog depuis 2005…

Avec tout ça, j’ai bien trouvé des offres auxquelles j’ai postulé, sans grand succès il faut bien le dire. Mais pour ce qui est des entreprises, rares sont celles qui m’approchent. Je ne parle pas des chômeurs qui cherchent à s’associer, parce que là oui il y a des tentatives…
Les conseils c’est bien donc, mais la réalité est autre. Surtout quand la majorité des entreprises, même celles qui touchent aux technologies numériques, sont encore bien loin de la toile et des réseaux sociaux…
C’est quand je suis en poste que je m’en rends compte…
Les conseilleurs n’étant pas les payeurs, alors qu’en est-il des taux de réussite de ceux qui suivent ces fameux conseils d’experts ?