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Vêtue d’une robe des années 50 et de bottes en caoutchouc noires …

Donc je vais essayer de vous décortiquer le rêve que j’ai fait aux aurores  parce que ça vaut vraiment le coup tellement il est bizarre !

Séquence 1 :

Une table contre le mur d’une maison, mon bogopote Jean-Michel Ucciani devant, des meufs autour dont moi ou mon esprit, chè pas trop. Il donne  un cours de dessin ou nous montre ses oeuvres, chè pas trop…. (bon sang mais qu’est-ce que tu fous là Jean-Mimi !?)

Séquence 2 :

Je lévite jusqu’à l’intérieur de la maison. Là, vaste espace clos, à gauche immense piscine aux formes arrondies, à droite bar vide et au fond chaises longues en bois, coussins clairs. Je me dirige au fond vers 3 mecs, des quinquas grisonnants. Ceci dit il n’y a personne d’autre.

J’ai une trentaine d’année, le corps de l’époque, la coupe de cheveux style Elisabeth Taylor dans une chatte sur un toit brûlant, la démarche Marilyn.
Je suis vêtue d’une robe années 50 à motif floral, qui met les seins en valeur, manches très courtes sur les épaules, serrée à la taille, puis évasée jusqu’aux genoux, bref la robe pin-up vintage.
Aux pieds, le fin du fin, je porte des bottes en caoutchouc noires. Bref stylée la gonzesse !  (bah oui quoi, et on ne ricane pas devant son écran nanmého).

Machin est là, heu bon physiquement je ne le reconnais pas trop, mais d’après mon rêve c’est lui. Son coup de foudre est là aussi, mais je ne la vois pas, c’est juste sa présence que je ressens, ou je ne sais pas quoi qui est là au fond dans l’obscurité .

Un beau quinqua en maillot saute à l’eau et m’invite à le suivre. Je saute à l’eau toute habillée, c’est à dire avec ma robe des années 50, et mes bottes en caoutchouc noires, oui oui ! Bien sûr je ne ressens pas la flotte sur mes vêtements.

Le beau quinqua me fait flotter sur l’eau en me soutenant le dos de ses deux mains, bref je fais la planche, toujours habillée et pas mouillée bien sûr. Je ferme les yeux, me laissant aller.  Et mon esprit regarde mon corps…
« Et tu laisses tomber ce bijou« , dit le beau quinqua  à machin en parlant de moi avec ma tronche d’Elisabeth Taylor ou de Marilyn en brune, au choix .
« Mais moi je la garde ! » genre pas fou la guêpe devant la bombe que je suis (dans le rêve hein !).

Séquence 3

Machin, un poil agacé, me dit qu’il faut remettre des pièces dans le parking, me tend sa paume de main remplie de pièces jaunes.
Bon là j’ai du léviter hors de l’eau jusqu’à lui, parce que je me retrouve à ses côtés, mes vêtements toujours aussi secs bien sûr.
Alors que j’allais prendre les pièces, le troisième quinqua grisonnant, jusque là assis en biais sur une chaise longue, dit « non, non, laisse j’y vais moi« , et il y va, où, je ne sais pas…

Séquence 4

Le quinqua qui était dans l’eau est toujours dans l’eau, mais à l’autre bout de la piscine. Il me fait signe de le rejoindre.
Et moi de tourner le dos à machin, et de courir vers lui sur le bord de la piscine, toujours vêtue de ma robe de pin-up  des années 50 et mes bottes en caoutchouc.

Et……

Et ben là je ne sais pas,  je me suis réveillée !

Étrange non comme rêve !?

Et en cherchant bien sur le vouaibe j’ai carrément retrouvé  le style de la robe, en plus en noir et blanc comme dans mon rêve. dingue !

Reste plus qu’à imaginer le look complet avec des bottes en caoutchouc noires !

Ça le fait non ?

J’vous jure je fais de ces rêves moi quand je dors ! Je m’ennuie pas dans ma tête 😉

Quand je cauchemarde que je ne retrouve plus ma bagnole

Les cauchemars c’est fréquent chez moi. D’ordinaire je ne me souviens pas de grand chose au réveil mais celui là, 2 jours après, je l’ai encore en tête.

Donc je suis invitée dans une belle propriété pour une soirée. Très belle propriété blanche sur les hauteurs de je ne sais pas où. Je gare ma voiture dans le parking  arboré.  Il ressemble à un chemin de terre pentu en virages.

A l’intérieur, je suis seule devant une espèce de bar. Il fait très sombre. le mur en face de moi est noir, et il n’y a rien d’autre.

Et là une voix annonce que la soirée est terminée, il y a le feu.
Je prends donc tranquillement le chemin de la sortie en longeant le bar, toujours seule. Des petites flammes apparaissent au fur et à mesure que j’avance sur des vêtements pliés sur ce bar….

Dehors des gens attendent pour rentrer comme s’ils étaient devant l’entrée d’une boîte de nuit. Aucune panique nulle part.

Arrivée au parking, peu de voitures mais impossible de trouver la mienne. Je tourne dans tous les sens dans le labyrinthe que fait le chemin  arboré. Rien à faire je ne la trouve pas ! et de gaver les gens que je croise en leur disant « Je ne trouve pas ma voiture, je ne trouve pas ma voiture ».

Finalement, je tombe sur un mec vêtu de gris, que je prends pour quelqu’un de la sécurité. Il me dit d’attendre que tout le monde soit parti et que là je retrouverai ma voiture.

Et là je me suis réveillée… Ouf mon lit douillet !

Je ne sais pas ce que signifient les flammes,  mais la voiture, d’après l’interprétation des rêves, c’est vraiment le reflet de ma vie en ce moment !

Rêver d’être incapable de retrouver sa voiture représente vos sentiments par rapport à une situation qui ne vous convient pas.

Avoir le sentiment que vous n’avez pas obtenu ce pour quoi vous vous êtes battus, ou que certaines décisions ne vous donnent pas pleine satisfaction.

Une situation qui vous embarrasse ou vous embête. Il se peut que vous ayez l’impression que certaines parties de votre vie n’ont aucun sens.

Il se peut que vous ne sachiez pas vraiment ce que vous souhaitez faire de votre vie ou dans quel sens aller.

Y a pas à dire ma vie c’est vraiment tout ça !!! Bref je me sens perdue, pas à ma place quoi !

Le cheval et la vache

La vache, une belle tarine marron, est là dans le chemin, étendue sur le flan  contre les barbelés, la gueule écorchée de toute part, ses beaux  grands yeux ouverts, le souffle court. Elle n’a pas l’air d’aller bien du tout. Le vétérinaire et le paysan vêtu de son bleu s’affairent autour d’elle l’air très inquiet.

Je suis sur le toit de la grange, et de l’autre côté je vois le cheval dans l’enclos fermement maintenu par la bride par des personnes au visage flou.

D’un coup le cheval  se renverse sur le dos les pattes en l’air, hennissant de toutes ses forces , secouant la tête, le bout du nez tremblant, la langue pendant un coup à droite un coup à gauche, les pattes s’agitant dans tous les sens. L’animal parait hystérique.

« Mais bon sang qu’est ce qu’il se passe ici ?  » m’exclame-je.

En contrebas, la locataire qui se trouve dans l’entrebâillement de la porte de la grange  éclate de rire et me dit en ricanant  : « C’est le cheval , finalement c’est pas une jument, il s’est fait la vache et il l’a achevée à coups de sabots« .

« Et ça te fait rire ? tu vois pas que le paysan est en train de tout perdre là, sa vache et son cheval !! »

Et là une profonde tristesse m’envahit.

« Ah bon, et bien si on peut plus rire ici je m’en vais. » Répond la locataire.

Elle fait sa valise et part….

Et….

Ben rien, c’est là que je me suis réveillée. Bah oui, encore un drôle de rêve.

C’est grave docteur ?

Mes rêves sont vraiment bizarres

En ce moment, il ne se passe rarement une nuit sans que je rêve. Enfin ça se passe surtout en fin de nuit, juste avant que je me réveille pour me lever. Et certains de mes rêves me laissent parfois dans un drôle d’état, genre j’aimerais bien connaître la suite, mais voilà…

J’ai donc encore fait un drôle de rêve cette nuit:
Des sorcières gitanes de noir vêtues tournent autour de moi et de quelqu’un face à moi, nous sommes debout. Elles m’aspirent dans les airs pour m’éloigner de la personne destinée à quelqu’un d’autre (???!!!), me pulvérisent dans une sorte d’ouragan, me soufflent de tendre la main avant que mon corps ne soit complètement désintégré…
Elle est saisie par un prétendant qu’elles ont choisi. Il m’aspire hors de l’ouragan pour me ramener entière sur terre…
Je reprends mes esprits dans un bistrot comme si j’avais eu une absence. La personne assise en face de moi n’est plus la même, c’est le nouveau prétendant… Je ne sais plus où j’en suis (ben oui quoi mon corps a été désintégré tout de même !).
Il me raccompagne chez moi dans une chambre de bonne… avant d’ouvrir la porte le prétendant précise qu’il ne veut pas d’une aventure d’un soir mais qu’il veut bien rester avec moi, même s’il ne se passe rien. ça tombe bien moi non plus je ne veux pas d’une aventure d’un soir, je lui dis qu’on peut en parler l’intérieur…
Ma belle-fille m’ouvre la porte (tiens elle est blonde !). Elle faisait du baby sitting (et j’ai plus d’enfant à garder depuis longtemps ???). Elle est très fâchée, m’adresse pas la parole et part en colère dans les escaliers avec ma petite fille à qui j’ai eu à peine le temps de faire un guizou guizou sous le menton (a priori j’ai du rentrer en retard à cause de mon absence)…
Et on rentre se blottir sans l’appart avec mon prétendant…

Si vous comprenez quelque chose moi pas.

Peut-être que je vais rencontrer quelqu’un, allez savoir, parce qu’une autre nuit j’ai rêvé que j’avais un amoureux, voir deux mais surtout un. Oh il n’y avait rien de sexuel là dedans, c’était juste sentimental.

En tous les cas, je fais même des rêves plus ou moins prémonitoires.
Il y a quelques jours en arrière, j’ai rêvé que je faisais du ski, sur une patte en plus (pour rappel j’ai une prothèse de genou), et le matin j’ai reçu une offre d’emploi pour la saison d’hiver avec forfait de ski à Val d’Isère !!!

Comment dire ?

Bref parfois j’aimerais quand même qu’on m’explique la signification de mes rêves, c’est quand même bien strange et je suis un peu perturbée le matin au réveil.

Ah oui faut vraiment que j’essaie de les écrire au fur et à mesure quand c’est encore frais parce que j’oublie au bout de quelques heures. C’est dommage parce que j’en ai fait plein d’autres pendant l’été, voir même des cauchemars bien angoissants.

A suivre peut-être…

Cauchemar

Je me suis réveillée en nage, il ne me restait plus grand chose de ce cauchemar à part un énorme sentiment de malaise et quelques flashs :

Convocation par un cabinet de recrutement, une salle d’examen lumineuse, plusieurs personnes, un visage féminin croisé la veille au soir, un(e) examinateur(trice) inconnu(e) à l’air sévère qui demande de rédiger une lettre manuscrite à l’attention d’une institution quelconque pour demander des fonds pour une manifestation quelconque … la page blanche, rien, nada … l’angoisse qui ronge le ventre, du bruit, de la musique, de l’agitation, tout le monde rédige avec aisance, et ce visage connu, sourire aux lèvres, se penche vers moi, donne des conseils, fais comme ci, fais comme ça, je n’y arrive plus, des croix dans des cases, quelques phrases écrites comme on raconte son histoire, de l’agacement, de l’énervement, la nausée, je l’envoie bouler, besoin de concentration, de calme, mon PC, faire chez moi tranquille, je m’agite, m’enfonce et … me réveille en nage.

A force de trop le lire sur Internet, de l’entendre dans les médias, de l’entendre dire par certains recruteurs formatés, n’en deviendrais-je pas convaincue au point de cauchemarder … Plus bonne à rien !