Archives par mot-clé : logiciel_libre

RMS à Montpellier

Pour ceux qui n’ont pu venir aux journées du Libre à Montpellier en fin de semaine et qui ont loupé comme moi le grand Richard Matthew Stallman, père fondateur du logiciel libre, vous pouvez toujours visionner les vidéos sur youtube[1].

D’ailleurs en voici un petit échantillon :

Le monsieur au début avec la queue de cheval, c’est Fabien Combernous, le président de ALL.

En prime un petit troll[2] sur l’organisation des JLM qui dit qu’elles sont organisées par l’Adullact, troll évidemment recadré dans les commentaires du billet par les personnes concernées.
Et oui parfois certaines inexactitudes peuvent énerver. Connaissant l’organisation pour y avoir participé en 2005 avec les membres de ALL et présenté par la même occasion la personne qui a pris en charge la partie com cette année, le troll m’a aussi un peu énervée.

Notes

[1] Merci au posteur

[2] Troll : désigne une personne, ou un groupe de personnes, qui cherche à détourner insidieusement le sujet d’une discussion pour générer des conflits en incitant à la polémique et en provoquant les autres participants

Reseautage à la playa

Mon arrêté se termine dans 3 mois[1], il est temps que je réactive mes réseaux professionnels d’autant plus qu’il va y avoir un grand vide relationnel pendant l’été, comme d’habitude.

Alors hier au soir je suis allée à la soirée « plug »[2] organisée par Libenti et palm beach carnon 1Ovea. Soirée un peu particulière cette fois-ci, puisqu’il s’agissait de fêter 3 ans de rencontres mensuelles entre professionnels.

J’ai bien fait de venir car j’ai retrouvé plusieurs personnes que j’avais un peu perdu de vue depuis l’année dernière. D’ailleurs indépendamment de la soirée, je suis tombée sur deux de mes vétérans d’IBM accompagnés de l’un de leurs collègues, l’occasion de passer un moment sympathique avec eux hors ambiance rugby dans un cadre très agréable.

palm beach carnon 1Ensuite j’ai discuté avec pleins de gens et pour ne pas les citer : Gilles, qui passe régulièrement par ici et qui en connait bientôt plus sur moi que moi-même 😉 (au fait j’ai la voix cassée ce matin), Greg (si barbecue, moi partante, t’as mon numéro hein ?), Mathieu, le roller-man fou qui s’est cassé le bras pour tester le clavier à une main (ah non c’était pas ça l’histoire ?), Pierre-Emmanuel (comment ça je suis vieille ?!), et Jean-François (mais ouiiiiii je reviendrai aussi à tes soirées à Sète) qui était accompagné de sa compagne…

Tiens donc, maintenant que j’y réfléchis, on dirait bien que la plupart de mes connaissances professionnelles retrouvée hier est en majorité orientée Libre…. D’ailleurs cela me rappelle que les JLM 2007 auront lieu les 14, 15 et 16 juin à Montpellier. Le programme est très intéressant, alors si vous êtes dans le coin, pourquoi ne pas y faire un tour ?

journées du libre 2007

Notes

[1] hé oui je ne suis pas embauchée sous contrat mais par arrêté, c’est comme ça !

[2] Plugs : rencontres « informelles » qui ont pour but de rapprocher les professionnels de tous secteurs d’activité. Ainsi, dans une atmosphère cordiale et détendue, on trouve un panel d’invités ayant des objectifs communs.

Fred Thuillier Président de Wikimedia France

P’tite réunion d’ALLiens[1] ce soir et qu’apprends-je, Fred a pris du galon fin septembre et ne nous a rien dit tout modeste qu’il est. Il a fallu que Mathieu vende la mèche.

Alors voilà la nouvelle, Frédéric Thuillier a repris le poste de Président au sein l’association Wikimédia France[2].

Félicitations Fred !

Notes

[1] ALLien : Adhérent de l’Association pour le Logiciel Libre

[2] Wikimédia France est une association de droit français selon la loi de juillet 1901 (à but non lucratif). Ses objectifs sont la diffusion de la connaissance libre et la promotion et le soutien des projets de la Wikimedia Foundation. Wikimedia France a été créée le 23 octobre 2004.

Lu dans Femina : les logiciels gratuits dit aussi « libres », Grrrr

Extrait du dossier Web – êtes-vous fort en Net ? paru dans le Femina 233 du 17/09/2006 :

extrait femina

Histoire de recadrer un peu les choses, non, non et non « logiciel gratuit » n’est pas synonyme de « Logiciel Libre » et il n’y a rien de « dangereux » à utiliser un logiciel libre, sinon pourquoi l’Administration française migrerait-elle vers le Libre, non mais sans blague !

Allez un peu de définitions, ça nous rafraîchira les idées :

Un logiciel libre ou Free Software (et pas freeware) est un logiciel garantissant un certain nombre de libertés à ses utilisateurs, notamment quatre fondamentales :

  • utilisation : la liberté d’utiliser/exécuter le logiciel pour quelque usage que ce soit.
  • étude : la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à vos besoins.
  • redistribution : la liberté de redistribuer des copies.
  • modification : la liberté d’améliorer le programme, et de rendre publiques vos améliorations de telle sorte que la communauté tout entière en bénéficie.

Le logiciel libre s’oppose au logiciel propriétaire qui n’offre pas ces « quatre libertés ». Firefox est un Logiciel Libre, Internet Explorer est un logiciel propriétaire. Thunderbird est un logiciel libre, Outlook est un logiciel propriétaire, … etc.

Un logiciel gratuit ou graticiel ou « freeware » , est un logiciel fourni gratuitement dont, contrairement au Logiciel Libre, le code source du programme n’est pas disponible. Il est donc impossible de corriger des bugs, d’apporter des améliorations ou d’adapter à un environnement. De plus dans le cas du logiciel gratuit, il n’y a aucune garantie du fabricant contrairement aux Logiciels Libres pour lesquels non seulement la communauté est particulièrement active mais de nombreuses sociétés offrent leurs services de mise en oeuvre.

Et un petit tour chez Framasoft pour mieux comprendre la différence entre Libre et gratuit, ça peut se faire aussi.

DADVSI : Pire que pire !

Et voilà, le con-seil con-stitutionnel a pris sa décision sur la loi DADVSI, plus pire que ça, y a pas pire ! la loi est validée et durcie et nous nous prenons trois grandes claques.

  • Une claque pour l’industrie du logiciel et du logiciel libre, plus d’outils destinés au « travail collaboratif » et tant pis pour les développeurs
  • Une claque pour l’intéropérabilité, pas toucher aux DRM sinon direct en prison pour 3 ans
  • Une claque pour les échanges de fichiers, plus télécharger bandes de vilains, sinon zou ! en plus de 300000 euro d’amende, direct en prison
  • Plus une grande claque pour les députés PS, et vlan !

Nous étions déjà rentrés dans le siècle de la régression, le législateur continue à nous y enfoncer avec cette loi inapplicable ! On va droit dans le mur …

Pour plus de détails, je vous renvoie chez Maître Eolas qui nous fait un résumé du bazar (merci Maître) : Loi DADVSI : Le conseil constitutionnel a rendu sa décision

En attendant je boycotte les maisons de disques à qui profite le crime !

PS: moi qui cherchait un logement, finalement avec tout ça, je ne vais pas tarder à être nourrie et logée par l’état et avec pleins de potes en plus … chouette !

La loi DADVSI est adoptée !

Après vote public, les députés ont fait connaître leur choix : 501 votants, 479 suffrages exprimés, pour 296, contre 193.

L’Assemblée Nationale a donc adopté définitivement la loi DADVSI… Il reste le conseil contitutionnel !

DADVI : vote le 30 juin !

Le projet de loi DADVSI doit être voté le 30 juin prochain.

Que fait le DADVSI ?

Communiquée sur le site eucd.info la liste non exhaustive ci-dessous énumère quelques uns des problèmes identifiés du DADVSI avec référence aux articles concernés du projet de loi.

Concrètement, le DADVSI constitue ou organise, notamment :

une extension abusive du droit d’auteur (article 7, 7 bis A, 8, 14 bis) : transformation de la copie privée et du droit de lire en droits exlusifs, l’auteur pouvant désormais autoriser ou interdire ces actes à l’aide de dispositifs de contrôle d’accès et de copie («mesure technique») ;

une présomption de culpabilité généralisée pour le public (article 13 et 14) : interdiction de neutraliser ou de publier un moyen permettant de neutraliser un dispositif protégé au titre de «mesure technique» mais portant par exemple atteinte à la vie privée ou empêchant un usage licite, le simple fait de décoder une oeuvre à l’aide d’un logiciel non autorisé est puni de 3 750 euros d’amende, le fait de proposer à autrui un tel logiciel est puni six mois d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende ;

une censure des auteurs de logiciel libre (article 7 bis A) : création d’une autorité administrative pouvant interdire la publication d’un logiciel libre accédant à des informations protégées, en négation du droit moral de divulgation des auteurs de logiciels libres, droit reconnu d’ordre public qui conditionne l’exercice de la liberté de création, liberté fondamentale ; les utilisateurs de logiciels libres qui passeront outre risqueront donc, pour les premiers, 3 750 euros d’amende, pour les seconds, six mois d’emprisonnement et 30 000 € d’amende ;

une responsabilité aggravée du fait d’autrui pour les internautes (article 14 ter A), les auteurs et éditeurs de logiciels, les fournisseurs d’accès et les éditeurs de services en ligne, (12 bis, 14 quater) et ce pour imposer des dispositifs de filtrage et empêcher la circulation d’informations ou de moyens techniques permettant de les contourner, au risque de porter atteinte à la vie privée, à la liberté de communication et à la liberté d’expression ; l’article 14 ter A prévoit ainsi une obligation pour les fournisseurs d’accès de mettre à disposition de leurs abonnés des DRM et une obligation pour les internautes de les installer ;

une atteinte à la libre concurrence (7 bis A) : par la mise en place de licences RAND sur les informations essentielles à l’interopérabilité et la création d’une obligation de résultat surréaliste en terme de contrôle d’usage pour les auteurs et éditeurs de logiciels désireux de publier des lecteurs interopérables d’oeuvres numérisées ;

une privatisation de missions régaliennes (14 ter A, 14 quater) : demande à des acteurs privés de mise en oeuvre permanente de moyens visant à préserver l’ordre public et normalement mis en oeuvre ad hoc sous le contrôle de l’autorité judiciaire et à la charge de l’État ;

une atteinte à la neutralité de la technique (12 bis) en considérant qu’un logiciel communicant peut être «manifestement destiné» à l’échange de données numériques protégées par le droit d’auteur, et en punissant de trois ans de prison et 300 000 euros d’amende, toute personne qui concevrait, distribuerait ou inciteraient à l’usage d’un tel logiciel.

Pour une vision plus large des problèmes posés par cette loi, vous pouvez lire la lettre type d’EUCD.INFO ou la tribune L’encodage des oeuvres numériques : un nouveau Big Brother ? du député Bernard Carayon (UMP) et de Michel Rocard, ancien Premier Ministre (PS) parue dans le Figaro du 23 juin 2006. Elle couvre l’ensemble des enjeux et démontre que la problématique dépasse largement la rémunération des artistes.

Que faire pour lutter ?

La dernière possibilité pour éviter le pire est que les députés et sénateurs votent contre ce texte le 30 juin. Des élus de tous bords ont déjà annoncé qu’ils le feraient mais leur nombre est insuffisant.

Aussi Eucd.info nous invite à contacter le plus rapidement possible notre député et notre sénateur, et plus largement, le plus possible d’élus UMP et UDF, les premiers ayant la majorité à l’Assemblée, et les seconds étant au Sénat en capacité de faire basculer le vote. Toutes les informations, coordonnées et conseils pour un maximum d’efficacité sont ici. Il y a urgence !

Et Montpellier, on se réveille !

DADVSI : la démocratie a la gangrène

Aujourd’hui le débat en Commission Mixte Paritaire s’est achevé plus tôt que prévu avec un claquage de porte des députés et sénateurs socialistes au bout de 45 mn de réunion. Tout était déjà vérrouillé d’avance par la composition même de la CMP mais la goutte a été la découverte de 55 amendements supplémentaires en séance, rapporte le socialiste Christian Paul, dont je relaie l’appel.

Je suis totalement disponible, avec tous ceux, parlementaires, internautes, créateurs, acteurs de l’informatique et citoyens partisans d’une société de l’information ouverte, pour lancer l’Appel de la dernière chance au Premier ministre.

J’ai mal à ma démocratie et je suis inquiète pour nous, pauvres consommateurs …

Via Ratiatum

et sur NouvelObs.com

  • Le texte adopté par les seuls UMP en CMP
    Ce texte de compromis devra être approuvé une ultime fois par les deux chambres, vraisemblablement le 30 juin, pour être définitivement adopté par le Parlement. Le PS a d’ores et déjà annoncé qu’il saisirait le Conseil constitutionnel.

"Parlons Libre" décortique le projet DADVSI sur Radio Clapas le 21 juin

Je l’avais annoncé il y a 15 jours sur ce blog, la dernière de « Parlons Libre » sur Radio Clapas sera consacrée le 21 juin au projet de loi DADVSI.

J’en profite donc pour diffuser le ch’ti communiqué de presse de Philippe Antoine, le monsieur relation presse de ALL, l’Association pour le Logiciel Libre, annonçant le programme de l’émission.

Parlons Libre décortique la DADVSI sur Radio Clapas.

Alors que les discusions sur le projet de loi DADVSI piétinent, les réactions se multiplient pour que cessent les initiatives contradictoires du gouvernement et que le monde numérique échappe aux monopoles marchands. Diffusée sur Radio Clapas (FM 93.5 à Montpellier), « Parlons Libre » décortiquera le projet de loi mercredi 21 juin 2006, de 12h30 à 13h30.

Depuis le mois de décembre, députés et sénateurs s’évertuent à mettre au clair un projet de loi sur les droits d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information (DADVSI) initié dans la plus grande confusion par le gouvernement. Les enjeux techniques, financiers et sociétaux des discussions semblent échapper à nombre d’élus et la contradiction règne au plus haut niveau.

En effet, pendant que l’Etat rédige un Référentiel Général d’Interopérabilité (capacité à échanger des documents électroniques quelque soit soit la plateforme informatique de l’usager) fixant la règle du jeu au sein de ses services, les sénateurs annulent les avancées significatives des travaux des députés sur cette question vitale de l’interopérabilité. Les administrations sont fortement incitées à s’orienter vers des formats de fichier ouverts et normalisés tandis que l’existence même de ces formats est remise en cause par les dispositifs techniques de protection autorisés par le projet de Loi.

Que se cache-t-il derrière le projet de loi DADVSI ? Quels sont les enjeux des discussions en cours ? Quelles en seront les conséquences pour les citoyens ?

Diffusée sur Radio Clapas (FM 93.5 à Montpellier), Parlons Libre décortiquera le projet de loi mercredi 21 juin 2006, de 12h30 à 13h30 : état des lieux du processus législatif et des dispositions du projet de loi. Avec l’aide de ses invités, l’émission se lancera dans la prospective : cette loi sera-t-elle applicable et pour quelles conséquences ? Y a-t-il divorce entre le public et les créateurs ? Le mouvement des logiciels libres, le web 2.0 sont-ils les prémisses de nouvelles alliances ?

Animée par Frédéric Thuiller et Sophie Ménart, Parlons Libre donnera la parole à Hervé Le Crosnier, Professeur des Sciences de l’Information à l’Université de Caen, figure du monde des bibliothèque, Jean-Philippe Cassard, juriste, doctorant à l’ERID, Fabien Combernous, Président de l’Association pour le Logiciel Libre, et Damien Issaad, militant du collectif Stop DRM.

Contact : Frédéric Thuillier – fthuillier at all.asso.fr

L’Association pour le Logiciel Libre a pour objet la promotion de l’informatique libre auprès du grand public, des entreprises ou des administrations. ALL soutient toute activité autorisant et encourageant l’utilisation, l’étude, la compréhension et la diffusion de logiciels libres pour une utilisation personnelle, éducative ou professionnelle.

« Parlons Libre » décortique le projet DADVSI sur Radio Clapas le 21 juin

Je l’avais annoncé il y a 15 jours sur ce blog, la dernière de « Parlons Libre » sur Radio Clapas sera consacrée le 21 juin au projet de loi DADVSI.

J’en profite donc pour diffuser le ch’ti communiqué de presse de Philippe Antoine, le monsieur relation presse de ALL, l’Association pour le Logiciel Libre, annonçant le programme de l’émission.

Parlons Libre décortique la DADVSI sur Radio Clapas.

Alors que les discusions sur le projet de loi DADVSI piétinent, les réactions se multiplient pour que cessent les initiatives contradictoires du gouvernement et que le monde numérique échappe aux monopoles marchands. Diffusée sur Radio Clapas (FM 93.5 à Montpellier), « Parlons Libre » décortiquera le projet de loi mercredi 21 juin 2006, de 12h30 à 13h30.

Depuis le mois de décembre, députés et sénateurs s’évertuent à mettre au clair un projet de loi sur les droits d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information (DADVSI) initié dans la plus grande confusion par le gouvernement. Les enjeux techniques, financiers et sociétaux des discussions semblent échapper à nombre d’élus et la contradiction règne au plus haut niveau.

En effet, pendant que l’Etat rédige un Référentiel Général d’Interopérabilité (capacité à échanger des documents électroniques quelque soit soit la plateforme informatique de l’usager) fixant la règle du jeu au sein de ses services, les sénateurs annulent les avancées significatives des travaux des députés sur cette question vitale de l’interopérabilité. Les administrations sont fortement incitées à s’orienter vers des formats de fichier ouverts et normalisés tandis que l’existence même de ces formats est remise en cause par les dispositifs techniques de protection autorisés par le projet de Loi.

Que se cache-t-il derrière le projet de loi DADVSI ? Quels sont les enjeux des discussions en cours ? Quelles en seront les conséquences pour les citoyens ?

Diffusée sur Radio Clapas (FM 93.5 à Montpellier), Parlons Libre décortiquera le projet de loi mercredi 21 juin 2006, de 12h30 à 13h30 : état des lieux du processus législatif et des dispositions du projet de loi. Avec l’aide de ses invités, l’émission se lancera dans la prospective : cette loi sera-t-elle applicable et pour quelles conséquences ? Y a-t-il divorce entre le public et les créateurs ? Le mouvement des logiciels libres, le web 2.0 sont-ils les prémisses de nouvelles alliances ?

Animée par Frédéric Thuiller et Sophie Ménart, Parlons Libre donnera la parole à Hervé Le Crosnier, Professeur des Sciences de l’Information à l’Université de Caen, figure du monde des bibliothèque, Jean-Philippe Cassard, juriste, doctorant à l’ERID, Fabien Combernous, Président de l’Association pour le Logiciel Libre, et Damien Issaad, militant du collectif Stop DRM.

Contact : Frédéric Thuillier – fthuillier at all.asso.fr

L’Association pour le Logiciel Libre a pour objet la promotion de l’informatique libre auprès du grand public, des entreprises ou des administrations. ALL soutient toute activité autorisant et encourageant l’utilisation, l’étude, la compréhension et la diffusion de logiciels libres pour une utilisation personnelle, éducative ou professionnelle.