Archives par mot-clé : environnement

Un petit tour de mon quartier cracra en images #Montpellier

Je fais rarement le tour de mon quartier à pieds, tout simplement parce qu’il n’y a rien de bien intéressant à y voir, qu’il n’y a pas de petits commerçants comme je les aime, et encore moins de terrasse sympa ou s’attabler pour se désaltérer en profitant du soleil.
Bref rien qui motive.  Du coup d’ordinaire je prends ma voiture pour m’évader vers des lieux plus accueillants, ou je reste carrément chez moi…

Exceptionnellement aujourd’hui j’ai du courrier à déposer au bout de la rue. Il est 4h de l’aprem, fait beau, il fait chaud, allez hop j’y vais à pieds, et en profite pour faire le tour du pâté de maisons pour m’aérer.

Et voilà donc un échantillon du paysage qui m’accueille tout au long du chemin…

Sympa non ? ça donne envie de se balader dans le coin, hein ?

Et pour finir, voilà l’état de la cunette qui sert de trottoir le long de la rue qui me ramène chez moi. Quand il pleut, elle se transforme en rivière et  j’ai de l’eau jusqu’aux chevilles.

Et dire que depuis 2012, Montpellier est censée avoir mis en place une brigade propreté et incivilités chargée de contrôler la propreté de la ville.
Et bien dans mon quartier les gens s’en foutent ouvertement de cette brigade  et du respect de la propreté de la ville. L’incivilité est reine ! D’ailleurs je ne l’ai même jamais rencontrée cette brigade  !!!

De toute façon, la propreté à Montpellier c’est juste pour les lieux touristiques, les nouveaux quartiers bien en vu (et encore !). Pour le reste… pffff !

Ah oui au fait, mon quartier c’est Celleneuve !

Il y avait un jardin qui s’appelait la terre…

Comme dit si bien ma complice Céleste :

La glace fond et les arbres meurent.
En moins d’un siècle, par avidité et bêtise, les humains ont saccagé la planète.
A vouloir toujours plus nous n’aurons plus rien.
Des ruines et des cendres.
Des étendues désertes.
Radiations et ondes nocives.
Silence éternel.

La fin de l’humanité…

Mais qu’avons-nous fait de la terre ? Que restera-t-il aux générations futures ? Sauront-ils un jour qu’autrefois la terre était un jardin ?

« Il y avait un jardin qui s’appelait la Terre » – Georges Moustaki 1970

L’été est revenu, les gros dégueulasses aussi !

D’octobre à mai, je me suis promenée sur des kms de plage magnifique, du sable, des coquillages, de l’eau qui clapote, un vrai bonheur !
j’ai croisé beaucoup de gens, j’ai beaucoup pique-niqué, et malgré ça,  je n’ai vu personne laisser la moindre saleté sur le sable. Nickel quoi !

Mercredi soir je suis allée faire un grand plouf pour me détendre.
Et là, le choc ! En un rien de temps, la plage s’est transformée en une énooorme poubelle ! Les gros dégueulasses sont revenus !

Dingue ! Des tas de détritus laissaient deviner la présence de groupes à tel ou tel endroit.
J’ai vu de tout, bouteilles vides, canettes, carton de glace vidé de son contenu, glaces à moitié mangées,  paquets de cigarettes vides, mouchoirs en papier, essuie tout, sacs en plastique et emballages divers, flacons de protection solaire vides, mégots à la pelle (je hais les fumeurs qui balancent leurs mégots n’importe où), et j’en passe…

Une honte !  D’autant que des conteneurs de tri sont justes à quelques mètres sur le chemin de chaque sortie principale qui mène à la route. On ne peut pas les manquer.  Encore faut-il savoir viser pour mettre les ordures dedans !

Poubelles de tri

Avec quelques potes, nous avons quand même pique-niqué entre deux « décharges », et quand nous avons fini, nous avons nettoyé notre place comme d’habitude.
Dans la foulée, comme j’ai toujours quelques sacs poubelle dans mon sac de plage (ça ne pèse rien et ça ne prend pas de place), je n’ai pas pu résister. J’ai ramassé quelques ordures  laissées par de gros dégueulasses pour les déposer dans les poubelles de tri en passant.

Mais franchement ils font ça chez eux ces porcs ? que leur ont appris leurs parents ? à balancer leurs déchets par terre n’importe où ?

Là, je me ferais un plaisir de leur coller des amendes pour leur apprendre le civisme, la propreté,  le respect non seulement de l’environnement et du patrimoine commun, mais aussi des individus qui passent derrière eux à ces cochons.

Et je ne vous parle même pas de l’après fête de la musique à Montpellier, une horreur ! Il n’y a pas d’autre mot !

Place de l’Europe à Montpellier après la fête de la musique – Photo prise par Bernard Deau

Bande de gros dégueulasses !

Blog Action Day 2010 : L’eau potable !

Via le blog de Julien, ne pas oublier le Blog Action Day le 15 octobre ! L’eau est le thème de la campagne 2010.

Pour rappel :

« Le Blog Action Day est l’un des rendez-vous les plus engagés du calendrier de la blogosphère internationale et consiste, entre autres actions, à publier le même jour, le 15 octobre, un billet sur le thème retenu, toujours en relation avec les questions les plus brûlantes pour le présent et le futur de l’humanité et de la planète.« 

L’année dernière plus de 13000 blogueurs de 152 pays se sont rassemblés autour du réchauffement climatique. Il s’agit de faire mieux encore cette année…

Pour participer rien de plus simple, il suffit :

  • d’afficher le widget de la campagne. Il propose de signer la pétition de soutien aux Nations Unis pour ses efforts à rendre l’eau portable accessible à un plus grand nombre d’habitants sur la planète.
Petitions by Change.org|Start a Petition »

  • Et bien sûr de ne pas oublier de publier un billet sur le thème de l’eau le 15 octobre !

Je me suis inscrite, et vous ?

Bande de dégueu !

Non mais c’est quoi ces croperies partout ? Je suis allée à la plage hier au soir à Palavas et j’ai été dégoutée de voir autant de saletés partout dans le sable !

Saletés

Bande de gros dégueulasses, vous ne pouvez pas jeter vos cochonneries dans une poubelle ? Il y en a tous les 50 m, compris les gros conteneurs de tri sur la plage, il ne faut pas exagérer tout de même !

Les gens dès qu’ils ne sont plus chez eux, ça y est, ils ne respectent plus rien. « C’est la fête du slip  » ! On s’assoie sur un muret pour casser la croute, la poubelle d’à côté est pleine, les deux de chaque côté à 50 m sont vides, trop loin pour bouger son cul, et zou on balance ses déchets par dessus la tête ! Bande de feignasses et de gros dégueulasses !

Et les mégots ! la plage en est criblée, on ne peut plus faire un pas sans marcher dessus. Il n’y a même plus un endroit correct où poser sa serviette. Pourtant il existe plein de moyens pour ne pas polluer la nature avec ses déchets.

Quand je pense qu’à chaque bivouac et apéro plage auxquels j’ai participé, on n’a même pas laissé un coquille de moule dans le sable en quittant les lieux… quand je vois comment se comportent les gens l’été, ça me dégoûte.

La plage est si propre en hiver !

J’hallucine total ! sic !.

Histoire de cravate et de clim

Les députés ont trop chaud à l’Assemblée. Pour faire diminuer la consommation d’énergie, ils aimeraient ne plus avoir à porter la cravate, comme au Conseil général du Nord où le président a pris des dispositions à ce sujet. Plus il y a cravate, plus ils ont chaud, et plus la climatisation fonctionne. Sans la cravate, nous pourrions gagner de 2 à 3 degrés, ce qui n’est pas négligeable., déclare François de Rugy, député Verts.

La clim, ah la clim ! doux rêve…. Ici dans le Midi à Montpellier, on ne se pose même pas la question de la tenue vestimentaire. Dans notre grand bâtiment, le mot d’ordre c’est agir pour le développement durable. Alors, contrairement aux petits veinards du Nord, on n’a carrément pas la clim[1]
Dans certains bureaux, suivant l’exposition, on crève, on étouffe, on suffoque, on ne respire plus, limite malaise. Les esprits mâles s’échauffent au quart de tour, surtout pour rien… Y a de l’ambiance, 35 dehors, 35 dedans, et la température monte ! ah ah ! La vie est belle ! Youp la boum !

Notes

[1] sauf bien sûr quelques hiérarchiques privilégiés et lieux techniques (matériel oblige) et encore pas tous…

Quand une enfant parle d’environnement à l’ONU


Discours à l’ONU sur l’environnement

C’était en 1992, Severn Susuki avait alors 13 ans. Pour réunir les fonds nécessaires pour participer au sommet de la terre à Rio, elle a fondé l’organisme "Environmental Children’s Organization" (ECO).
Déterminée, elle s’est exprimée au nom de tous les enfants en détresse de la planète. Face aux représentants des nations, elle a manifesté d’une voix claire et précise son inquiétude sur l’avenir de la planète.
Elle souhaitait faire comprendre aux adultes qu’il était temps qu’ils pensent aux enfants lors de leurs actions.
Malgré la prise de conscience, s’il y en a une, le monde aujourd’hui n’a pas beaucoup évolué…

Le texte du discours

Rio Centro, Brésil 1992 (via Averlok)

Bonjour. Je m’appelle Severn Suzuki et je parle pour l’E.C.O. – la « Environmental Children’s Organization ». Nous sommes un groupe d’enfants de 12 à 13 ans du Canada et nous voulons essayer de changer quelque chose : Nous ce sont Vanessa Suttie, Morgan Geisler, Michelle Quigg et moi.

Nous avons collecté de l’argent pour pouvoir entreprendre ce long trajet de 9500 kilomètres afin de pouvoir vous dire chers adultes que votre attitude doit se changer. En venant ici aujourd’hui, je le fais sans aucune intention cachée. Je me bats pour mon avenir – car si je perds mon avenir, ce n’est pas comme si l’on perdait une élection ou quelques points à la bourse. Je suis venue ici pour parler au nom de toutes les générations futures.

Je suis ici pour parler au nom de tous les enfants affamés du monde entier dont personne n’entend les cris. Je suis ici pour parler pour les innombrables animaux qui doivent mourir de tout autour de la terre parce qu’ils ne trouvent plus d’espace vital. Nous tous ne pouvons plus nous permettre de ne pas être entendus.

J’ai peur d’aller au soleil parce que la couche d’ozone présente des trous. J’ai peur de respirer l’air parce que je ne sais pas avec quelles substances chimiques il est contaminé.

Autrefois j’allais souvent à la pêche avec mon père jusqu’au jour où il y a quelques années de ça, nous avons trouvé les poissons pleins d’ulcères. Et maintenant nous apprenons que beaucoup d’animaux et de plantes disparaissent chaque jour – ils disparaissent pour toujours.

Dans ma vie j’ai souvent rêvé de voir les grands troupeaux d’animaux sauvages, la jungle et les forêts équatoriales pleines d’oiseaux et de papillons. Mais maintenant je me demande s’ils existeront toujours afin que mes enfants puissent s’en réjouir un jour.

Avez-vous dû vous préoccuper de toutes ces petites choses quand vous aviez mon age ? Tout ceci se passe sous nos yeux et malgré tout, nous nous comportons comme si nous avions du temps à volonté et toutes les solutions.

Je ne suis qu’une enfant et je n’ai pas toutes les solutions mais je voudrais que vous compreniez – que vous non plus !

Vous ne savez pas combler les trous dans la couche d’ozone.
Vous ne savez pas comment faire nager un saumon à nouveau à contre-courant dans un fleuve pollué.
Vous ne savez pas comment faire revenir un animal disparu.
Et vous ne pouvez pas non plus faire revenir les forêts qui jadis se trouvaient là où aujourd’hui est le désert.

Si vous ne savez donc pas comment réparer tout ça, alors, s’il vous plaît, arrêtez de tout détruire!

Ici vous êtes peut-être des délégués de votre gouvernement, des hommes d’affaires, des organisateurs, des reporters ou des politiciens – mais en réalité vous êtes des mères et des pères, des frères et des sours, des tantes et des oncles – et vous êtes tous l’enfant de quelqu’un.

Je ne suis qu’une enfant mais je sais que nous faisons tous partie d’une famille, cinq milliards à savoir 30 million de différents espèces et nous tous partageons ensemble le même air, l’eau, le sol – Des gouvernements n’en changeront jamais rien. Je ne suis qu’une enfant mais je sais que nous sommes tous embarques ensemble et que nous devrions nous comporter comme un seul peuple en route vers un même but. Je ne suis pas aveuglée par la colère et, malgré mon inquiétude, je n’ai pas peur de dire au monde comment je me sens.

On produit beaucoup de déchets dans mon pays, nous achetons et nous jetons, achetons et jetons et, malgré tout, les pays de l’hémisphère du nord ne sont pas prêts à partager avec ceux qui sont dans le besoin. Même si nous avons suffisamment nous avons quand même peur de perdre un peu de notre richesse, nous avons peur de partager.

Au Canada nous avons une vie privilégiée avec de la nourriture, de l’eau et des logements en abondance – nous avons des montres, des bicyclettes des ordinateurs et des téléviseurs. Il y a deux jours nous étions effrayés de voir des enfants vivant dans les rues, ici au Brésil. Et un enfant nous disait : « je souhaiterais être riche ; alors je donnerais à manger, des médicaments, des logements, de l’amour et de l’affection à tous les enfants des rues. » Si un enfant des rues, qui n’a rien, est prêt à partager, pourquoi sommes nous si avare, nous qui avons tout ? Je dois toujours penser que ces enfants ont mon age et que l’endroit où on est né fait une énorme différence. Je pourrais être un des enfants dans les ghettos de Rio ; je pourrais être un de ces enfants mourant de faim en Somalie ; une victime de guerre au Moyen Orient ou un mendiant en Inde.

Je ne suis qu’une enfant mais je sais qu’en utilisant tout l’argent dépensé pour la guerre on mettrait fin à la pauvreté et on trouverait des réponses à la pollution – Quel endroit merveilleux serait cette terre !

A l’école, oui même à la maternelle, vous nous enseignez de nous comporter correctement dans le monde :

– ne pas se disputer avec les autres
– traiter les choses ensemble
– se respecter réciproquement
– mettre de l’ordre
– ne pas martyriser d’autres êtres vivants
– ne pas être ni avide et ni avare

mais alors pourquoi faites-vous exactement ce que vous nous interdisez de faire ?

N’oubliez pas pourquoi vous êtes venus à cette conférence, pour qui vous faites cela – nous sommes vos propres enfants.

Vous décidez dans quel monde nous allons grandir. Les parents devraient être en mesure de rassurer leurs enfants en disant « Tout ira bien », « nous faisons du mieux que nous pouvons » et « ce n’est pas la fin du monde ». Mais je crains que vous ne puissez plus nous dire cela. En fait, comptons nous encore parmi vos priorités ? Mon père disait toujours : « Tu es ce que tu fais – non pas ce que tu dis ». Eh bien, ce que vous faites me fait souvent pleurer la nuit. Les adultes disent qu’ils nous aiment. Je vous en supplie : S’il vous plaît, conformez vos actes à vos paroles!

Merci pour votre attention

Severn Cullis-Suzuki (E.C.O.)

Depuis 1992, Severn a continué sa route, elle est devenue activiste écologique, conférencière et présentatrice de télévision.

De l’écologique et du pas cher pour le ménage

Allez aujourd’hui je vous la fais ménagère, pas de moins de 50 ans, comme mes copines blogosphériques, mais de plus de 50 ans. Et oui, faut bien vivre avec son âge… 😉

Figurez-vous que j’ai une sainte horreur de dépenser de l’argent pour les produits d’entretien, et moins j’en ai, mieux je me porte. L’hygiène et la propreté n’ayant rien à voir avec la taille du porte-monnaie et la quantité de produits, tous plus toxiques les uns que les autres, entassés dans les placards, je trouve donc inutile de mettre une fortune là dedans surtout quand on sait que ça file direct dans les égouts ou les toilettes, détruisant au passage, tous les jours un peu plus, l’écosystème aquatique…

Et oui, non seulement je vous la fais ménagère, mais je vous la fais aussi écolo… Et ce n’est pas parce que je me suis faite avoir une fois par des connaissances qui m’ont invitée à une soirée "vente de produits à domicile", dont je ne ferai pas la pub, et suite à laquelle j’ai encore du mal à digérer le chèque que j’ai signé ce jour là, que je ne suis plus écolo[1]

Le Grand Ménage Bref je vous fais tout ce blababla pour vous parler des bonnes vieilles recettes que mettaient en pratique nos anciens pour entretenir leurs maisons. Ces recettes à base de vinaigre, bicarbonate de soude, savon neutre liquide, et j’en passe… sont complètement écologiques et économiques, et il serait bien dommage de s’en priver.
D’ailleurs Raffa, une écologiste convaincue qui n’utilise que ces produits 100% naturels, a réalisé un livret présentant des solutions alternatives à l’utilisation des produits toxiques qui puent et qui polluent. Elle partage avec nous son expérience pour nettoyer, décrasser, désodoriser, assainir toutes les pièces de la maison, sans oublier le moindre recoin, avec des ingrédients écologiques très simples à trouver. Elle nous explique notamment comment fabriquer un nettoyant multi-usage, une crème à récurer, un liquide vaisselle…
Mais où trouver ce livret si utile ? et bien sur le blog de Raffa, où elle transmet ce qu’elle a appris essayant de donner à chacun l’envie de s’occuper un peu plus de la planète au quotidien.
Intitulé le grand Ménage comme son blog, ce livret est téléchargeable gratuitement.
Alors profitez-en ! En faisant un bon usage de ce livret, vous ne ferez que du bien à votre porte-monnaie mais aussi à notre planète qui en a un grand besoin.

Notes

[1] p’tain la longueur des phrases… pas bien ! mais je m’en fiche, je fais ce que je veux sur mon blog.

Tout cassé la plage !

En fin d’année le Lido Carnon-Mauguio était magnifique. Mais la plage de plus en plus fragilisée par la mer qui monte a été achevée par une vilaine tempête. Les vagues, la détruisant au passage, sont remontées jusqu’aux dunes, les transformant en mini falaises.

les dunes cassées au lido

La mer monte, monte… la plage diminue, diminue… et le sable s’en va loin, loin…
Qu’à cela ne tienne, il suffit d’aller le chercher là où il est parti, pour le ramener à son point de départ…
Et voilà la plage en plein lifting, sans dessus dessous avec des tuyaux partout :

Travaux au lido

Le rechargement en sable va s’étaler sur 4, 5 mois et dès l’été 2008, la plage sera élargie d’une quarantaine de mètres.

Une crèche zéro énergie à Narbonne

L’effet de serre augmente, la machine climatique se dérègle, la planète est malade, nous en sommes tous responsables. Du citoyen aux industries en passant par les collectivités, nous devons changer nos comportements et penser développement durable, c’est indéniable. Beaucoup on déjà pris de bonnes résolutions. D’ailleurs à l’heure des consultations publiques du Grenelle de l’environnement et des bilans carbone, certaines collectivités contribuent déjà depuis longtemps au respect de la planète.

Narbonne, par exemple, est devenue grâce a ses actions, un laboratoire grandeur nature de développement durable..

Elle a notamment inauguré une crèche zéro énergie d’une haute performance environnemental et humanitaire : La «Domus des Pitchouns» .

C’est hyper intéressant, tout est pensé, orientation, choix des matériaux et équipement technique, pour que ce bâtiment n’ait que de très faibles besoins énergétiques.
L’architecture méditerranéenne s’articule autour d’un atrium. Il est éclairé par une verrière tempérée par une pergola supportant des panneaux photovoltaïques assurant une petite production d’énergie.
Les murs en terre cuite font 37.5 cm d’épaisseur. Ils sont recouverts par un bardage en bois. L’isolation en matériaux naturels (cellulose, chanvre…) est à l’extérieur de ces murs.
Les menuiseries sont en bois avec un double vitrage performant. Pergolas et bardages sont réalisés en bois de différentes essences, du red cedar ou du mélèze pour les bardages et du pin douglas pour les structures aériennes. Bien entendu les matériaux choisis sont antiallergique, anti-cancérigène.
Comme sources d’énergie, des énergies uniquement renouvelables sont utilisées : eau chaude sanitaire par capteurs solaires thermiques, électricité par capteurs solaires photovoltaïques, géothermie et plancher chauffant, puits provençal…
Bref tout est pensé pour optimiser l’usage du climat, minimiser les besoins thermiques et assurer un confort optimal.

Ils vont être bien les pitchouns dans cette crèche. Et au moins ils vont démarrer sur de bonnes bases.

Ah oui, important : ce projet a été imaginé par l’architecte Françoise Ferrié, soutenu pour la partie ingénierie par le Cabinet Alto.