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Les Aresquiers du matin

Une occasion de dormir aux Aresquiers me tombe dessus à 10h du soir pour profiter du lever du soleil, et hop je saute dessus. C’est mon côté dingo.

Comme j’adore me baigner dans la mer la nuit, j’en ai profité pour faire ma trempette de minuit. Ouais une trempette parce que l’eau était quand même un peu fraîche hier pour faire un grand plouf.

Mais quel pied de s’allonger ensuite dans le sable doux pour admirer le ciel étoilé jusqu’à s’assoupir.

Pour le lever du soleil, je l’ai un peu raté, j’étais encore endormie.

Par contre la plage des Aresquiers le matin de bonne heure, c’est vraiment top ! Que des locaux qui se connaissent, tranquillité, blablatage, siestage, trempage, bronzage… jusqu’à midi quand les touristes arrivent. Là on cède la place à la foule des estivants chargée de glacières et de parasols,  et allez hop à demain, nous on file au frais !

C’est la deuxième fois que je vais à la plage des Aresquiers tôt le matin, et franchement je préfère cette ambiance paisible à celle du soir des after workers où se glissent toujours quelques mateurs et dragueurs qui ont toujours le chic pour faire des remarques déplacées sur les piercings, tatouages ou autres originalités  des uns ou des autres.

Cette mer qui m’attire

Viens viens me susurre la mer, viens jusqu’à mes profondeurs et je t’envelopperai et te cajolerai de mes douces ondulations.

Laisse toi aller, laisse toi bercer, oublie tout, détend toi et laisse toi couler au fin fond de mes abysses où je te protégerai…
Deviens ma sirène et oublie tes peines, oublie tes peurs, oublie ce monde qui te fait du mal, oublie ce monde qui n’est pas le tien, et viens jusqu’à moi, je te transporterai dans un autre monde qui te rendra enfin heureuse et dont tu ne soupçonnes même pas  l’existence. Viens, je t’attends !

Rassurez-vous toute la paperasserie est prête si jamais la lubie me prend d’écouter l’appel de la mer…

Je rigoooole hein ! ce billet est du second degré, pas de panique !

Quand un mec tente de me draguer à la plage

Aujourd’hui je suis partie un peu plus tôt du côté des culs nuls. Bien que l’eau soit particulièrement bonne, le soir il fait vite plus frais et brumeux quand il y a des entrées maritimes.

Je me suis donc posée là tranquillou le corps libre, l’esprit libre, pour me baigner, lire, contempler et surtout me retrouver avec moi-même sereinement sans la moindre contrariété pour me perturber. J’ai un peu saturé d’ondes négatives ces derniers jours, il fallait absolument que je m’aère en solitaire.

Un bel éphèbe sur ma gauche agrémentait ma vue, mais plongée dans ma lecture, je ne l’ai finalement pas vu partir.
Puis lors de l’une de mes baignades un mec m’a abordée. Conversation anodine : « elle est bonne hein ? » me dit-il me tournant autour. « Oui vraiment très agréable« , et de plonger sous l’eau pour m’éloigner vite fait, bien fait pour couper court à la conversation, pas envie de discuter…

Je me replonge dans ma lecture, le temps passe, j’écoute le bruit de la mer,  je rêvasse,  je contemple un couple jouer au badminton dans l’eau , et le marin s’intensifiant, je me décide à plier bagage.

Contente, sur le chemin, je constate que je marche mieux. L’eau de mer m’est bénéfique. Je retrouve mon équilibre, et je me sens bien, détendue, reposée. Je trouve même que ma p’tite robe me va bien.

Je range mes affaires dans le coffre, monte dans ma voiture, et là le mec que j’avais vu dans l’eau au moins une bonne heure auparavant tape à mon carreau, « ça vous dit d aller boire un verre quelque part ?« .

Donc le type m’a guettée pendant tout ce temps jusqu’à ce que je quitte la plage et m’a suivie jusqu’à ma voiture ! heuuuu….

D’un côté me suis sentie flattée car il m’a vu dans mon plus simple appareil et je me suis dit « p’tain merde, serais-je donc encore désirable« . D’autant que je suis quand même restée des années sans qu’un homme daigne poser un regard sur moi, carrément transparente la gonzesse !
Et d’un autre côté, je me suis méfiée. hou là là danger, c’est sûrement  encore un mec qui chasse juste pour tremper son biscuit et bonsoir Clara.
Ça pullule ces bêtes là, et ça très peu pour moi ! Du coup je lui ai répondu poliment « Non merci, c’est très gentil, mais il est déjà 19h, faut que je rentre. Une autre fois peut-être, si on se recroise par hasard dans le coin…« . Et il est reparti dans ses 22.

Ah oui, comment il est au fait ? Ben… petit, brun, fin, bien… enfin vous voyez ce que je veux dire 😉 Pas mal quoi ! Mais bon j’ai pas accroché. Et puis un mec qui m’épie comme ça, et qui me suit jusqu’à ma voiture sans que je m’en rende compte, je ne l’ai franchement pas bien senti franc du collier celui-là.

Donc voilà suis rentrée gentiment toute seule à la maison. De toute façon, ce n’est pas le moment que je m’embarrasse encore avec des trucs qui font bobo à mon p’tit coeur, ou qui font me sentir sale après.

Se ressourcer à la plage des culs nuls

Après avoir passé une soirée terrible qui m’a fait rentrer chez moi en larmes au point d’avoir un accident,  et d’appeler au secours, il fallait aujourd’hui que je me retrouve, non pas telle qu’on l’on croit que je suis, mais telle que je suis réellement !

Alors hop direction la plage des culs nuls, tout enlever et me jeter dans l’eau pour me laisser bercer par les caresses de la mer pour me vider le cerveau.

Et hop une claque sur les seins, un massage vivifiant sur les fesses, plouf submergée par l’eau, et une bonne tasse bien salée, elles m’ont bien eu les vagues….

Rien de tel pour remettre les idées en place et remonter la pente. Les gens toxiques éliminés,  le cul dans l’eau, je vais bien, tout va bien !

Et plouf dans l’eau sous la pluie

Lasse de toutes ces merdes du moment, en dessous du dessous du dessous, limite de me jeter par dessus le balcon  (je déconne, enfin pas tant que ça), et là un pote de plage à eu l’heureuse idée de me proposer d’aller piquer une tête régénératrice dans la mer du côté de son petit coin privilégié.

S’en fout du temps, s’en fout de la pluie, s’en fout des sacs et des fringues trempés, s’en fout du sable qui colle partout, seuls au monde, on a pris un grand kiff !Les aresquiers

Et ben ça va beaucoup mieux ! c’est si bon d’être tarés à deux et de partager ces moments là…

Ah oui au fait l’eau est excellente, elle est à 24°.

Et le week-end se termine sur un beau coucher de soleil

Je me suis dépêchée pour le choper celui-là et je l’ai eu, au feu de la passerelle par le fenêtre de la voiture, juste à temps !

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Ensuite je me suis arrêtée faire quelque pas sur la passerelle entre l’étang d’Ingril et l’étang de Vic, pour m’envelopper de la douceur de la nuit tombante sur les Aresquiers…

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J’adore ce coin, encore sauvage, calme, apaisant, magnifique !

Mais viens donc nager un peu !

J’habite le Sud près de la mer et je n’avais pas encore mis les pieds dans l’eau cette année avant ce soir… Même en vacances, je ne vais plus à la plage. Je reste à la maison à faire mumuse sur le web 2.0 avec mashable, facebook ou autres gadgets de communautés virtuelles. J’en ai assez de sortir seule, mais surtout je n’arrive plus à assumer les transformations de mon corps, aussi j’ai de plus en plus de mal à me montrer.

Et oui, malgré les divers régimes et l’aquagym tout l’hiver, rien n’y a fait, cette chose a continué à changer inexorablement encore et encore au point que je ne supporte plus son image dans un miroir, au point de devoir me débarrasser de presque tout ce qu’il y a dans mon armoire, au point d’entendre désormais ces quelques réflexions vexantes du genre, t’étais mieux avant… Sic ! Ben oui, j’étais mieux avant, quand j’avais 20 ans, 30 ans et même 40 ans. Mais aujourd’hui j’en ai 50 et je n’y peux rien, c’est ainsi. Comme tout le monde je vieillis et mon corps avec, et ne vous en déplaise, ça ne va pas aller en s’arrangeant, c’est pour tout le monde pareil. Déjà qu’avant je ne m’aimais pas, c’est pas fait pour améliorer mes relations avec moi-même tout ça.;-) Alors je me cache, dans mon coin, toute seule chez moi, pendant la majeure partie de mes vacances. Par la même occasion je me prive des plaisirs de la plage, et du seul élément dans lequel je me sens bien et qui m’aide à tout oublier, l’eau.

Alors ce soir, j’y suis allée, comme l’année dernière, palmer aux Aresquiers avec ma potine, suffisamment tard pour qu’il ne reste quasiment plus personne. Et j’ai nagé, nagé à fond, à en perdre le souffle, comme pour rattraper le temps perdu… Même la fraicheur de l’eau et les vagues ne m’ont pas empêché de nager. Ça m’a fait un bien fou ! Mais il va quand même me falloir du temps avant d’apprivoiser et accepter ce nouveau corps au point d’oser m’étaler sur la plage quand il y a du monde…

Le soir c’est plouf aux Aresquiers !

En ce moment il fait beau et chaud et même très chaud, et comme cet été je bosse (chouette) à la maison, je n’ai pas trop l’occasion de prendre l’air. Et la mer est chaude, très chaude, ça serait dommage de ne pas en profiter. Alors avec ma copine Martine, on a décidé de s’imposer au moins trois soirs par semaine à la baille.

Et nous voilà donc le plus souvent possible aux Aresquiers de 19h30 à 20h30, équipées de palmes et tubac pour nager dans une eau délicieusement à 26° … Le bonheur !

Et ensuite pour compléter ce moment de détente, c’est direction chez Martine pour un petit apéro dégustation vin très convivial. D’ailleurs un jour je vous parlerai certainement plus d’elle dans un autre billet, car elle est la reine des découvreuses de petites merveilles gustatives à des prix très sympathiques.

Les Aresquiers, c’est à la fois la mer et sa longue plage, les étangs, les forêts de pinèdes, les vignes et les chevaux, bref c’est ça :

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Montage de photos prises entre 20h30 et 21h.