TIC & Web

Sophie-Noëlle le 2 mai 2013

Déjà que les gens mélangent allègrement le Web et Internet, voilà qu’histoire de bien compliquer les choses, on voit fleurir de plus en plus l’expression « les internets ». Même les chaînes Arte/France 5 s’y mettent, jusqu’au hashtag sur twitter sic ! Avec ça on n’est pas arrivé question comprenette, d’autant que c’est pas en enfonçant les gens dans l’erreur qu’on va les rendre plus intelligents.

Bon allez je vous la fais brève et puriste :
Internet c’est l’abbréviation de International Network (Réseau International). C’est pour ça qu’on l’écrit avec un I majuscule.
C’est donc un réseau informatique étendu ou plus précisemment un WAN (Wide Area Network). A lui tout seul il interconnecte plein de petits réseaux d’ordinateurs entre eux dans le monde entier. Et pour qu’ils puissent dialoguer via les lignes de télécommunication (genre de truc que je configurais dans les années 90), Internet utilise un protocole d’échanges de données commun (TCP/IP).
Epicètou !

Après pour l’historique et la différence avec le World Wide Web, j’ai déjà donné c’est .
Et arrêtez de tirer les gens vers le bas avec vos « internets » au pluriel, ça devient lourd.

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Je m’intéresse à tout ce qui touche aux innovations technologiques, alors quand se présente un projet d’innovation numérique au service du lien social dans la ville auquel je peux participer, je m’empresse d’y aller.

Aussi la semaine dernière j’ai assisté à la présentation du projet « Montpellier Territoire Numérique » à Kawenga, et j’ai même participé au brainstorming du jour sur le thème « Comment le numérique peut-il apporter de l’aide aux citoyens ? »

En effet, ce projet destiné à transformer Montpellier en une cité avant-gardiste est collectif et participatif. Comme il s’agit de développer des applications et des usages qui répondent aux attentes et besoins des habitants, il est  ouvert à tous. Ainsi citoyens et représentants d’entreprises, associations, collectivités, établissements d’enseignement…, peuvent exprimer, lors d’ateliers participatifs, leurs idées d’utilisation des technologies émergentes au service de la communauté .

Nous avons donc cogité tout l’après-midi, d’abord en introspection, puis en binôme et enfin en sous groupe, repensant l’information et les services urbains dans un schéma novateur. Écrans géants interactifs, géolocalisation, mobilité, services aux handicapés, accessibilité, espaces numériques, optimisation du trafic, ouverture et partage des données publiques (opendata), tout y est passé. Ce fut un grand moment d’échange et de remue-méninge très constructif !


je ne sais pas encore trop comment vont évoluer les choses après cet atelier. Mais en tous les cas j’ai hâte de voir la suite de ce projet…

Pour en savoir plus :

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Sophie-Noëlle le 21 octobre 2009

Concevoir un site Web de qualité ne s’improvise pas. Pour qu’un site Web soit utile et utilisable, en plus d’un contenu pertinent, il doit répondre à trois règles de base : l’ergonomie, l’intéropérabilité et l’accessibilité.

Ergonomie

Ergonomie = efficacité et praticité

L’ergonomie d’un site web se définie par sa capacité à être utilisable par le plus grand nombre de personnes avec un maximum de confort de navigation.

Pour travailler efficacement sur l’ergonomie d’un site, il est important de considérer les différents profils des internautes. Tous n’ont pas la même attente, ni les mêmes habitudes. Chacun cherche l’information qui le concerne selon un comportement qui lui est propre. Le niveau de connaissance est variable, la plupart des internautes sont loin d’être des passionnés et beaucoup ne sont pas encore familiarisés à l’usage du Web, usage qui dépend également de l’âge et du niveau d’éducation. Quant à l’équipement, il est une difficulté majeure, résolution d’écran, navigateur, débit…, autant de diversité dont il faut tenir compte.

Quelques critères d’ergonomie :

Identité :

Pour que l’internaute reconnaisse rapidement le site d’une entreprise, d’une organisation, d’une collectivité, …, celui-ci doit avoir une identité. Celle-ci se matérialise par une charte graphique uniforme sur toutes les pages et un logo présent au même endroit sur chacune d’elle. Quel que soit le choix des couleurs, jusqu’à trois, et des illustrations, la structure des pages et le graphisme doivent rester cohérents sur l’ensemble du site.

Sobriété :

L’internaute vient avant tout chercher une information précise, et dans la plupart des cas obtenir le maximum d’informations en un minimum de temps. La crédibilité du site est renforcée par sa simplicité. Aussi  tout ce qui peut nuire à la rapidité, l’accessibilité et la lisibilité est à éviter, tels que les animations (GIF animés, balises clignotantes …), les téléchargements de plug-in, les langages inadaptés et les pages surchargées par trop d’images. L’essentiel de l’information doit être visible dès l’affichage de la page.

Lisibilité :

Le contenu doit être clair et aéré par des paragraphes et des titres de différents niveaux pour faciliter la lecture à l’écran. Les textes doivent être hiérarchisés par importance, l’information la plus importante étant visible en haut de la page.

Praticité :

La navigation est primordiale pour fidéliser le visiteur. A tout moment il doit savoir :

  • où il est : un module de navigation ou «fil d’Ariane» indique la position de la page en cours par rapport à l’arborescence principale.
  • où il est déjà allé : Les liens sur les documents déjà parcourus sont de préférence d’une autre couleur.
  • où il peut aller : L’internaute doit trouver rapidement l’information qu’il cherche sans être perdu dans un dédale de pages.
  • Il est fortement recommandé d’utiliser un menu de navigation stable et commun à toutes les pages.

    L’accès à la page d’accueil ou à n’importe quelle rubrique doit pouvoir se faire d’un seul clic. Publier de l’information ne suffit pas, il faut s’assurer qu’elle est visible et trouvable. Dans l’idéal, les rubriques sont facilement repérables et intuitives, les sous-rubriques sont aisément navigables,  les intitulés des items de navigation sont compréhensibles par tous.

    Un plan du site accessible sur toutes les pages est un bon moyen pour aider l’internaute à se situer. Une zone de recherche peut aussi lui être proposée.

    Rapidité :

    Pour fidéliser l’internaute, il est important de penser au temps de chargement des pages. Lorsque celles-ci sont trop longues à s’afficher, il peut se décourager et partir ailleurs. La limite maximum en terme de délai d’affichage est de 15 secondes. Le temps de chargement dépend de la connexion, du poids des pages et des images. Le poids d’une page, avec les graphismes associés, peut être compris entre 50 et 80 Ko.

    Pour éviter le défilement horizontal, il convient de faire correspondre la taille de la page à la résolution d’écran la plus utilisée, qui est encore de 800×600. D’autre part, les images doivent être optimisées pour le Web et enregistrées sous un format adapté. Pour un affichage convenable, elles ne doivent pas dépasser 30 à 40 ko.

    Accessibilité

    Un site Web doit être consultable universellement quel que soit la configuration logicielle et matérielle ou le handicap de l’internaute.

    Les formats utilisés doivent être consultable en mode texte, aussi les applications graphiques sans alternative textuelle et les animations complexes sont à éviter. Les images et les photos sont uniquement utilisées pour mettre en valeur le contenu et sont suivies d’une légende si le contexte ne suffit pas à les rendre explicites (grâce à l’attribut alt).

    Toute illustration graphique non en rapport avec le contenu est à éviter pour ne gêner les malvoyants.

    Il est important de choisir des couleurs visibles par tous et de ne pas mettre les textes importants en couleur. Il est conseillé de signaler par un astérisque les saisies obligatoires dans un formulaire afin que les daltoniens, par exemple, puissent les voir.

    Les niveaux de contraste entre le fond et le texte doivent être adaptés pour l’impression. Le fond est de préférence clair et les textes sombres.

    Il est préférable de ne pas utiliser des polices trop petites qui risqueraient de fatiguer la vue des lecteurs ou d’être tout simplement illisibles. D’autre part elles doivent être redimensionnables pour laisser la liberté à l’internaute de les afficher à la taille qui lui convient.

    Cas des administrations : Un référentiel d’accessibilité pour des services accessibles à tous

    Au delà des règles de base et de la prise en compte des situations de handicap au sens strict -handicap moteur, sensoriel, intellectuel…-  l’accessibilité du Web concerne toute la population. En effet les matériels, les logiciels, les infrastructures réseaux, la langue maternelle, la culture, la localisation géographique, une difficulté passagère, sont autant de cas de figure qui peuvent empêcher l’accès à l’information publique et aux services de communication en ligne.

    La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées pose un cadre juridique. L’article 47 de la loi précise notamment que les services de communication publique en ligne des services de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées.

    Le décret n°2009-546 du 14 mai 2009 en définit les modalités générales d’application pour le Web mais aussi pour les canaux télévision et téléphonie. Il s’appuie sur le Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations (RGAA) pour les modalités techniques de mise en oeuvre.

    Il vise à rendre accessible les services Web publics en se basant sur les standards internationaux en vigueur.

    Intéropérabilité

    Non seulement l’ensemble des systèmes d’information des organisations est hétérogène, mais les terminaux d’accès de type téléphones mobiles, assistants numériques, tablettes braille, lecteurs d’écran, consoles de jeu sont de plus en plus nombreux.

    Pour que les échanges de données entre cette multitude de réseaux de matériels divers et variés restent cohérents, les communications doivent obéirent à des normes.

    Pour favoriser l’intéropérabilité des systèmes d’information,  il est recommandé de construire un  site Web selon les standards mis au point par le World Wide Web Consortium -W3C-. Le W3C a été fondé en octobre 1994 pour promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web.

     

    extrait de mes travaux d’auteur pour les éditions Dalian publiés en 2007

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    Sophie-Noëlle le 27 avril 2009

    Il y a quelques jours j’ai reçu un communiqué de presse relançant VeoSearch, un moteur de recherches créé en octobre 2007.
    Ils existent des tas de moteurs de recherche, mais celui-ci sort un peu de l’ordinaire. En effet, il a pour principe de transformer les recherches effectuées par les internautes en acte solidaire sans que ça leur coûte un sou. Ce sont les revenus publicitaires, dont 50% sont reversés à des associations choisies par les Internautes, qui financent ce moteur.
    VeoSearch propose aussi d’autres services, dont un espace Shopping Solidaire avec comparateur de prix.

    Je trouve le concept intéressant d’autant que les causes soutenues sont nobles : le droit des femmes, l’enfance, la santé, l’éducation ou encore l’environnement..

    Donc pour être solidaire, pour accroitre la collecte en donnant gratuitement, c’est simple, il suffit juste :

    • de s’inscrire sur VeoSearch,
    • d’accepter de rajouter veosearch à la liste des outils de recherche de son navigateur,
    • de choisir les asso que l’on souhaite soutenir,
    • et d’utiliser le moteur, c’est tout !

    Alors allez-y, inscrivez vous, puisqu’ avec VeoSearch « donner, c’est gratuit » !

    veosearch

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    Sophie-Noëlle le 14 mars 2009

    Le langage HTML a été mis au point par Tim Berners-Lee, alors chercheur au CERN, à partir de 1989. Celui-ci annonça officiellement la création du web sur Usenet en août 1991.

    Bon ben, si j’enlève le temps qu’il soit diffusé au public, le temps de réaction, et le temps d’atterrir dans la bonne boîte qui va bien, ça doit bien faire une bonne quinzaine d’années que je traine vraiment sur la toile….

    On peut mettre ça dans le package expérience, non ? Surtout que j’ai suivi l’évolution du Web durant toutes ces années et que je m’y adapte les doigts dans le nez.

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    Sophie-Noëlle le 29 octobre 2008

    Depuis que je travaille dans une collectivité territoriale, je fréquente assidument le site vie-publique.fr. Ce portail pour le citoyen réalisé par la Documentation française au contenu riche et clair, est idéal quand on veut s’instruire sur le fonctionnement de nos institutions, connaître l’actualité de la vie publique et s’informer sur les lois, surtout quand on quitte le privé pour travailler dans le public. C’est aussi le site qu’il faut connaître absolument quand on souhaite passer des concours dans la fonction publique.

    Aujourd’hui, le site vie-publique.fr est encore mieux qu’avant car complètement relooké. Plus ergonomique, le contenu est réorganisé en trois thèmes principaux facilement repérables par leur couleur distinctive.

    • Actualités : Évolutions et enjeux quotidiens de la vie publique en France et en Europe au travers des grandes étapes de l’activité parlementaire et d’un décryptage des grands projets de loi et des sujets d’actualité faisant débat.
    • Repères : contenus synthétiques sous forme de repères chronologiques, fiches thématiques, rétrospectives, bilans ou évaluations, accessibles et compréhensibles par tous.
    • Ressources : ensemble des documents publics sélectionnés et analysés, description des différents acteurs de l’action publique, souvent auteurs de ces documents

    Un espace communautaire d’une quatrième couleur est également proposé pour que les internautes puissent interagir avec la rédaction.
    De plus en plus orienté Web 2.0, sans parler des indispensables tags et flux RSS, le site propose même son univers Netvibes, et utilise la géolocalisation via GoogleMaps.

    vie public

    Par contre, question accessibilité, il y a peut-être encore quelques progrès à faire. Le test audit Accessibilité Ocawa répond  » WCAG 1.0 (Priorité 1) Pas de remarque« , mais des erreurs ressortent au validateur HTML et XHTML (Markup Validation Service)[1]. Mais je ne suis pas une spécialiste de la chose non plus…

    Enfin, globalement ce relooking est une réussite…

    Notes

    [1] Pour évaluer le site : Accessiweb

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    Sophie-Noëlle le 7 octobre 2008

    Voilà une bonne nouvelle !
    Après une bien trop longue absence, Monique Brunel, spécialiste de la conformité, de l’accessibilité numérique et des bons usages sur le Web, est de retour.

    Son blog Webatou a changé d’adresse (ex blog.webatou.be), mettez à jour vos flux : http://blog.webatou.info/

    Bienvenue Monique !

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    Sophie-Noëlle le 4 septembre 2008

    chrome logoA peine Google nous informe de la sortie de son propre navigateur Internet, Google Chrome, que déjà les fondus du libre nous orientent vers la version open source qui se trouve derrière la chose : Chromium. Chromium, copie conforme de Chrome, est destiné aux accrocs de la dernière version, dernier carat, des Nighlty Builds comme on dit dans le langage Geek.
    L’avantage de Chromium est bien sûr de pouvoir télécharger des versions qui corrigent les bugs de Chrome. Mais par contre, l’inconvénient majeur, comme il y a un build chaque nuit, est de devoir le mettre à jour tous les jours, si on veut toujours avoir le dernier niveau de version… Fastidieux ! Enfin bon, ceci est une autre histoire. chromium logo

    Bref pour plus de détails concernant Chromium, je vous invite à lire le billet de PapyGeek : Chromium : télécharger les nightly builds de Chrome.

    Moi je n ai pas encore testé mais ça ne saurait tarder…

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    Sophie-Noëlle le 1 septembre 2008

    Pas évident de comprendre cette nébuleuse qu’est devenu le Web. Plusieurs se sont essayés à des représentations graphiques, positionnant les logos des différents services Web de-ci de-là en fonction de leurs usages, donnant ainsi des illustrations plus ou moins évidentes à lire ou à comprendre (surcharge de logos et/ou de couleurs).
    Le blog du Centre de ressources de EPN de Wallonie a d’ailleurs repéré quelques unes de ces illustrations du Web social.Elles se présentent sous forme de prisme, cartographie, diaporama… : llustrer le Web 2.0

    Celle que je préfère est réalisée par Aysoon. Plutôt que de dispatcher dans des cases des services représentés par des logos, il s’appuie sur une comparaison web1.0 d’hier/web2.0 d’aujourd’hui mettant en avant le rôle des individus selon l’époque : Le Web 2.0 illustré en une seule image.
    Et mieux qu’un long discours, le fameux schéma :

    web1 0 vs web2 0

    Une façon simple d’expliquer le concept Web 2.0, non ?

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    Sophie-Noëlle le 5 août 2008

    Après avoir cartographié une partie de la blogosphère francophone, Christophe Druaux nous livre sur son blog Ouinon une cartographie des forums francophones les plus actifs.

    Pour construire cette carte, dont il explique le pourquoi et le comment dans un pdf en ligne, il s’est essentiellement basé sur le nombre de messages postés par jour et le nombre de membres connectés simultanément.

    Du beau boulot, esthétique et instructif. A voir à cette adresse : Tentative de cartographie des forums francophones les plus actifs

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