Zique Culture Et Confiture
Bon ce soir c’est massacre de France Gall à la téloche. Tu parles d’un hommage ! y a mieux quand même…
http://www.dailymotion.com/video/x3jrz1Et s’ils pouvaient éviter de massacrer celle-là tellement chargée en émotion les p’tits jeunes hein ?
Morceau qui ramène à l’époque bien triste du crash de Balavoine certes, mais surtout au suicide par pendaison de quelqu’un que j’aimais profondément en ce qui me concerne…
Aaaah prenez pour mariii un joueur de rugby
Et vous aurez pour charmer vos jours !
Un champion du sport et de l’amour.
Oui ! Toujours vigoureux, même quand il s’ra vieux !
Vous le verrez se décarcasser pour marquer tout au moins un essai.
tsoin tsoin !
En hommage à Georgette Plana décédée hier à 95 ans et que je croyais partie depuis bien longtemps déjà !
Au fait suis toujours célibataire moaaa des fois que
C’est le Week-end…
Et je n’aime plus personne
Et plus personne ne m’aime
On ne m’attend nulle part
Je n’attends que le hasard
Je suis bienAu-dehors la nuit s’enroule
Tout autour de sa polaire
Au loin roucoule une foule
Plus méchante que vulgaire
Je suis bien…Je m’invente des jardins
Écrasés de roses grises
Je brûle quelques églises
J’évapore quelques parfums
Je suis bienJ’effeuille mes anciens amants
Je mélange leurs prénoms
C’est drôle ils s’appellent tous Dupont
Les volcans que j’ai éteints
Je suis bien…Je remonte la rivière
Du grand lit qui me vestibule
Un diamant tintinnabule
Au plus profond de mon verre
Je suis bienMa bougie fume ses éclairs
Un arbre pousse dans mon coeur
J’y va pendre les empêcheurs
Et je ne serai plus surnuméraire
Et je serai bienJe repense à des insultes
A des ennemis anciens
Tout ça ne me fait plus rien
Est-ce que je deviendrais adulte
Ce serait bienJe n’entends que mon coeur de pierre
Ce soir je ne ferai ni la fête
Ni la belle ni la bête
Même mes rides m’indiffèrent
Je suis bienEt j’éteins
Je suis bienJe suis malhonnête…
Jacques Brel
Tags: coupdeblues, musique
Ce soir j’ai une grosse crise de nostalgie des années 90… surtout de l’époque de mes 35-40 ans…
Certainement les meilleures années de ma vie : des enfants ados, une bonne carrière dans une super boîte, un salaire tout à fait correct, des collègues plus que sympa, des amoureux de temps en temps, enfin surtout un ! tout ça, tout ça quoi !
Et puis un jour tout fout le camp, d’un coup, comme ça, pffuiiit ! le chéri, le boulot, les collègues, les enfants, la santé, les sous… sauf le chat ! changement de siècle, et… les années passent, elles passent, elles passent… grand moment de solitude qui dure, qui dure, qui dure…
Allez tiens, un peu de zique de l’époque histoire de …
j’adooore Texas !
http://www.dailymotion.com/video/x195msTears for Fears
et Garbage, so sexy girl !
J’ai eu la chance ce matin d’avoir une place gratuite pour aller voir « Au-delà » le dernier film de Clint Eastwood. Et je vous avoue, j’en suis sortie quelque peu bouleversée. J’ai même mis un moment à atterrir…
Je n’ai absolument pas lu les critiques avant pour ne pas être influencée par quoi que ce soit. Deux personnes m’ont juste dit qu’elles n’avaient pas aimé du tout parce que trop de longueurs.
Je n’ai pas suivi la promo non plus, je ne savais donc pas grand chose du film, à part qu’il ouvre une réflexion sur la vie et la mort, et surtout la vie après la mort, en abordant un sujet sensible comme l’expérience de mort immédiate.
J’y suis vraiment allée l’esprit totalement ouvert, sans a priori pour rentrer dedans à fond !
Et bien je dis bravo Clint Eastwood, fallait oser traiter un tel sujet aussi tabou que la mort surtout dans notre culture européenne ! Et il l’a fait avec délicatesse, émotion et élégance. Ce film c’est de la dentelle !
Je me suis littéralement laissée emporter par ces 3 destins totalement différents qui se rejoignent pour tenter de trouver des réponses, la journaliste française rescapée du tsunami, dont je n’oublierai pas la séquence de si tôt, le gamin anglais dont le jumeau se tue accidentellement, et le quadra américain qui a le don de parler aux morts.
Pour moi il n’y a pas de lenteur dans ce film. Au contraire, Clint Eastwood a parfaitement filmé la solitude des personnages, et l’incompréhension totale des autres face à leur histoire. Matt Damon, tout en retenu dans son rôle de médium, est bouleversant. La détresse du petit garçon en quête de rentrer en contact avec son frère défunt est palpable. Marie avec sa vie qui bascule, et son envie d’écrire sur son expérience nous amène à réfléchir.
Les moments d’émotion sont tellement forts parfois que je n’ai pas pu retenir ma larmichette. Les moments d’humour ne sont pas en reste non plus, comme la séquence des charlatans du milieu de la voyance, ou encore celle du blind-test gastronomique troublante d’érotisme.
Clint Eastwood n’apporte aucune réponse dans ce film, il ne peut y en avoir. Il nous amène juste le sujet de la mort, ou plus exactement de la vie après avoir côtoyé la mort, sur un plateau avec tact ; à nous de nous poser tranquillement pour le recevoir et nous ouvrir à une réflexion…
Pour avoir eu l’expérience de certaines choses au cours de ma vie, ce genre de truc dont on n’ose pas parler à moins de passer pour une dingue, ce film m’a vraiment bouleversée ! Bref j’ai aimé…
Ceci dit je ne pense pas qu’il soit pour tout le monde. Amateurs de films d’action, au rythme soutenu, ou d’effets spéciaux s’abstenir…
On a tous en mémoire des tubes que nos parents écoutaient en boucle et qui ont marqué notre enfance. Entre Frank Sinatra, Otis Redding, les surfs et tant d’autres, chez moi le WE c’était divers et variés.
Je ne sais pas pourquoi, un coup de blues peut-être, mais ce soir un morceau me revient particulièrement en tête :
« Sag Warum ? » du luxembourgeois Camillo Felgen (1959). Le slow qui tue des années 60 !
Je ne comprenais rien à ce qu’il racontait, le monsieur, mais ça chaloupait bien. Aujourd’hui j’ai la traduction. Sortez vos mouchoirs, ou serrez votre douce dans vos bras, in french dans le texte :
DIS POURQUOI ??
Chaque nuit j’erre, je suis seul, je me demande: Pourquoi?
Les journées sont interminables
Et je me demande: Pourquoi?Où es tu partie? Je t’appelle souvent, mais tu n’entends pas.
Tu ignores à quel point je suis seul
Et je me demande: Pourquoi?
Dis: Pourquoi?Je voulais être heureux
Et tu me laisses seul.
Quand reviendras tu, dis,
Quand rebrillera le bonheur pour nous?Oh oui, ce serait bien, d’être près de toi, de marcher ensemble;
Pourtant, je suis seul, je suis toujours seul
Et je me demande : Pourquoi?
Dis: Pourquoi?
Il pleut fort cette nuit… et quand il pleut comme ça, je ne sais pas pourquoi, je pense toujours à cette chanson italienne :
Et de chantonner dans ma tête « La pioggia,la pioggia non esite se mi guarda tu. Butta via l’ombrello,amor,che non serve più, la pioggia non bagna il nostro amore quando il cielo è blu,il cielo è blu. tralalala… »
Bon, il faut dire que Gigliola Cinquetti, a un peu bercé mon enfance, c’est sûrement pour ça que cette mélodie me revient sans cesse en tête…
Du coup rien que de parler de Gigliola, celle-ci me revient aussi :
Son grand prix de l’eurovision en 64….
C’est-y pas mignon tout ça ?















Tiroir de blabla