Archives de catégorie : Mes petits bobos

pas toujours en pleine forme, parfois je raconte mes petits soucis de santé.

Et patatra boum par terre

Il y en a qui titube et qui se casse la figure parce qu’ils ont trop bu, et bien pas moi. Cette semaine j’ai pas arrêté d’être entre deux eaux en ne buvant que de l’eau, c’est un comble.

Avant hier je titube pour la énième fois, mais cette fois rien pour me retenir et bing me voilà par terre entre le canapé et le mur. Bien sûr je mets un temps fou pour me relever, mais tout va bien rien de cassé.

Et hier rebelote, je fais pire. Je titube et patatra, boum par terre, je m’écroule  entre un meuble et une grande plante, cassant net en son milieu la branche maitresse (rip), et me retrouvant ko par terre le pot entre les jambes et le dos contre le meuble, sonnée.

Bon je me ressaisis tant bien que mal, me relève comme je peux, constate les dégâts sans trop bien comprendre comment j’ai bien pu faire mon coup, et pourquoi j’étais dans ce coin de la pièce. Du sang coule sur mon oeil, rien de grave juste une égratignure au dessus de l’arcade, et sur le coin de l’oeil. Je tache  le lino en marchant, rien de grave, juste une éraflure sur le pied.  J’éponge, je nettoie, je désinfecte, je range,  je m’allonge, KO et mal au dos, mais tout va bien. Suis une dure à cuire, pas encore morte, raté !

Mais nom de dieu de nom de dieu, che se passa ? Certes, j’ai pas trop à manger en ce moment, mais mon corps a largement de réserves, c’est pas le manque de bouffe qui va me faire tituber et perdre conscience comme une ivrognesse tout de même.

Inventaire des médocs, et ayèèèèèè j’ai trouvé. C’est ce putain de Lyrica (traitement contre la fibromyalgie), je ne vois que ça. J’ai du faire un léger surdosage sans faire gaffe, le prendre une fois de trop, et bing je me suis pris tous les effets indésirables d’un coup, état de confusion, somnolence, démarche non coordonnée d’où les badaboums, et j’en passe…. Le bon gros poison quoi !

Allez hop stop le poison, repos total, et ça va aller tout de suite mieux !

Sérieux avec tous les effets indésirables de ces foutus médocs, je préfère ne plus rien prendre du tout, et ne m’occuper que de soigner mon œsophage, ça j’ai pas le choix, sinon je ne peux plus m’alimenter.

Enfin bref, tout ça on s’en fout de comment je vais, c’est juste histoire de meubler, j’ai rien à raconter de sympa en ce moment, je donne juste de mes nouvelles…

maj:

j’ai pensé après coup, vu que la température dans l’appartement varie entre 31° et 35° depuis un bout de temps , qu’il n’était pas impossible que mon corps soit passé en mode coup de chaleur avec tous les symptômes qui vont avec. En plus je ne suis pas sortie m’aérer à la plage depuis 15 jours, du coup le problème de mes étourdissements et chutes viendrait peut-être bien de là.

 

La question psy du jour

Fallait s’y attendre, l’euphorie du mois dernier est tombée. Le mois d’août est arrivé avec ses journées remplies de solitude. Tout le monde est parti, ou a autre chose à faire.  Chacun sa vie, les enfants ont la leur et n’ont jamais rien à me raconter, je ne suis qu’une étrangère dans leur vie. Et je n’ai même plus envie d’aller à la plage seule…

– Avez-vous pensé à partir ? me demande-t-il.

– Oui mais pour aller où ? Ma vie est ici depuis si longtemps et je connais plein de gens ici, de réseaux. Certes les relations sont pour la plupart superficielles, éphémères, le chômage isole.  J’ai peu de vrais potes que je vois rarement, mais je ne saurais pas où aller… 
N’est-il pas plus difficile pour vous de vivre aussi seule dans une ville où vous connaissez autant de monde ? 

….

Grand blanc !

Bien sûr il a raison, mais que répondre ? La mer est si importante pour moi. Je voudrais juste changer de logement.

….

J’ai quitté son bureau encore plus déprimée que quand je suis arrivée, frustrée par une séance trop courte, emplie d’une sensation d’inachevé …

Avant de rentrer chez moi, j’ai erré dans le centre ville comme une âme en peine, à fleur de peau, les larmes aux yeux.

Je ne dors pas, j’ai oublié de lui dire. Je ne me projette pas plus loin que la journée du lendemain, et je ne sais pas où je vais….

J’ai l’adresse du CPCT (Centre psychanalytique de consultation et de traitement ) de Montpellier en cas de trop gros mal-être, je ne sais même pas si je vais les contacter. Je ne sais même pas si je vais le rappeler, lui, pour le revoir en septembre…

Que faire du reste de ma vie ? où aller ?  A quoi ça sert tout ça ?

Nota bene : photo vue de la salle d’attete

Mon premier RV chez le psy

Allez je vous raconte mon premier RV chez le psy, je ne le ferai peut-être pas pour les autres parce que personnel, mais celui-là si, parce que c’est une première pour moi et que je ne savais pas trop comment ça allait se passer.

Donc je m’installe dans la salle d’attente,  un mec sort d’un bureau et bing !  d’un coup ma langue tombe par terre et mes yeux sortent des orbites. Ouch ! alors là, si c’est lui mon futur psy, c’est mon jour de chance… Il prend une patiente.

Un autre mec sort d’un autre bureau, très vieux celui-là et pas avenant du tout. En moi-même je pense, nan nan pas lui ! et bien non pas lui.

Le premier mec en finit avec sa patiente et, et, et…  vient me chercher. Mouaaah c’est mon jour de chance !

Je ne savais pas trop ce qu’il fallait dire. Il m’a demandée si c’était moi ou ma toubib qui avait décidé des séances. Je lui ai répondu que c’était  ma toubib parce qu’elle me considérait en danger la dernière fois qu’elle m’a vue.

Du coup, ça a démarré comme ça, je lui ai expliqué pourquoi en lui parlant de la charge émotionnelle et toxique trop forte autour du décès de mon père.  L’événement familial de trop qui a accentué  mon état dépressif. Mon séjour chez ma fille pour me ressourcer et éliminer toutes les toxicités des derniers mois.

Puis en résumé,  flash back sur ma vie, l’éclatement familial lors de  mes 5 ans, d’un côté la vie de ma mère loin, de l’autre celle de mon père, les deux très occupés par eux-mêmes.
Mes deux mariages, l’un qui se termine par un abandon de famille, et l’autre pour cause de violence conjugal, un passé révolu.
Le départ de mes enfants pour vivre leur vie et la perte de mon boulot quasi en même temps, le tout très mal vécu.
Mon arrivée à Montpellier grâce à un cabinet de recrutement.
Puis enchaînement sur une vie professionnelle de plus en plus précaire pour cause de senioritude aiguë, et oui la retraite approche.
Entre temps, le déménagement de ma mère à Montpellier après le décès de mon beau-père qui a pollué mon existence, elle pensait que je lui servirai de dame de compagnie, raté ! ma prise de poids à ce moment là,  sa mise sous tutelle récente, mon frère tuteur, moi subrogée, etc…

Bref j’ai déballé sur tout le monde…
Je lui ai précisé que pour certaines choses j’évacuais par l’écrit, une fois fait, affaire classée, oubliée, passée, mais que je ne pouvais pas le faire pour tout.

Je le revois début août. Il veut voir l’évolution de mon moral dans le temps. Il a surtout senti que la proximité de ma mère envers qui je n’ai aucun lien me pesait sérieusement ! C’est pas faux…

Je lui ai aussi signalé que j’avais fait une demande de retraite anticipée pour handicap qui a été  refusée, courrier reçu ce matin, donc je vais me retrouver au rsa en début d’année prochaine.
Alors comme ma situation financière va sérieusement décliner, il ne veut pas m’engager dans un processus long et coûteux que je ne pourrai pas assumer. Tout dépendra surtout de comment je me sentirai au second RV. En fonction, il m’orientera peut-être vers un centre de soutien psy gratuit à Montpellier.

A voir…

L’anectode au moment de mettre la date sur le chèque,  je lui dit avoir un problème avec l’année 2017, et de vouloir écrire 1997 à chaque fois. Et je continue en rigolant  » c’est peut-être parce que je veux rajeunir« .  Et il me répond en souriant « Ceci dit vous ne faites pas du tout votre âge ! »   Rhaâââa !

Je suis sortie de là toute joyeuse, et toute légère. Peut-être parce que je me suis sentie libre de déballer mon sac et que c’est sorti tout seul, devant un bôgosse de surcroît. Bref je suis partie de là en rigolant toute seule dans la rue.

Bon c’est pas le tout ça, mais comme dit Agnès, mon euphorie est cyclique, et là je reviens d’un séjour chez ma fille, donc je vais bien. J’ai des blessures à soigner, faut pas l’oublier, et comme je suis tout le temps toute seule, l’euphorie ne va sûrement pas durer. Le mois prochain il me verra certainement moins au top si je ne vois personne d’ici là !

J’ai enfin accepté de consulter un psy

Encore une nuit où je n’arrive pas à dormir, j’ai le film de ma vie qui me trotte dans la tête, et que je tourne et retourne sur mon lit comme une crêpe.
Je stresse un peu parce que j’ai accepté de consulter un psy, enfin ! oui enfin, parce que là c’est venu de ma toubib. Pas d’un lambda, pas d’une amie, ni de ma mère qui une fois me l’a balancé méchamment dans la figure comme si j’étais une débile profonde, mais de ma toubib ! Et puis mon  blog ne peut pas me servir d’exutoire pour tout, il y a des choses que je ne peux pas écrire…

Lundi j’ai donc consulté ma toubib, d’abord pour renouveler mon stock de médocs à prendre à vie, c’était prévu, et ensuite pour lui faire un compte-rendu santé de mes 6 derniers mois sans la voir. Par la même occasion je l’ai prévenue de ce que m’a rapporté une de mes sœurs sur notre grand-mère côté risques génétiques. Un truc que je ne savais pas du tout, important pour la surveillance de la santé de mes descendants, et que j’apprends là comme ça par hasard dans une discussion (c’était bien la peine d’avoir un père toubib).
Je lui ai aussi confié 2-3 autres trucs perso, et lui ai avoué mon état de faiblesse, mes insomnies, et mon broyage de noir quand je suis seule, et comme je suis tout le temps toute seule…
C’est là qu’elle m’a regardée droit dans les yeux et qu’elle m’a dit qu’à son niveau, pour ça, elle ne pouvait rien faire pour moi. La première chose à faire dans l’immédiat est de prendre RV avec un psy pour vider ce trop plein accumulé, et urgemment ! « Le peu que vous m’avez confié me suffit » m’a-t-elle dit. Pour le reste, ça peut attendre la rentrée.

J’ai donc pris RV pour le mois prochain, pas de place avant. Je ne sais pas trop comment ça va se passer, par quoi on va commencer. Si je vais arriver à parler, à vider mon sac, et surtout à ne pas trop pleurer. Parce que j’ai bien peur que si je commence à parler, toutes les larmes de mon corps sortent avec les mots. Je traîne du lourd depuis tant d’années…
Mais je suis déjà soulagée. Je suis consciente qu’il faut que je libère mon corps et ma tête de tout ce que j’intériorise.
Reste plus qu’à espérer que le feeling passera. « Homme ou femme ? » m’a-t-elle demandé. « Je ne sais pas » lui ai-je répondu, « j’ai besoin de me sentir en confiance pour parler ».
Alors elle m’a conseillée une personne qui met les gens à l’aise et c’est un homme.

Je verrai bien …

Check-list ok pour la clinique

Examens sanguins ok ;
Cure homéopathique d’arnica pré opératoire pour prévenir les hématomes et les risques d‘hémorragie ok ;
Consultations gastro, anesthésiste, chirurgien ok ;
Ordonnance et médocs à emmener, matériel post opératoire, paperasserie de pré-inscription ok ;
Congélo plein pour le retour, ménage fait à fond, repassage ok ;
Sac prêt avec le matos qui va bien pour ne pas me couper du monde et des opportunités de job…

Voilà suis à jour pour rentrer à la clinique.
J’ai même trouvé une infirmière pour me changer les pansements 2 fois par semaine quand je serai revenue a casa.
Faut dire qu’à force j’ai l’habitude de gérer les préparatifs pour ce genre de chose.

Et oui je retourne à la clinique un an après l’opération de mon coude et cette fois c’est pour mon bidou. Intervention un peu plus lourde, un peu plus longue, mais rien de grave. Ce sont juste les séquelles d’une précédente opération un peu ancienne qu’il faut réparer parce que ça déglingue le reste. Bref une couture de plus comme disait mon fils quand il était petit.

Bon je sais tout le monde s’en fout de mes petites histoires de santé, comme du reste d’ailleurs…
Mais scusez, rançon de la solitude, j’évacue le stress comme je peux en causant sur mon blog.
Comme ça le jour J, cad demain aprèm, j’irai à la clinique tranquillou 2 km à pieds et en tram, mon sac sur le bras sans plus penser à rien…

J’avoue j’ai quand même un peu le trac, j’ai du prendre un petit calmant pour me dés-angoisser. Mais ça va bien se passer comme dab !

Allez aujourd’hui je vais faire un p’tit tour chez le coiffeur pour me sentir belle et me changer les idées.

SOS Mains à la Polyclinique Saint Roch, des conflits internes ?

Pour ceux qui ne le savent pas encore l’Institut de la main et du membre supérieur qui était à Clémentville Montpellier a déménagé fin mars dans les nouveaux locaux de la polyclinique Saint Roch. J’ai donc du changer de crèche pour suivre ma kiné.
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Sans parler d’un bâtiment blockhaus, et du mélange de personnels qui ne se connaissaient pas, il est évident que ce déménagement n’est pas pour une sinécure pour l’équipe de SOS-mains.
En effet il semblerait que les hôtesses d’accueil des urgences de la polyclinique n’envoient pas les blessés de la main aux médecins urgentistes de SOS-mains. Non ! Il semblerait qu’elles les dirigent vers d’autres médecins, orthopédistes certes mais pas du tout spécialisés dans ce domaine, et si pose d’orthèse il y a, elles ne sont dans ce cas pas conçues par les orthésistes de l’Institut de la Main spécialisés dans ce type d’appareillage. sic !

Une guéguerre interne aurait-elle commencé entre les différents services à peine arrivés dans les nouveaux locaux, impliquant ainsi une baisse d’activité pour SOS-Mains ? En tous les cas ce n’est pas cool parce que c’est au détriment du patient.

Alors si par malheur vous devez aller aux urgences de Saint Roch pour une main accidentée, précisez bien aux hôtesses d’accueil que vous voulez être suivis par les médecins urgentistes de SOS-mains et pas par d’autres. Vous serez accueillis dans une structure dédiée avec une prise en charge complète par un personnel compétent dédié, chirurgiens, infirmières, médecins, orthésistes, kinés.
Où encore allez-y directement même si vous êtes en sang. C’est l’entrée suivante de celle marquée « urgences & SOS Mains ». Elle est au fond de l’allée et il est indiqué « Institut de la Main ».
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En tous les cas, je ne comprends toujours pas pourquoi l’Institut de la Main-SOS Mains a déménagé à Saint Roch. Franchement à Clémentville c’était super bien organisé et il n’y avait pas de conflit avec les urgences puisqu’elles étaient dédiées. En plus le service radiologie à proximité connaissait bien les urgentistes et accélérait les actes en cas d’urgence. ça filait impec !

Saleté d’algo !

Bon sang de bon sang de bonsoir ! Je croyais en avoir enfin fini avec mes mains, nerf ulnaire réparé à droite, fracture du triquetrum réduite à la main gauche, et bien non !!!! 2 mois et demi après la fracture, cette saleté de main gauche s’est mise à gonfler douloureusement bloquant la mobilité des doigts .

Mais koikèce, kèceàdire ? Et bien résultat des courses je fais une belle algodystrophie !!!!

ROGNTUDJU!!!!!!!!!!!!!  Manquait plus que ça ! Me voilà donc repartie pour des mois de kiné à l’Institut de la Main !

Décidément entre les tendons et les nerfs qui défaillent un peu partout, n’importe quand, ça tourne pas rond dans mon corps !

Ma souris ergonomique verticale

Comme de bien entendu, c’est à cause de la manipulation de la souris  sur mon ordi que je me suis retrouvée avec le nerf ulnaire du bras droit complètement abîmé au point de devoir me faire opérer, Il est donc hors de question désormais que je continue à utiliser des mulots classiques bousilleurs de cubital et de carpien !

J’ai donc farfouillé sur le Net pour me trouver LA souris ergonomique qui va bien, verticale de surcroît. Ben oui comme ça coude, bras, poignet ne sont plus en torsion, mais reste bien alignés, et le poignet n’est plus en appui sur le plan de travail. Ce qui évite le blocage des nerfs et moult douleurs.

Bien sûr les meilleurs sont hors de prix, mais j’en ai quand même trouvé une sans fil sur amazon à un prix tout à fait correct, le modèle optique TM137U de  CSL computer, une boîte allemande.

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C’est une souris usb avec tous les boutons qu’il faut, et prise en charge du 1600 dpi, rien à dire.

La prise en main est un vrai bonheur, même plus mal, alors que je suis encore en rééducation, le bras sensible et pas encore très agile de mes doigts.

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Je l’ai montré à ma kiné, elle a été emballée. Elle est même étonnée que les souris ne soient pas toutes verticales, ça éviterait bien des problèmes de santé !

Bref je suis très contente de mon acquisition, et je conseille à tous une souris verticale.

Quand on ne tient pas debout…

Comme si j’avais pas assez à faire avec mon bras droit depuis mon opération du nerf ulnaire, v’là t’y pas qu’hier au soir je me suis cassée la figure grave sur le trottoir à cause d’un fichu trou. Et cette fois c’est la main gauche qui a pris, triquetrum du carpe cassé, entorse du petit doigt, intérieure de la main toute bleue, bref gros bobo !

2015-12-11 12.55.54 Je vous fait grâce de la tête qui a heurté le trottoir, ouille ! de la monture des lunettes que j’ai cassée, et de l’énorme hématome qui envahit ma hanche bien douloureuse (ouf elle a pas cassé malgré l’ostéoporose que je me tape !)…

En tous les cas suis quand même restée ko un moment avec une belle envie de gerber.

Heureusement de charmants jeunes gens, les instagramers de Montpellier pour ne pas les citer, m’ont relevée, dorlotée et raccompagnée chez moi en fin de soirée. De toute façon, me serait pas vue rentrer toute seule dans l’état où j’étais.

Mais bon sang quel choc ! Le lendemain matin ma kiné, que je venais voir à la clinique  pour le bras droit, m’a fait passer direct par la case urgences et elle a bien fait ! J’en ai pour un mois d’attelle !

Bref me suis pas loupée !

ah oui au fait voilà ce qui m’a fait tomber :

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Je ne remercie pas la ville de Montpellier…