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ça c’est ma vie à moi !

Tu paies ton resto ?

Je suis chaque année surprise par les gens qui s’attendent à ce que je leur offre un resto ou une bouteille le jour de mon anniversaire.
!!!??? M’enfin !

Normalement un anniversaire c’est quand même le seul jour ou la personne concernée devrait recevoir des attentions particulières et pas l’inverse ! Fête surprise, gâteau, cadeaux, carte, n’importe quoi qui fasse plaisir.

Je me souviens, dans les années 90, mes collègues de boulot me faisaient toujours une petite surprise ce jour là, des chocolats sur mon bureau, une jolie carte avec des messages sympas signés par tous, des fleurs.. Une fois j’ai même reçu en cadeau une paire de collants « Chantal Thomas » très chic et très cher, si, si et ça n’avait rien de tendancieux. J’ai aussi eu le coup du resto surprise organisé par un de mes patrons. Aaaah les années 90. Elles m’ont un peu guérie de ces bien tristes et douloureuses années 80.

Enfin dommage, les années passant j’ai constaté que la tendance s’inversait. Comme lors de mon dernier job, il fallait que j’arrive avec la tournée de croissants pour 50 personnes. Ben voyons !!!

En tous les cas, en ce qui me concerne, il est hors de question que j’arrose qui que ce soit ce jour là. Nanmého !

Bon heureusement j’ai encore quelques amis et de la famille qui pensent à moi. Leurs très gentilles attentions à mon égard me touchent beaucoup et je les en remercie. D’ailleurs tout à l’heure je sors pour un cadeau resto et pas toute seule cette fois ! Chouette !

Fait beau et chaud, et chaud et beau

Aujourd’hui c’est mon anniv !
En ce jour spécial, comme il fait beau et chaud, et chaud et beau, je me suis poussée dehors pour prendre l’air au lieu de rester connement à l’appart comme dab .

Direction La Grande Motte donc, où je me suis fait un resto en tête à tête avec moi-même pour marquer le coup (merci pour les tickets resto offerts <3 ).

Et ensuite petite balade digestive… Et là !

C’est bien ce que je disais, fait beau et chaud, et chaud et beau !

Mais bon sang de bonsoir pourquoi n’ai-je pas pensé à mettre mon maillot et prendre mon sac de plage.  Je me serais bien fait une petite trempette tiens !

Et l’été s’achève. Bilan…

Pfff dingue comme le temps passe vite, l’été est déjà terminé.

Finalement de cet été je n’en retiens uniquement que les bons moments.

Les 15 jours  passé en juin chez fifille en Savoie pour essayer d’enrayer ma dépression et me laver le cerveau des toxicités des mois précédents, et où une belle fête d’anniversaire m’a donné du baume au coeur, et  redonné un peu de joie de vivre.

Une rencontre le 25 août avec qui covoyager, visiter, échanger, si ça colle.
Maj
Ah ben non finalement ça ne colle pas : incompatibilité de caractères, tabac, alcool, et tout ce qui va avec que je ne supporte pas, même en faisant des concessions.
De toute façon j’ai arrêté de m’imposer ce que je n’apprécie pas, c’est ainsi !

Et le reste du temps, la plage des Aresquiers où je suis allée me détendre, nager, marcher, lire, quasi chaque jour sauf en août, presque toujours en solitaire.

Il y a eu quelques autres bons moments partagés avec des copin(e)s sympas, mais ceux là sont les principaux.

Tout le reste n’est que peanuts dont je ne me souviens même pas, grâce à mon blog finalement où j’évacue ces instants T pas toujours cool pour les oublier tout de suite après.

Aujourd’hui l’automne coloré arrive. Je l’espère heureux, serein et plein d’échanges.

Encore les Aresquiers

Un petit billet juste pour faire plaisir à un ami vigneron qui préfère quand  je parle de mes escapades à la plage des culs nus que des choses factuelles qui ne sont pas toujours des plus gaies.

Donc oui aujourd’hui j’étais encore aux Aresquiers à profiter des caresses des vagues et de la douceur du soleil de Septembre avec les touristes en moins.

Nage, marche dans l’eau, lecture, farniente, un petit moment de détente que j’ai terminé par un petit apéro à la guinguette de Sorito, ma petite pause d’après plage de l’été.

Voilà, je profite à fond de la mer tant que le temps le permet et que l’eau est bonne, et par la même occasion je profite de la magnifique vue du coin sur le canal du Rhône à Sète qui longe les étangs !

Vêtue d’une robe des années 50 et de bottes en caoutchouc noires …

Donc je vais essayer de vous décortiquer le rêve que j’ai fait aux aurores  parce que ça vaut vraiment le coup tellement il est bizarre !

Séquence 1 :

Une table contre le mur d’une maison, mon bogopote Jean-Michel Ucciani devant, des meufs autour dont moi ou mon esprit, chè pas trop. Il donne  un cours de dessin ou nous montre ses oeuvres, chè pas trop…. (bon sang mais qu’est-ce que tu fous là Jean-Mimi !?)

Séquence 2 :

Je lévite jusqu’à l’intérieur de la maison. Là, vaste espace clos, à gauche immense piscine aux formes arrondies, à droite bar vide et au fond chaises longues en bois, coussins clairs. Je me dirige au fond vers 3 mecs, des quinquas grisonnants. Ceci dit il n’y a personne d’autre.

J’ai une trentaine d’année, le corps de l’époque, la coupe de cheveux style Elisabeth Taylor dans une chatte sur un toit brûlant, la démarche Marilyn.
Je suis vêtue d’une robe années 50 à motif floral, qui met les seins en valeur, manches très courtes sur les épaules, serrée à la taille, puis évasée jusqu’aux genoux, bref la robe pin-up vintage.
Aux pieds, le fin du fin, je porte des bottes en caoutchouc noires. Bref stylée la gonzesse !  (bah oui quoi, et on ne ricane pas devant son écran nanmého).

Machin est là, heu bon physiquement je ne le reconnais pas trop, mais d’après mon rêve c’est lui. Son coup de foudre est là aussi, mais je ne la vois pas, c’est juste sa présence que je ressens, ou je ne sais pas quoi qui est là au fond dans l’obscurité .

Un beau quinqua en maillot saute à l’eau et m’invite à le suivre. Je saute à l’eau toute habillée, c’est à dire avec ma robe des années 50, et mes bottes en caoutchouc noires, oui oui ! Bien sûr je ne ressens pas la flotte sur mes vêtements.

Le beau quinqua me fait flotter sur l’eau en me soutenant le dos de ses deux mains, bref je fais la planche, toujours habillée et pas mouillée bien sûr. Je ferme les yeux, me laissant aller.  Et mon esprit regarde mon corps…
« Et tu laisses tomber ce bijou« , dit le beau quinqua  à machin en parlant de moi avec ma tronche d’Elisabeth Taylor ou de Marilyn en brune, au choix .
« Mais moi je la garde ! » genre pas fou la guêpe devant la bombe que je suis (dans le rêve hein !).

Séquence 3

Machin, un poil agacé, me dit qu’il faut remettre des pièces dans le parking, me tend sa paume de main remplie de pièces jaunes.
Bon là j’ai du léviter hors de l’eau jusqu’à lui, parce que je me retrouve à ses côtés, mes vêtements toujours aussi secs bien sûr.
Alors que j’allais prendre les pièces, le troisième quinqua grisonnant, jusque là assis en biais sur une chaise longue, dit « non, non, laisse j’y vais moi« , et il y va, où, je ne sais pas…

Séquence 4

Le quinqua qui était dans l’eau est toujours dans l’eau, mais à l’autre bout de la piscine. Il me fait signe de le rejoindre.
Et moi de tourner le dos à machin, et de courir vers lui sur le bord de la piscine, toujours vêtue de ma robe de pin-up  des années 50 et mes bottes en caoutchouc.

Et……

Et ben là je ne sais pas,  je me suis réveillée !

Étrange non comme rêve !?

Et en cherchant bien sur le vouaibe j’ai carrément retrouvé  le style de la robe, en plus en noir et blanc comme dans mon rêve. dingue !

Reste plus qu’à imaginer le look complet avec des bottes en caoutchouc noires !

Ça le fait non ?

J’vous jure je fais de ces rêves moi quand je dors ! Je m’ennuie pas dans ma tête 😉

Quand un mec tente de me draguer à la plage

Aujourd’hui je suis partie un peu plus tôt du côté des culs nuls. Bien que l’eau soit particulièrement bonne, le soir il fait vite plus frais et brumeux quand il y a des entrées maritimes.

Je me suis donc posée là tranquillou le corps libre, l’esprit libre, pour me baigner, lire, contempler et surtout me retrouver avec moi-même sereinement sans la moindre contrariété pour me perturber. J’ai un peu saturé d’ondes négatives ces derniers jours, il fallait absolument que je m’aère en solitaire.

Un bel éphèbe sur ma gauche agrémentait ma vue, mais plongée dans ma lecture, je ne l’ai finalement pas vu partir.
Puis lors de l’une de mes baignades un mec m’a abordée. Conversation anodine : « elle est bonne hein ? » me dit-il me tournant autour. « Oui vraiment très agréable« , et de plonger sous l’eau pour m’éloigner vite fait, bien fait pour couper court à la conversation, pas envie de discuter…

Je me replonge dans ma lecture, le temps passe, j’écoute le bruit de la mer,  je rêvasse,  je contemple un couple jouer au badminton dans l’eau , et le marin s’intensifiant, je me décide à plier bagage.

Contente, sur le chemin, je constate que je marche mieux. L’eau de mer m’est bénéfique. Je retrouve mon équilibre, et je me sens bien, détendue, reposée. Je trouve même que ma p’tite robe me va bien.

Je range mes affaires dans le coffre, monte dans ma voiture, et là le mec que j’avais vu dans l’eau au moins une bonne heure auparavant tape à mon carreau, « ça vous dit d aller boire un verre quelque part ?« .

Donc le type m’a guettée pendant tout ce temps jusqu’à ce que je quitte la plage et m’a suivie jusqu’à ma voiture ! heuuuu….

D’un côté me suis sentie flattée car il m’a vu dans mon plus simple appareil et je me suis dit « p’tain merde, serais-je donc encore désirable« . D’autant que je suis quand même restée des années sans qu’un homme daigne poser un regard sur moi, carrément transparente la gonzesse !
Et d’un autre côté, je me suis méfiée. hou là là danger, c’est sûrement  encore un mec qui chasse juste pour tremper son biscuit et bonsoir Clara.
Ça pullule ces bêtes là, et ça très peu pour moi ! Du coup je lui ai répondu poliment « Non merci, c’est très gentil, mais il est déjà 19h, faut que je rentre. Une autre fois peut-être, si on se recroise par hasard dans le coin…« . Et il est reparti dans ses 22.

Ah oui, comment il est au fait ? Ben… petit, brun, fin, bien… enfin vous voyez ce que je veux dire 😉 Pas mal quoi ! Mais bon j’ai pas accroché. Et puis un mec qui m’épie comme ça, et qui me suit jusqu’à ma voiture sans que je m’en rende compte, je ne l’ai franchement pas bien senti franc du collier celui-là.

Donc voilà suis rentrée gentiment toute seule à la maison. De toute façon, ce n’est pas le moment que je m’embarrasse encore avec des trucs qui font bobo à mon p’tit coeur, ou qui font me sentir sale après.

A 8 ans je voulais mourir

Ma petite cousine a été tuée fauchée par une voiture.
Elle avait un papa, une maman, un frère qui l’aimaient. Elle était comme ma petite sœur.  Son frère, elle et moi,  nous avons grandi ensemble unis.

Et puis tout d’un  coup plus rien, le chagrin des adultes a été le plus fort et nous a séparé. J’ai perdu sa maman, incapable désormais de s’occuper de moi. Je me suis retrouvée ainsi écartée de cette famille que je croyais la mienne.  Je ne comprenais pas pourquoi ce rejet, pourquoi elle était morte, et pourquoi pas moi, moi qui n’était qu’un boulet pour ma famille éclatée, alors qu’elle…
Je trouvais ça injuste. La culpabilité m’a envahie.

J’ai vécu sa perte comme un choc terrible. Mais l’exprimer comment ? le dire à qui ? je n’étais qu’une enfant. A cette époque les adultes pensaient que les enfants ne ressentaient rien, ne pensaient pas. Et moi Je ne pensais qu’à une chose, mourir, me jeter sous le train, parce que dans le coin c’est ce qu’on faisait quand rien n’allait plus. Et ce nouveau manque m’était insupportable.

Le train était loin, et si je ratais mon coup, j’allais encore me faire gronder, me prendre des baffes.J’avais plutôt peur de ça que de me jeter sous le train.
Alors je ne l’ai pas fait. Mais à défaut je m’évadais au milieu des vignes, disparaissais dans la campagne, grimpais au sommet des arbres, espérant m’envoler, disparaître par magie,  espérant que mon cœur s’arrête là de battre à tout jamais loin dans les nuages.

Je voulais mourir, tellement mourir. Ce n’était pas juste. Tout le monde l’aimait, moi pas. Je n’étais qu’un boulet qu’on essayait de caser par ci par là pour se débarrasser de moi….

Oui, à 8 ans je voulais mourir, prendre sa place pour qu’elle vive, elle. Mais je ne suis toujours pas morte, et elle si !

A Pascale pour toujours. 

Se ressourcer à la plage des culs nuls

Après avoir passé une soirée terrible qui m’a fait rentrer chez moi en larmes au point d’avoir un accident,  et d’appeler au secours, il fallait aujourd’hui que je me retrouve, non pas telle qu’on l’on croit que je suis, mais telle que je suis réellement !

Alors hop direction la plage des culs nuls, tout enlever et me jeter dans l’eau pour me laisser bercer par les caresses de la mer pour me vider le cerveau.

Et hop une claque sur les seins, un massage vivifiant sur les fesses, plouf submergée par l’eau, et une bonne tasse bien salée, elles m’ont bien eu les vagues….

Rien de tel pour remettre les idées en place et remonter la pente. Les gens toxiques éliminés,  le cul dans l’eau, je vais bien, tout va bien !

O’balia cadeau bonheur ❤

« On pense que tu en as assez chié comme ça ces derniers temps » m’a-t-il dit en chemin, « Alors on a décidé de te faire un cadeau. On t’offre 10h de pass à O’balia ! »

Le coeur qui sursaute et puis qui déborde,  la larmichette d’émotion qui monte difficile à retenir, enlever et remettre ses lunettes, les mots qui s’entrechoquent avant de sortir. « Mais c’est… mais c’est… mais c’est énorme ! ooh merci ! je suis profondément touchée !  Oh oui c’est énorme, quel beau cadeau ! Difficile d’exprimer ce que je ressens… un bonheur intense et une immense émotion ! ❤

Et voilà j’ai vécu un grand kiff de bien être aujourd’hui grâce à, et avec, un couple d’amis pas vu depuis…. 2013 (oui on se suit sur les rézosocios).

O’balia – Balaruc-les-bains
Le Beluga – Balaruc-les-bains

Et d’autres sont à venir encore.

Luv on you !

Et plouf dans l’eau sous la pluie

Lasse de toutes ces merdes du moment, en dessous du dessous du dessous, limite de me jeter par dessus le balcon  (je déconne, enfin pas tant que ça), et là un pote de plage à eu l’heureuse idée de me proposer d’aller piquer une tête régénératrice dans la mer du côté de son petit coin privilégié.

S’en fout du temps, s’en fout de la pluie, s’en fout des sacs et des fringues trempés, s’en fout du sable qui colle partout, seuls au monde, on a pris un grand kiff !Les aresquiers

Et ben ça va beaucoup mieux ! c’est si bon d’être tarés à deux et de partager ces moments là…

Ah oui au fait l’eau est excellente, elle est à 24°.