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Mes réactions de citoyenne sur la vie, l’actu, les médias, la politique …

Législatives Macroniennes

Je voudrais en dire des choses sur ces législatives, mais je suis tellement consternée mais alors à un point que je n’arrive même plus à râler. Les bras m’en tombent, tout m’en tombe.

Je ne suis vraiment pas de ce monde, démerdez-vous donc avec maintenant ! Marre de voter contre à chaque second tour !

Tiens vais m’occuper de ma propre santé mentale désormais, ça me changera de ce ramassis de lobotomisés. Fini la politique. Comment on dit ? place aux jeunes ! Adieu la démocratie, et vive la Macronie !

Et là la poste a perdu mon dossier en lettre suivie destiné à ma caisse de retraite

Suis furieuse de chez furieuse.  Le 5 mai j’envoie un dossier bien rempli de régularisation de carrière à ma caisse de retraite en lettre suivie pour être sure qu’elle le reçoive.
Je vérifie régulièrement sur le site de la poste le cheminement de ce courrier.  Et comme le 17 mai , ben toujours rien, le courrier n’a pas bougé de Saint Jean de Vedas, j’envoie donc une réclamation au service consommateurs de la poste pour savoir ce qu’il en est.

Et ce soir le service  de me répondre :

Chère madame

Votre demande du 17 mai 2017  blablabla a retenu toute notre attention blablabla.
Sensible à la qualité de nos prestations, j’ai effectué les recherches nécessaires. blablabla

Malgré la volonté de satisfaire votre demande, je regrette que ces démarches soient restées sans résultat ce jour. 

Je vous présente mes excuses, au nom de la Poste pour les désagréments vécus.

Pour la poste, la perte d’un envoi au cours de son traitement est évidemment une situation anormale.  ….  dédommagement à titre de compensation commerciale pour les frais d’affranchissement. ….  un « PAP Lettre suivie 500g carton ».
blablalba

Ils ont perdu mon courrier les cons !

Mais nom de dieu à quoi ça sert une lettre suivie si c’est pour la perdre en route, hein la poste ???  En plus destinée à une caisse de retraite.

Maintenant j’ai tout à refaire, et j’ai perdu plus d’un mois d’étude de dossier à la caisse.

Je suis furieuse ! Avec leur négligence et les délais d’étude de dossiers à la caisse de retraite, je vais pouvoir m’asseoir sur ma demande de retraite anticipée pour handicap. Le dossier ne sera jamais bouclé avant ma date de retraite officielle.

Ô rage ! ô désespoir ! je vous hais, je vous hais, je vous hais la poste, et j’en ai rien à faire de votre lettre suivie de 500 g en compensation ! ça ne compensera pas le temps perdu, le temps passé, les recherches de documents, les dossiers remplis, la multitude de photocopies de justificatifs, d’explications, le nombre de cartouches d’encre, de feuilles A4, la déforestation et mon stress !

Sans parler de la difficulté à joindre la caisse de retraite pour savoir ce qu’il manque au dossier au juste, leur messagerie en ligne ne fonctionne pas, et à chaque courrier de demande de régularisation de dossier, ce n’est jamais le même contact, ni le secteur, ni l’adresse.  pffff tu parles d’un suivi !

Calomnie

La calomnie,
Beaumarchais dans Le Barbier de Séville, Acte II, Scène 8, en faisait l’éloge par la bouche de Bazile  pour que Bartholo se débarrasse de son ennemi.

La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens prêts d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville, en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse ! … D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, on ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil ; elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?

En réalité il n’est pas nécessaire d’être l’ennemi de quelqu’un pour souffrir de calomnie.
Il en suffit d’un qui commence à raconter n’importe quoi sur une malheureuse cible, à cancaner, lancer des rumeurs, juste pour détruire, faire du mal,  par pure jalousie,  envie ou méchanceté.
Il en suffit d’une autre qui, pour se donner de l’importance auprès de ceux qui le lisent ou l’écoutent, laisse entendre que, elle, elle sait « des choses pas bien » sur untel que les autres ne savent pas et qu’il est hyper important qu’ils soient aussi au courant de ces vilaines choses…

Avant, le  bistro du coin était l’endroit privilégié pour les commères lanceuses de rumeurs. Aujourd’hui elles ont en plus la vie associative, les réseaux sociaux et les messageries instantanées pour terrain de jeu.
Les calomnies y pullulent, débordent. Se sentant forts derrière leur écran (ou leur verre), les calomniateurs déversent leurs accusations à tout va, et tant pis si elles sont sans fondement, et tant pis pour les dégâts qu’ils causent dans la vie de leur malheureuse cible, tant pis s’ils détruisent des réputations.

Certains messages sont vraiment choquants tellement ils puent la manipulation et la délation.  Méfie toi d’untel,  blablabla, il a fait ci, il a fait ça, c’est un voleur. Méfie-toi  d’unetelle, elle dit ci, elle dit ça, mais elle fait ci, elle fait ça, c’est une menteuse…   J’ai reçu de tels messages diffusés à n personnes, et franchement je trouve dégueulasse que quelqu’un puisse faire ça à d’autres ! Oui moi ça me choque !

Bon sang mais que ces rois des commérages et des ragots, qui ne savent rien au final se taisent,  arrêtent d’interpréter et  d’inventer la vie des gens et surtout de propager leur venin !

Bordayyyl mais de quoi je me mêle ! Occupez-vous de vos propres vies  !

En ce qui me concerne  je fréquente qui je veux, quand je veux, où je veux. Je suis une grande fille !!! Et surtout je suis fermée à tous manipulateurs et à tous ceux qui répandent des calomnies !

Lamentable #présidentielle2017

Lamentable, je n’ai qu’un mot lamentable !

Et ces deux là s’écharpent (débattent ?!) pour être Président de la république. Et ben !

La fonction en avait déjà pris un coup avec Sarko mais là… C’est plus le fond qu’on a touché, on continue de tomber, de dégringoler, on s’enfonce à l’infini !

J’irai voter c’est sur, mais avec une grosse envie de gerber.
J’irai voter parce que je n’ai jamais autant pensé à mon grand-père souffrant dans les camps.
J’irai voter parce que je ne veux pas être complice de la libération de la parole et des actes des nazillons.
C’est personnel, je n’en voudrai pas à ceux qui s’abstiendront, car sérieux j’ai les boules d’aller voter !

Mais bon sang, ça me rend malade ces élections et je n’en peux plus de ces Fake news ! Et s’il y a enfin un vrai soulèvement spontané de tous les français qui en ont assez de tout ce bordel présidentiel, j’en serai !

Le bruit des tongs contre le bruit des bottes…. et du flouze !

Et maintenant je vais y foutre le feu !!!

Humeur du jour : mon doudou, mon canapé et de quoi dormir

A fleur de peau, les larmes au bord des yeux… Fatiguée de tout et de rien, fatiguée de tout ce bintz… Ce monde m’angoisse !
Ucciani d'après UderzoEt franchement pour couronner le tout, ces élections avec ces moralisateurs qui se croient au dessus de tout qui te somment de voter pour untel ou unetelle avec leurs arguments bidons, me font chier !

Le dessin de mon blogopote Ucciani d’après Uderzo veut tout dire de l’ambiance actuelle. Pas bon pour le moral tout ça quand t’as déjà d’autres chats à fouetter. Vos gueules merde !!!

Me faire aider certes, prendre des médocs encore et encore pour dormir et tout supporter, certes …
Mais me sentir aimée, entourée, savoir où aller, que devenir, ne plus être angoissée par la haine stérile des uns envers les autres, ne plus avoir à subir les querelles intestines, m’aideraient tellement plus.

Après tout, vous avez raison, laissez moi sombrer tranquille, je n’ai plus envie de rien, ni besoin de personne. D’ailleurs, je n’ai rien affaire au milieu de ce bordel, et j’ai assez à faire avec mon propre bordel.

Mon doudou, mon canapé, de quoi dormir, le téléphone coupé, silennnnnce…

Et demain je continuerai à faire semblant que tout va bien, à m’occuper de mes affaires le sourire aux lèvres et la tristesse dans l’âme. Ce monde n’est décidément pas le mien.

Mais faites donc en votre âme et conscience #présidentielle2017

Pourquoi s’énerver contre ceux qui ne donnent pas de consigne. C’est de l’énergie dépensée pour rien. On s’en fout des consignes ! Ça changera quoi dans l’isoloir ? Nous avons tous un cerveau pour savoir pour qui nous devons voter ou pas !

D’autant que nous sommes toujours en démocratie que je sache. C’est bien toujours le peuple qui élit ses représentants. Nous n’avons donc pas besoin de chef pour nous dire quel bulletin nous devons mettre dans l’urne. Personne ne nous met un couteau sous la gorge pour nous dire quoi faire quand nous sommes dans l’isoloir.

Blanc/Nul, Patrie/Fascisme, Patrons/Finances ou grand Pique-nique/Rando, mais faites donc en votre âme et conscience !!!

De toute façon, quel que soit l’élu(e), il/elle aura intérêt à rester humble. Ça ne sera pas une grosse victoire. Les résultats du premier tour ne sont déjà pas une grosse victoire pour les 2 premiers. Nous sommes trop divisés. Bref, pas de quoi sauter au plafond, nous sommes déjà dans la merde et les opprimés continueront à être opprimés, jusqu’à la révolte qui sait !


Rien d’autre à dire et je ne dirai même pas ce que je ferai le 7 mai ! Je ne sais pas encore, enfin presque, il y a quand même une chose que je ne ferai jamais…
Quoi qu’il en soit je reste un électron libre qui n’a pas besoin qu’on lui donne de consigne, ni de directive. J’ai toujours fait sans, en mon âme et conscience !

Et avant que le déferlement de venin actuel ne me gonfle trop, et pour éviter d’envoyer bouler plein de contacts, je vais prendre du large dans ma tête.
Je crois même que je vais dormir 15 jours le temps que cette ambiance de merde passe…

Premier tour, quand le stress monte #présidentielle2017

Ca y est j’ai voté, et je sais c’est ridicule mais je suis complètement stressée. La trouille des résultats, du deuxième tour, de devoir me dire mais j’ai plus rien à foutre dans ce monde là !

J’ai mal au bide c’est dingue !

Mais si le monde devient fou qu’est-ce que je peux y faire ? Ben rien ! Le monde devient fou et on va en chier de plus en plus.

Franchement il y a des candidats qui n’auraient même pas du se présenter tant ils ont de casseroles, sans parler des conflits d’intérêt. Et les gens, complices, de voter pour eux sans que ça leur pose aucun problème de conscience.

Pffff bon allez respire un grand coup ! De toute façon on verra bien ce soir ce que ça va donner ce premier tour.

Maj
Résultat : Bon et bien je vais devoir voter contre, blanc, ou pas voter !!!
et DTC Fillon, c’est déjà ça !!

Muselée

Dans mon dernier billet je racontais dans quelles circonstances et dans quelle souffrance s’est éteint notre père. C’était tellement insupportable et douloureux pour sa famille de le voir ainsi souffrir sans que rien ne soit fait pour l’apaiser que je ne pouvais me taire tellement ça me rongeait.

J’ai du supprimer ce billet car les faits que j’ai raconté, la vérité donc, n’ont pas plu aux responsables des lieux concernés, au point d’ennuyer ma belle-mère dans son deuil. Et oui ils sont tombés sur mon billet, et ont trouvé honteux et inacceptable que j’entache leur réputation !

Bien que ma belle-mère, et pas qu’elle d’ailleurs, était complètement d’accord avec ce que j’avais écrit, puisqu’elle l’a vécu ; et bien qu’il n’y avait ni insultes, ni grossièretés dans mes écrits, contrairement à ce que la personne qui la contactée lui a dit ; en respect pour elle et pour la protéger ce billet n’est plus en ligne.

la vérité n’est pas toujours bonne à dire c’est bien connu, surtout quand on se retrouve dans la situation du pot de terre contre le pot de fer. Mais nous n’en pensons pas moins, et nous n’oublierons jamais dans quelles conditions est parti notre père.

En tous les cas certains feraient bien d’accepter de se remettre en question avant de s’attaquer aux plus faibles, surtout pour que ça ne se reproduise pas sur d’autres patients !!!

Mise à jour du 2 avril 2017 :

Aujourd’hui je viens de lire sur le Huffington post un témoignage sur le « mal mourir en France ». Nous ne sommes donc pas les seuls à avoir vécu cette horreur :

Mon père est mort dans des souffrances inhumaines et j’aimerais vous ouvrir les yeux sur le mal-mourir en France
Depuis le 2 février 2016, la loi Leonetti/Claeys sur la fin de vie prévoit de ne pas vous euthanasier mais de vous tuer lentement en vous assoiffant. Quelle cruauté!

Aussi j’ai remis en ligne ce jour mon précédent article en témoignage et en supprimant bien sûr le nom du lieu concerné : Cette clinique qui a achevé notre père.

Cette clinique qui a achevé notre père !!!

Bien sûr notre père n’était plus aussi vaillant, bien sûr il était devenu un vieillard à la charge de son épouse, mais il parlait encore quand il a été transporté d’urgence à la clinique pour de gros problèmes intestinaux. Il arrivait encore à se déplacer de son lit à son fauteuil, à lire, à écouter de la musique, à regarder ses émissions favorites à la télé, et surtout il a toujours eu toute sa tête jusqu’au bout.

Il devait donc être transporté dans une clinique qui le suivait depuis qu’il était dans le sud, mais malheureusement il n’y avait plus de place. Alors il a été transféré aux urgences de cette autre clinique qui l’a installé au 6ème étage dans un service qui ne correspondait pas du tout à ses pathologies.

Je me souviens des premiers jours où nous allions le voir, il s’exprimait encore clairement et il nous avait même réclamé qu’on lui branche la télé.
Quand les diététiciens sont venus, nous avions demandé à ce que les aliments soient moulinés car il ne pouvait s’alimenter normalement à cause de l’état de son appareil digestif, et nous avions précisé qu’il fallait l’aider à manger.
Nous étions encore confiantes, inquiètes mais confiantes…

Et puis les jours ont passé. Les médecins le gardaient pour lui faire des examens. Impossible de savoir quoi, ni pourquoi ! Impossible d’obtenir des réponses.
Chaque jour nous le voyions diminuer de plus en plus. Quand nous n’étions pas là, personne ne l’aidait quand le plateau repas arrivait. Les aliments n’étaient même pas moulinés alors qu’il ne pouvait plus mâcher ni avaler, tant sa langue et son œsophage le faisaient souffrir. Rien n’était adapté pour lui. La perfusion ne suffisait pas à l’hydrater. Il dépérissait à vu d’œil jusqu’à ne plus pouvoir ni bouger, ni parler. De jour en jour il se transformait en momie agonisante, affamée et déshydratée.

Et puis il y a eu ce jour où j’ai craqué. Son épouse ne pouvait venir pour des raisons administratives, alors je suis venue un peu plus tôt pour ne pas le laisser tout seul. Et là je l’ai trouvé assis sur son fauteuil, les bras ballants de chaque côté du corps, la tête tombante sur sa poitrine, les yeux fermés, prêt à basculer en avant. J’ai eu un choc terrible de le voir ainsi abandonné et en souffrance. J’ai cru qu’il était mort. J’ai rameuté infirmier, aides soignants, j’ai demandé à ce qu’ils le recouchent confortablement dans son lit, je leur ai dit qu’il était inadmissible qu’il le laisse ainsi dans son état devant son plateau repas alors qu’il ne pouvait même plus s’alimenter seul, et qu’il ne tenait pas assis. Ils m’ont alors demandé de sortir pour le réinstaller et lui remettre une perfusion.

J’ai alors appelé en larmes son épouse qui a compris que là ça n’allait plus. Elle a aussitôt contacté tous les enfants pour qu’ils viennent au plus vite.
Je suis restée près de lui en lui tenant la main. Il a gémi de douleurs tout l’après midi, je ne comprenais plus ce qu’il tentait de me dire. j’ai essayé de lui donner à boire. Il souffrait tant. Il n’avait aucun anti douleurs. rien, même pas un soupçon de morphine. J’ai fini par comprendre qu’il avait mal aux fesses à cause des escarres et pas que,  qu’il en avait marre, qu’il voulait rentrer, en finir. J’ai chopé le personnel soignant, exigé qu’ils lui mettent un matelas thérapeutique anti-escarres, qu’ils calment sa souffrance, que son épouse soit informée des résultats de tous les examens puisqu’il était impossible de voir le médecin. « Oui oui c’est prévu on note tout dans le dossier« .

Ce soir là quand je suis partie ils l’emmenaient passer un scanner. Je lui ai alors promis que le lendemain nous serions tous là et que nous ferions notre possible pour le sortir de cet enfer.

Le lendemain, mon frère et mes soeurs sont arrivés. Son état avait encore empiré… Il a été transféré dans le service médecine au 4ème. Là la prise en charge a été plus adaptée, l’infirmière était à l’écoute. Il a enfin eu le matelas qu’il fallait, des antalgiques, des aliments moulinés. Mais il était trop tard. Les 10 jours qu’il avait passé au 6ème étage de la clinique l’ont achevé. Ses reins étaient en phase terminale… Ils ne l’ont pas soigné, ils ne l’ont pas hydraté, ils ne l’ont pas alimenté, ils ne l’ont pas aidé, ils l’ont laissé dépérir, ils l’ont laissé souffrir le martyre sans le soulager.

Nous avons tous pris la décision de le ramener chez lui en HAD pour qu’il termine ses jours dignement avec des soins appropriés loin de ce cauchemar. Mais une fois à la maison, malgré la morphine trop tardivement prescrite,  il est parti le 30 janvier au milieu des siens après une dernière nuit de terrible souffrance .

Maintenant nous allons faire le nécessaire pour savoir  pourquoi ils l’ont laissé dépérir aussi rapidement dans de telles souffrances au lieu de le requinquer et de le soulager, alors qu’il était pleinement conscient !

Mise à jour du 2 avril 2017 :

Aujourd’hui je viens de lire sur le Huffington Post un témoignage sur le « mal mourir en France ». Nous ne sommes donc pas les seuls à subir une telle horreur, et je sais maintenant pourquoi mon père a été si mal traité.

Depuis le 2 février 2016, la loi Leonetti/Claeys sur la fin de vie prévoit de ne pas vous euthanasier mais de vous tuer lentement en vous assoiffant.

Putain de loi !!!!

Le témoignage sur le Huffington post : Mon père est mort dans des souffrances inhumaines et j’aimerais vous ouvrir les yeux sur le mal-mourir en France

Fin 2016, je débranche !

2016 s’achève, une année particulièrement dure et angoissante avec son flot quotidien de mauvaises nouvelles, d’actualités catastrophiques, d’événements politiques inquiétants, d’injustice, d’attentats, d’assassinats, de désinformations, de manipulations, le tout amplifié par les réseaux sociaux dégoulinants de venin…
Une année où le monde continue de prendre un virage de plus en plus inquiétant. Jusqu’où cela va-t-il aller ?

Là dessus, le chômage toujours bien présent avec sa collection de réponses négatives (et ouais ce sont les RH qui décident au final) ; la santé qui n’est pas au top (les suites de ma dernière opération sont en bonne voie mais marre quoi !) ; les brouilles intestines…

Pour moi, tout ce plus plus plus, c’est trop.

Il est temps de me couper de ce flux incessant de mauvaises nouvelles hyper médiatisées, de me couper de certains réseaux, comme Facebook, Google+ et quelques autres, c’est déjà fait d’ailleurs.
Il est temps de me reconnecter à l’essentiel, mon environnement et les personnes qui tiennent vraiment à moi.

Je dois penser à mon avenir dans le calme, prendre des décisions importantes, rester ou partir… D’ailleurs, j’ai déjà entamé des démarches…

Donc en cette fin d’année, pour ma santé morale, je débranche !

Pour ceux qui festoient, je vous souhaite de passer de bonnes fêtes. Et profitez bien des uns et des autres !