Je suis tombée via une amie sur ce genre de connerie gravissime sur « le Post » hier : Benjamin Lancar veut traquer la « gauchosphère » jusque dans… les blogs.
La connerie c’est par l’article, non, c’est le petit benjie à la reconquête du monde qui s’exprime dans la video ci-dessous :
Belle image que voilà du Sarkozisme ! J’en suis assise, espantée par tant d’imbécilité ! Jean François Kahn, Maurice Safran, et Edwy Plenel « Des voyous de la conscience » mouarrrfff !
Je suggère à ce garçon assoiffé de pouvoir, à moins qu’il ne veuille faire carrière chez guignol, de descendre de son strapontin, et d’aller apprendre la life, la vraie au milieu des gauchistes qu’il voit partout !
Ce personnage au discours de vieux ne me fait cependant pas rire du tout. Incapable de discernement et de tolérance il est dangereux. Après les les roms, les arabes, les noirs, les chômeurs, les grévistes, la racaille et j’en passe, voilà maintenant qu’on traque les gauchos…. Dictature, dictature !
J’avoue quand même tout. Je suis une blogueuse gauchiste de la gauchosphère, et en plus je fréquente des copains pire que moi, Rrom, en situation irrégulière … et citoyens du monde…
Il ne sait vraiment pas à qui il s’attaque le petit péteux avec sa milice bourgeoise, mais nous serons nombreux à résister à ce genre de connerie ! Et ce n’est pas en essayant de nous traquer à coup d’anti-démocratie et de pensée unique qu’il arrivera à nous avoir. Nous ne sommes pas idiots. ça sera la gauchosphère contre la conosphère ! Ah mais !
Bande de nazes !
Tags: blogosphère, blogueurs, politique, râlerie
Via Miss blablabla j’ai découvert cette fiche ci-dessous qui résume bien l’histoire de l’Internet.
ça m’a rappelé un billet que j’avais écrit à ce propos en 2007 pour rétablir les choses entre « Web » et « Internet » : Internet par ci, Internet par là, mais c’est quoi exactement ?

Via: MBA Online
Curieuse de tout, je me suis inscrite sur Empire Avenue le jeu de moment, et je frôle déjà l’addiction.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Empire Avenue, c’est une sorte de marché boursier destiné à mesurer l’influence des internautes et des marques sur les médias sociaux. Lancé officiellement le 28 juillet 2010, beaucoup s’y sont déjà essayés sur invitations.
Le minimum pour jouer est d’avoir des comptes Twitter et Facebook, un compte Flickr à la rigueur, et un blog tant qu’à faire.
Le truc est de mesurer l’influence des uns et des autres à coup d’achats et de ventes d’actions. Alors évidemment, pour intéresser les investisseurs, la moindre des choses est d’être actif sur les réseaux sociaux, sinon c’est le flop !
Je n’ai pas encore tout assimilé, mais tout ce que je sais est qu’il faut que je remonte mon stock price qui est à 11. Alors pour investir sur moi, c’est là : Ticker sopmen.
Ah oui, et si vous pouviez aussi « endorser » mon blog et mon compte flickr, ce serait cool.
Un peu de lecture pour en savoir plus :
Non mais c’est quoi ces croperies partout ? Je suis allée à la plage hier au soir à Palavas et j’ai été dégoutée de voir autant de saletés partout dans le sable !

Bande de gros dégueulasses, vous ne pouvez pas jeter vos cochonneries dans une poubelle ? Il y en a tous les 50 m, compris les gros conteneurs de tri sur la plage, il ne faut pas exagérer tout de même !
Les gens dès qu’ils ne sont plus chez eux, ça y est, ils ne respectent plus rien. « C’est la fête du slip » ! On s’assoie sur un muret pour casser la croute, la poubelle d’à côté est pleine, les deux de chaque côté à 50 m sont vides, trop loin pour bouger son cul, et zou on balance ses déchets par dessus la tête ! Bande de feignasses et de gros dégueulasses !
Et les mégots ! la plage en est criblée, on ne peut plus faire un pas sans marcher dessus. Il n’y a même plus un endroit correct où poser sa serviette. Pourtant il existe plein de moyens pour ne pas polluer la nature de ses déchets.
Quand je pense qu’à chaque bivouac et apéro plage auxquels j’ai participé, on n’a même pas laissé un coquille de moule dans le sable en quittant les lieux… quand je vois comment se comportent les gens l’été, ça me dégoûte.
La plage est si propre en hiver !
J’hallucine total ! sic !.
Tags: comportement, déchets, environnement, mégôts, nature, plage, râlerie
Pour ceux qui ne le savent pas encore, il n’y a pas si longtemps j’étais très limitée dans mes activités physiques…
Maintenant que j’ai une articulation du genou toute neuve en chrome-cobalt, j’ai des envies de rattraper le temps perdu, en restant bien sûr à l’écoute des possibilités de ma prothèse totale. Comme j’ai recommencé à marcher, nager, danser, pourquoi ne pas aller plus loin ? Autrefois je pratiquais danse et aérobic -mal d’ailleurs puisque ça a contribué à achever mon genou malade- j’ai donc quelques restes à réveiller.
L’occasion s’est présentée hier par la proposition d’une séance gratuite de Gym Pilates. J’ai donc sauté dessus pour voir si cette méthode, recommandée par le milieu médical dans plusieurs cas, pouvait s’adapter à des prothésés du genou.
Fondée par l’allemand Joseph H.Pilates en 1925, elle est effectivement très douce. Basée sur le contrôle postural et la maitrise de la respiration durant les exercices, elle s’adapte à la morphologie de chacun.
Les mouvements font appel aux muscles profonds, à la force abdominale et au plancher pelvien. On ne sert pas les fesses et le ventre comme en gym classique mais le périnée. Aussi une concentration sur soi est nécessaire pour bien sentir son corps.
J’ai pu constater que les articulations ne sont absolument pas agressées, et à aucun moment je n’ai senti de blocage au niveau de la prothèse, ni de douleurs, même en flexion. Il y a que les exercices à quatre pattes que je n’ai pas pu faire, je les ai donc fait à plat ventre selon une posture adaptée.
Même si les exercices ne sont pas basés sur la répétition en nombre (pas plus de 10), j’ai vraiment senti les muscles travailler. J’ai même redécouvert certains que j’avais oubliés, et j’ai eu de grosses montées de sueur.
J’ai aussi trouvé que le travail sur l’alignement du corps et le contrôle des mouvements, rend les postures très gracieuses comme en danse. On n’a pas l’air « de bourrin » même quand on débute.
Au bout de 2h je suis sortie de là détendue. C’est vraiment une activité toute désignée pour moi… intensive sans aller jusqu’à l’épuisement. Et ce matin je n’ai pas vraiment de courbatures, juste quelques douleurs aux tendons… normal… et je sens aussi que mon dos a bien travaillé.
Fin septembre les cours vont commencer. Je les suivrais bien, mais tout dépendra du tarif, car la gym Pilates, c’est pas donné en général.
A suivre…
Plus de 5 ans que mon lilas des Indes n’avait pas fleuri ! alors là ça vaut un billet ! Il est couvert de boutons qui commencent à éclore, magnifique !

Comment ai-je fait pour lui redonner vie ? et bien l’année dernière je lui ai fait une coupe bien courte et j’ai recommencé en avril. Je ne l’ai même pas dépoté. Il est dans son pot d’origine depuis… 8 ans.
Mais surtout je l’ai sauvé d’une attaque de pucerons et autres parasites au printemps en le pulvérisant abondamment d’un mélange de savon noir liquide et d’eau. Ses feuilles étaient devenues toutes collantes enduites d’une substance brillante.
En plus d’être un pesticide naturel, le savon noir, dans ce cas, est d’une efficacité redoutable. Une cuillère à soupe dans un litre d’eau suffit. Après vaporisation, j’ai massé le feuillage pour enlever le surplus de bestioles (oui oui). Ensuite la pluie de juin s’est occupée du rinçage.
Voilà le résultat :

ça valait le coup de m’en occuper, non ?
J’ai rencontré Julienne Nezan en 2006 lors d’une balade vigneronne à Pézenas. Journaliste indépendant, photographe, il (oui il) m’envoie de temps en temps des nouvelles des reportages qu’il réalise à travers le monde. J’ai reçu le dernier fin juillet lors de son retour de l’ouest de la Chine.
Les images qu’il rapporte sur les événements actuels à Kashgar en Chine sont édifiantes : la version diaporama des photos sur Picasa
Kashgar était une cité ancienne, lieu d’une alliance entre traditions et coutumes ancestrales, et étape importante pour les convois de caravanes de la route de la Soie. Aujourd’hui mosquées et maisons vieilles de deux mille ans sont détruites… Encore une culture anéantie, comme au Tibet…
La révolte muette des Ouïgours
L’ancienne cité de Kashgar s’effondre face aux bulldozers de l’Empire chinois. Les Ouïgours déplorent cette démolition sous haute surveillance militaire. Certains deviennent figurants dans leur quartier devenu site typique pour touristes.
On dirait la guerre, un tremblement de terre. Parmi les maisons effondrées, dans le silence de la poussière, quelques Ouïgours tentent de revendre des briques, des poutres, une porte sculptée. Kashgar fut une fabuleuse oasis à la croisée des routes de la soie, « la seule métropole d’Asie centrale à vivre encore à l’heure des Mille et Une Nuits » s’émerveillait Bernard Ollivier, écrivain et marcheur solitaire. À l’ouest, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Afghanistan et Pakistan. À l’est, la Chine immense. Distant de 4 000 km, Beijing impose cependant son heure unique et la frénésie de ses urbanistes. Les expulsés seront relogés dans quelque banlieue. Ils devront oublier les moutons élevés dans la remise et leur vie familiale dans la cour commune autour du figuier.
Destruction massive
Depuis des mois, pelleteuses et bulldozers déblaient la ville ancienne, construite en briques et en pisé, ce mélange de terre et de paille isolant et bon marché. Déjà s’élèvent des hôtels pour hommes d’affaires et touristes, des magasins, des immeubles éclairés la nuit de couleurs tonitruantes et changeantes, des jardins où chaque arbre s’illumine d’un vigoureux spot vert. Une grande roue de fête foraine se rit de la vieille ville. Les échoppes d’herboristes, de luthiers, de boulangers et de grilleurs de brochettes laissent place à des buildings bétonnés bardés de climatiseurs, à des magasins de vêtements, de rétroviseurs ou de bassines en plastique, comme partout ailleurs en Chine. Seule concession locale, des constructions neuves d’allure islamisante sont érigées, pour rassurer le touriste.
Répression militaire
Ce n’est pas la guerre, mais cela y ressemble. Des colonnes de militaires quadrillent les rues et leurs cris d’entrainement rythment les heures. La « paix chinoise » domine la ville. Dans cette « région autonome » du Xinjiang, l’Empire ne veut pas revoir les émeutes du 5 juillet 2009 entre Ouïgours et Hans. Pendant dix mois, la ville fut interdite aux étrangers, le téléphone et Internet suspendus. « Un camp de concentration à ciel ouvert », s’insurge l’opposante Rebiya Kadeer exilée aux états-Unis.
Comme au Tibet, les Chinois sont persuadés d’incarner la modernité, d’apporter des technologies efficaces. Autoroutes, 4×4 luxueux, iPhone, wifi et hypermarchés surgissent et cette croissance économique fascine la planète. Les bénéfices issus des exportations dans le monde entier financent d’énormes investissements au Xinjiang dans les transports, l’agriculture, l’exploitation des ressources naturelles, du pétrole et des minerais. L’eau des montagnes irrigue à pleins canaux le désert du Taklamakan. Les Chinois sont fiers d’avoir sorti leur pays du sous-développement grâce à leur travail.
La Chine à la conquête de son far-west
Dans une Chine qui rêve d’être les états-Unis du XXIe siècle, les Ouïghours se retrouvent avec un petit boulot de figurant indigène. Pour 4 €, le touriste visite une zone rénovée de l’ancienne cité. Les Ouïgours qui laissent leur maison ouverte reçoivent 40 € par an de l’entreprise pékinoise concessionnaire du site. Dans cette réserve urbaine, les Chinois adorent se photographier avec des autochtones en costume traditionnel, ou poser sur le chameau face à la mosquée Aid Kah, réputée la plus grande d’Asie.
« Nihao[1] !» C’est désormais dans la langue de Mao que les enfants ouïgours du « quartier typique » saluent ces touristes qui goûtent à l’exotisme du Xinjiang ou du Tibet. Mais dans le regard des Ouïgours de Kashgar, on lit cette infinie tristesse de ne pouvoir préserver leur cité et leur culture de la démolition, leur impuissance face à la modernité de la Chine, ses motos, ses écrans géants et ses publicités souriantes.
Julienne Nezan, Kashgar, été 2010
[1] Nihao : « bonjour » en chinois.
J’ai eu une de ces trouilles avant-hier en les entendant arriver. Je me suis tassée sur mon canapé redoutant l’impact tellement le bruit était fort. Et puis rien… le bruit s’est éloigné, pour ensuite revenir…
Je me suis enfin décidée à sortir mon nez sur le balcon pour regarder ces petits bombardiers d’eau au moteur si sonore qui m’avaient subitement effrayée. Manifestement un feu s’était déclaré pas très loin…



Si je ne me trompe pas ce sont des grumman AG CAT qui viennent de la base de Montpellier-Candillargues.













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