Se baigner dans un petit coin de paradis #LacDuBourget

Hier avec l’aînée de mes petites-filles, nous sommes parties en exploration pour nous trouver un coin sympa où nous baigner.

Donc hop direction Aix les Bains…

Une petite halte au petit port, mais bof, la plage à côté ne nous inspirant pas, nous sommes reparties direction Brison-Saint-Innocent en longeant le lac du Bourget.
Et là, après avoir garé la voiture et traversé la voie ferrée…

Nous avons découvert notre bonheur à la pointe de l’ardre ! Une vue splendide, sur la dent du chat notamment, de la verdure pour s’étaler, des arbres pour l’ombre, une guinguette, des coins plage  spacieux et étroits…

Et l’eau, mais l’eau, d’une transparence ! en plus à bonne température, qui ne saisit pas, et idéale pour faire des longueurs ! Je me suis régalée !

Le hasard a même voulu nous amener là où une pirogue carolingienne a été extraite de l’eau aujourd’hui . On pouvait apercevoir le bateau du club de plongée avec les plongeurs en plein préparatifs (à droite sous l’arbre). D’ailleurs j’ai nagé par là…

Et pour ceux qui aiment les balades à pieds, tout est prévu pour découvrir le lac au fil de l’eau.

Nous reviendrons c’est sûr, et cette fois avec tout ce qu’il faut pour y passer la journée, sans oublier masque, tuba, et les chaussures spéciales galets !

Et qui sait, nous ferons peut-être même du pédalo !

Quand un mec tente de me draguer à la plage

Aujourd’hui je suis partie un peu plus tôt du côté des culs nuls. Bien que l’eau soit particulièrement bonne, le soir il fait vite plus frais et brumeux quand il y a des entrées maritimes.

Je me suis donc posée là tranquillou le corps libre, l’esprit libre, pour me baigner, lire, contempler et surtout me retrouver avec moi-même sereinement sans la moindre contrariété pour me perturber. J’ai un peu saturé d’ondes négatives ces derniers jours, il fallait absolument que je m’aère en solitaire.

Un bel éphèbe sur ma gauche agrémentait ma vue, mais plongée dans ma lecture, je ne l’ai finalement pas vu partir.
Puis lors de l’une de mes baignades un mec m’a abordée. Conversation anodine : « elle est bonne hein ? » me dit-il me tournant autour. « Oui vraiment très agréable« , et de plonger sous l’eau pour m’éloigner vite fait, bien fait pour couper court à la conversation, pas envie de discuter…

Je me replonge dans ma lecture, le temps passe, j’écoute le bruit de la mer,  je rêvasse,  je contemple un couple jouer au badminton dans l’eau , et le marin s’intensifiant, je me décide à plier bagage.

Contente, sur le chemin, je constate que je marche mieux. L’eau de mer m’est bénéfique. Je retrouve mon équilibre, et je me sens bien, détendue, reposée. Je trouve même que ma p’tite robe me va bien.

Je range mes affaires dans le coffre, monte dans ma voiture, et là le mec que j’avais vu dans l’eau au moins une bonne heure auparavant tape à mon carreau, « ça vous dit d aller boire un verre quelque part ?« .

Donc le type m’a guettée pendant tout ce temps jusqu’à ce que je quitte la plage et m’a suivie jusqu’à ma voiture ! heuuuu….

D’un côté me suis sentie flattée car il m’a vu dans mon plus simple appareil et je me suis dit « p’tain merde, serais-je donc encore désirable« . D’autant que je suis quand même restée des années sans qu’un homme daigne poser un regard sur moi, carrément transparente la gonzesse !
Et d’un autre côté, je me suis méfiée. hou là là danger, c’est sûrement  encore un mec qui chasse juste pour tremper son biscuit et bonsoir Clara.
Ça pullule ces bêtes là, et ça très peu pour moi ! Du coup je lui ai répondu poliment « Non merci, c’est très gentil, mais il est déjà 19h, faut que je rentre. Une autre fois peut-être, si on se recroise par hasard dans le coin…« . Et il est reparti dans ses 22.

Ah oui, comment il est au fait ? Ben… petit, brun, fin, bien… enfin vous voyez ce que je veux dire 😉 Pas mal quoi ! Mais bon j’ai pas accroché. Et puis un mec qui m’épie comme ça, et qui me suit jusqu’à ma voiture sans que je m’en rende compte, je ne l’ai franchement pas bien senti franc du collier celui-là.

Donc voilà suis rentrée gentiment toute seule à la maison. De toute façon, ce n’est pas le moment que je m’embarrasse encore avec des trucs qui font bobo à mon p’tit coeur, ou qui font me sentir sale après.

A 8 ans je voulais mourir

Ma petite cousine a été tuée fauchée par une voiture.
Elle avait un papa, une maman, un frère qui l’aimaient. Elle était comme ma petite sœur.  Son frère, elle et moi,  nous avons grandi ensemble unis.

Et puis tout d’un  coup plus rien, le chagrin des adultes a été le plus fort et nous a séparé. J’ai perdu sa maman, incapable désormais de s’occuper de moi. Je me suis retrouvée ainsi écartée de cette famille que je croyais la mienne.  Je ne comprenais pas pourquoi ce rejet, pourquoi elle était morte, et pourquoi pas moi, moi qui n’était qu’un boulet pour ma famille éclatée, alors qu’elle…
Je trouvais ça injuste. La culpabilité m’a envahie.

J’ai vécu sa perte comme un choc terrible. Mais l’exprimer comment ? le dire à qui ? je n’étais qu’une enfant. A cette époque les adultes pensaient que les enfants ne ressentaient rien, ne pensaient pas. Et moi Je ne pensais qu’à une chose, mourir, me jeter sous le train, parce que dans le coin c’est ce qu’on faisait quand rien n’allait plus. Et ce nouveau manque m’était insupportable.

Le train était loin, et si je ratais mon coup, j’allais encore me faire gronder, me prendre des baffes.J’avais plutôt peur de ça que de me jeter sous le train.
Alors je ne l’ai pas fait. Mais à défaut je m’évadais au milieu des vignes, disparaissais dans la campagne, grimpais au sommet des arbres, espérant m’envoler, disparaître par magie,  espérant que mon cœur s’arrête là de battre à tout jamais loin dans les nuages.

Je voulais mourir, tellement mourir. Ce n’était pas juste. Tout le monde l’aimait, moi pas. Je n’étais qu’un boulet qu’on essayait de caser par ci par là pour se débarrasser de moi….

Oui, à 8 ans je voulais mourir, prendre sa place pour qu’elle vive, elle. Mais je ne suis toujours pas morte, et elle si !

A Pascale pour toujours. 

Se ressourcer à la plage des culs nuls

Après avoir passé une soirée terrible qui m’a fait rentrer chez moi en larmes au point d’avoir un accident,  et d’appeler au secours, il fallait aujourd’hui que je me retrouve, non pas telle qu’on l’on croit que je suis, mais telle que je suis réellement !

Alors hop direction la plage des culs nuls, tout enlever et me jeter dans l’eau pour me laisser bercer par les caresses de la mer pour me vider le cerveau.

Et hop une claque sur les seins, un massage vivifiant sur les fesses, plouf submergée par l’eau, et une bonne tasse bien salée, elles m’ont bien eu les vagues….

Rien de tel pour remettre les idées en place et remonter la pente. Les gens toxiques éliminés,  le cul dans l’eau, je vais bien, tout va bien !

O’balia cadeau bonheur ❤

« On pense que tu en as assez chié comme ça ces derniers temps » m’a-t-il dit en chemin, « Alors on a décidé de te faire un cadeau. On t’offre 10h de pass à O’balia ! »

Le coeur qui sursaute et puis qui déborde,  la larmichette d’émotion qui monte difficile à retenir, enlever et remettre ses lunettes, les mots qui s’entrechoquent avant de sortir. « Mais c’est… mais c’est… mais c’est énorme ! ooh merci ! je suis profondément touchée !  Oh oui c’est énorme, quel beau cadeau ! Difficile d’exprimer ce que je ressens… un bonheur intense et une immense émotion ! ❤

Et voilà j’ai vécu un grand kiff de bien être aujourd’hui grâce à, et avec, un couple d’amis pas vu depuis…. 2013 (oui on se suit sur les rézosocios).

O’balia – Balaruc-les-bains
Le Beluga – Balaruc-les-bains

Et d’autres sont à venir encore.

Luv on you !

Le Festival des Architectures Vives 2017 sous le signe de l’émotion #favmtp2017

En ce moment se déroule l’édition 2017 du Festival des Architectures Vives à Monptellier. Hier j’ai remis ça comme l’année dernière avec les  @IgersMontpellier  pour une petite visite commentée de tous les hôtels particuliers ouverts au public pour l’occasion.

Le thème de cette année est l’émotion, qu’elle soit positive ou négative.

Pendant plus de deux heures, nous avons donc découvert sous la chaleur printanière les installations proposées dans 13 hôtels particuliers. Heureusement nous avons fait le parcours le matin, mais le cagnard nous a très vite rattrapé…

Donc voilà quelques photos pour vous donner une idée de la visite. Bien sûr, le but étant surtout de nous faire réagir émotionnellement, tous les projets ne sont pas forcément très très photogéniques. D’ailleurs il vaut mieux y aller pour la découverte des créations que pour la photo.

Émotion verticale à l’hôtel Saint-Côme

La visite commence là pour récupérer le parcours.

1- Tomber dans le ciel à l’hôtel des trésoriers de la bourse

Une porte rouge surélevée, on l’ouvre et là, au sol, des miroirs ! J’ai eu comme une impression de vertige, pas pu m’empêcher de pousser un cri ! C’est l’installation que j’ai préférée !

hôtel des trésoriers de la bourse

2- I ❤ Montpellier à l’hôtel de Lunas

La cour est occupée par des ballons rouge en forme de coeur et d’une forme circulaire rouge où s’installer pour se raconter des choses douces…

Hôtel de Lunas

Hôtel de Lunas

3- Formes sauvages à l’hôtel d’Aurès

Des trucs roses translucides planent au dessus de nos têtes. Etrange !

hôtel d'Aurès

4- La Madeleine à l’hôtel du palais des Guilhem

Une construction en cubes colorés nous attend pour nous rappeler nos souvenirs enfantins de jeux de legos. Reste plus qu’à rentrer et jouer…

hôtel du palais des Guilhem

hôtel du palais des Guilhem

5- Souvenir particulier à l’hôtel de Rozel

Dans cet hôtel des enfants apprennent l’occitan. L’architecte leur a demandé de dessiner la maison de leur  rêve.

dessins d'enfants

Il a interprété les dessins et intégré ses interprétations à l’intérieur d’une forme circulaire percée de trous.

hôtel de Rozel

Il n’y a plus qu’à regarder dans les trous pour découvrir les objets.

hôtel de Rozel

6- TR_24 à l’hôtel Audessan

Là on découvre des panneaux que l’on peut faire bouger pour jouer avec la lumière et créer des labyrinthes.

hôtel Audessan

7- Paper Cloud à l’hôtel de Mirman

Une cabane à ciel ouvert en rouleaux de « papier toilette » occupe la cour.  Non ce ne sont pas des rouleaux de pq mais bon… L’escalier est magnifique !

hôtel de Mirman

hôtel de Mirman

8- El Dorado à l’hôtel Baudon de Mauny

Là c’est sonore ! le bruit n’est pas forcément agréable…  On fait mumuse en faisant descendre des rondelles le long de tiges verticales et voilà !

hôtel Baudon de Mauny

9- AAA à l’hôtel de Griffy

A l’extérieur c’est noir, à l’intérieur aussi. Faut pas être claustro, heureusement ça ne dure pas.  Les sensations sont brèves, quelques-unes au sol notamment.  La recherche de l’angoisse surement…

hôtel de Griffy

10- A travers à l’hôtel de Varennes

Un labyrinthe en bois sensé redonner de l’importance au puit. Mouais bon !

hôtel de Varennes

11- Immersion à l’hôtel de la petite loge

La cour est remplie de balles rouges. Là c’est ludique !

12- The courtain à l’hôtel de Jacquet

Un rideau de feuilles colorées barre  l’entrée de la cour comme un rideau de porte. Son et lumière suivant le vent et l’heure…

Et voilà, on a fait le tour.  Certaines installations auraient été plus intéressantes vues d’en haut que d’en bas, mais seules les cours intérieures sont ouvertes au public, pas les étages, normal c’est privé.

Législatives Macroniennes

Je voudrais en dire des choses sur ces législatives, mais je suis tellement consternée mais alors à un point que je n’arrive même plus à râler. Les bras m’en tombent, tout m’en tombe.

Je ne suis vraiment pas de ce monde, démerdez-vous donc avec maintenant ! Marre de voter contre à chaque second tour !

Tiens vais m’occuper de ma propre santé mentale désormais, ça me changera de ce ramassis de lobotomisés. Fini la politique. Comment on dit ? place aux jeunes ! Adieu la démocratie, et vive la Macronie !

Et plouf dans l’eau sous la pluie

Lasse de toutes ces merdes du moment, en dessous du dessous du dessous, limite de me jeter par dessus le balcon  (je déconne, enfin pas tant que ça), et là un pote de plage à eu l’heureuse idée de me proposer d’aller piquer une tête régénératrice dans la mer du côté de son petit coin privilégié.

S’en fout du temps, s’en fout de la pluie, s’en fout des sacs et des fringues trempés, s’en fout du sable qui colle partout, seuls au monde, on a pris un grand kiff !Les aresquiers

Et ben ça va beaucoup mieux ! c’est si bon d’être tarés à deux et de partager ces moments là…

Ah oui au fait l’eau est excellente, elle est à 24°.