Quand un mec tente de me draguer à la plage

Aujourd’hui je suis partie un peu plus tôt du côté des culs nuls. Bien que l’eau soit particulièrement bonne, le soir il fait vite plus frais et brumeux quand il y a des entrées maritimes.

Je me suis donc posée là tranquillou le corps libre, l’esprit libre, pour me baigner, lire, contempler et surtout me retrouver avec moi-même sereinement sans la moindre contrariété pour me perturber. J’ai un peu saturé d’ondes négatives ces derniers jours, il fallait absolument que je m’aère en solitaire.

Un bel éphèbe sur ma gauche agrémentait ma vue, mais plongée dans ma lecture, je ne l’ai finalement pas vu partir.
Puis lors de l’une de mes baignades un mec m’a abordée. Conversation anodine : « elle est bonne hein ? » me dit-il me tournant autour. « Oui vraiment très agréable« , et de plonger sous l’eau pour m’éloigner vite fait, bien fait pour couper court à la conversation, pas envie de discuter…

Je me replonge dans ma lecture, le temps passe, j’écoute le bruit de la mer,  je rêvasse,  je contemple un couple jouer au badminton dans l’eau , et le marin s’intensifiant, je me décide à plier bagage.

Contente, sur le chemin, je constate que je marche mieux. L’eau de mer m’est bénéfique. Je retrouve mon équilibre, et je me sens bien, détendue, reposée. Je trouve même que ma p’tite robe me va bien.

Je range mes affaires dans le coffre, monte dans ma voiture, et là le mec que j’avais vu dans l’eau au moins une bonne heure auparavant tape à mon carreau, « ça vous dit d aller boire un verre quelque part ?« .

Donc le type a attendu un bon moment que je quitte la plage, et il m’a suivie jusqu’à ma voiture ! heuuuu….

D’un côté me suis sentie flattée car il m’a vu dans mon plus simple appareil et je me suis dit « p’tain merde, serais-je donc encore désirable« . D’autant que je suis quand même restée des années sans qu’un homme daigne poser un regard sur moi, carrément transparente la gonzesse !
Et d’un autre côté, je me suis méfiée. hou là là danger, c’est sûrement  encore un mec qui chasse juste pour tremper son biscuit et bonsoir Clara.
Ça pullule ces bêtes là, et ça très peu pour moi ! Du coup je lui ai répondu poliment « Non merci, c’est très gentil, mais il est déjà 19h, faut que je rentre. Une autre fois peut-être, si on se recroise par hasard dans le coin…« . Et il est reparti dans ses 22.

Ah oui, comment il est au fait ? Ben… petit, brun, fin, bien… enfin vous voyez ce que je veux dire 😉 Pas mal quoi ! Mais bon j’ai pas accroché. Et puis un mec qui me guette comme ça, et qui me suit jusqu’à ma voiture sans que je m’en rende compte, je ne l’ai pas franchement senti bien franc du collier celui-là.

Donc voilà suis rentrée gentiment toute seule à la maison. De toute façon, ce n’est pas le moment que je m’embarrasse encore avec des trucs qui font bobo à mon p’tit coeur, ou qui font me sentir sale après.

A 8 ans je voulais mourir

Ma petite cousine a été tuée fauchée par une voiture.
Elle avait un papa, une maman, un frère qui l’aimaient. Elle était comme ma petite sœur.  Son frère, elle et moi,  nous avons grandi ensemble unis.

Et puis tout d’un  coup plus rien, le chagrin des adultes a été le plus fort et nous a séparé. J’ai perdu sa maman, incapable désormais de s’occuper de moi. Je me suis retrouvée ainsi écartée de cette famille que je croyais la mienne.  Je ne comprenais pas pourquoi ce rejet, pourquoi elle était morte, et pourquoi pas moi, moi qui n’était qu’un boulet pour ma famille éclatée, alors qu’elle…
Je trouvais ça injuste. La culpabilité m’a envahie.

J’ai vécu sa perte comme un choc terrible. Mais l’exprimer comment ? le dire à qui ? je n’étais qu’une enfant. A cette époque les adultes pensaient que les enfants ne ressentaient rien, ne pensaient pas. Et moi Je ne pensais qu’à une chose, mourir, me jeter sous le train, parce que dans le coin c’est ce qu’on faisait quand rien n’allait plus. Et ce nouveau manque m’était insupportable.

Le train était loin, et si je ratais mon coup, j’allais encore me faire gronder, me prendre des baffes.J’avais plutôt peur de ça que de me jeter sous le train.
Alors je ne l’ai pas fait. Mais à défaut je m’évadais au milieu des vignes, disparaissais dans la campagne, grimpais au sommet des arbres, espérant m’envoler, disparaître par magie,  espérant que mon cœur s’arrête là de battre à tout jamais loin dans les nuages.

Je voulais mourir, tellement mourir. Ce n’était pas juste. Tout le monde l’aimait, moi pas. Je n’étais qu’un boulet qu’on essayait de caser par ci par là pour se débarrasser de moi….

Oui, à 8 ans je voulais mourir, prendre sa place pour qu’elle vive, elle. Mais je ne suis toujours pas morte, et elle si !

A Pascale pour toujours. 

Se ressourcer à la plage des culs nuls

Après avoir passé une soirée terrible qui m’a fait rentrer chez moi en larmes au point d’avoir un accident,  et d’appeler au secours, il fallait aujourd’hui que je me retrouve, non pas telle qu’on l’on croit que je suis, mais telle que je suis réellement !

Alors hop direction la plage des culs nuls, tout enlever et me jeter dans l’eau pour me laisser bercer par les caresses de la mer pour me vider le cerveau.

Et hop une claque sur les seins, un massage vivifiant sur les fesses, plouf submergée par l’eau, et une bonne tasse bien salée, elles m’ont bien eu les vagues….

Et puis la bonne surprise, un pote me rejoint pour partager ce bon moment avec moi.

Rien de tel pour remettre les idées en place et remonter la pente. Les gens toxiques éliminés,  le cul dans l’eau, je vais bien, tout va bien !

….. heu j’ai même l’impression que ma libido revient tout doucement mine de rien en douce après tant d’années….  Tout bénéfice finalement les bains de mer à oilpé ! Peut-être qu’un jour enfin sur un malentendu ça pourra marcher, et surtout autrement que sous ce schéma exécrable  » j’te prends, j’t’utilise, j’te jette », même si je ne fais plus partie des désirables depuis bien longtemps…

Décisions pour ma santé morale, encore des toxiques à virer

Allez je pose là  comme ça, ma dernière lourde story et décisions prises  suite à cette soirée qui m’a fortement ébranlée émotionnellement, genre seule contre tous. Larmes, accident sur le retour, la totale…  Besoin de défouloir ici.

Je vais écrire  » vous », mais les attaques venaient surtout d’une personne, l’autre n’étant qu’en début de phagocytage par la toxique.

Déjà je ne suis pas celle que vous imaginez. On ne vit pas ensemble, vous êtes des bourgeoises qui ne connaissent rien de ma vie, de mes batailles, de mes démarches, de ma précarité, de ma solitude, de mes douleurs morales et physiques ! Et vous vous permettez de me juger, de mettre tout à mes torts dès mon plus jeune âge, en ignorant volontairement le contexte de l’époque, que vous connaissez pourtant bien! Ce putain de fichu de contexte qui a bouleversé le chemin de ma vie, et comment !!!! Vous m’accusez de ne pas parler ! haha mais putain à qui ? à des murs qui n’en ont rien à foutre de ce que je peux dire, et de ce que j’ai pu ressentir tout au long de ma vie ! Je rappelle juste qu’à l’époque il était interdit de parler à table, et qu’en plus on s’est vite débarrassée de moi à l’internat.

Contrairement à ce que vous m’avez balancé dans la figure, je ne prend pas tout au premier degré loin de là. Sans recul, sans second degré je n’aurais jamais pu passer tous les caps difficiles, et j’en ai eu un paquet dont vous n’avez même pas connaissance. Ok je suis introvertie, mais je suis naturellement sociable, je communique, et oui ! étrange non !  Certes pas avec des toxiques, mais avec les gens ouverts, à l’écoute, suis pas maso moi ! Et non je n’ai jamais été une enfant caractérielle, ne vous en déplaise ! Une enfant malheureuse oui, mais caractérielle non. En plus je suis quelqu’un de gentil, GENTIL, mais ça vous ne pouvez pas comprendre le sens du mot, il ne fait pas partie de votre vie. Bref, vos certitudes sur ma  personne ne me concernent pas !

Et non je ne suis pas une mauvaise mère. Mes enfants sont bien élevés, eux ! Je les aime de la même façon. Je ne fais pas de préférence. Mon cœur a de la place pour tous les deux et je ne suis pas responsable de leur discorde. Ce sont de grandes personnes qui font leur choix de vie avec ou sans leur mère. Et ça je n’y peux rien ! Ils sont libres ! LIBRES !

Donc pour le torrent de larmes que vous m’avez fait verser, et la mise en danger dans laquelle vous m’avez poussée:

First step : sécher mes larmes, éliminer définitivement les toxiques tels que vous, et continuer à kiffer les petits bonheurs quand ils m’arrivent !!!

Second step : continuer à me faire des potes à l’esprit ouvert pour vivre des petits moments de bonheur à kiffer à 100% !

Third step : vivre et m’apprécier, et me faire apprécier telle que je suis, et non pas telle que d’aucuns voudraient que je sois ! Le package authentique n’est pas si mal finalement !

Vous m’avez dit d’aller voir un psy, pas de problème le RV est pris ! Pas besoin de vous pour ça ! et il va entendre du lourd, il y a matière !

Il n’empêche que je suis quelqu’un de bien, oui parfaitement ! alors ceux qui en doutent, et qui veulent me polluer le cerveau de leurs ondes négatives, oust dehors, hors de ma vue, dégagez ! ah mais ! vous ne me détruirez pas ! vous n’êtes rien que des toxiques pour moi, et vous n’avez rien à faire dans mon environnement !

Voilà, à dégager ! Vous n’avez jamais été là quand j’ai eu besoin d’aide. Vous m’avez au contraire bien ignorée et enfoncée quand j’étais au plus bas, seule, perdue avec mes bébés, des fois que je sois contagieuse. Alors non, je ne suis pas de votre monde, et je n’en ferai jamais partie. Le mien est bien plus beau et bien plus sain !

oust !!!

O’balia cadeau bonheur ❤

« On pense que tu en as assez chié comme ça ces derniers temps » m’a-t-il dit en chemin, « Alors on a décidé de te faire un cadeau. On t’offre 10h de pass à O’balia ! »

Le coeur qui sursaute et puis qui déborde,  la larmichette d’émotion qui monte difficile à retenir, enlever et remettre ses lunettes, les mots qui s’entrechoquent avant de sortir. « Mais c’est… mais c’est… mais c’est énorme ! ooh merci ! je suis profondément touchée !  Oh oui c’est énorme, quel beau cadeau ! Difficile d’exprimer ce que je ressens… un bonheur intense et une immense émotion ! ❤

Et voilà j’ai vécu un grand kiff de bien être aujourd’hui grâce à, et avec, un couple d’amis pas vu depuis…. 2013 (oui on se suit sur les rézosocios).

O’balia – Balaruc-les-bains
Le Beluga – Balaruc-les-bains

Et d’autres sont à venir encore.

Luv on you !

Le Festival des Architectures Vives 2017 sous le signe de l’émotion #favmtp2017

En ce moment se déroule l’édition 2017 du Festival des Architectures Vives à Monptellier. Hier j’ai remis ça comme l’année dernière avec les  @IgersMontpellier  pour une petite visite commentée de tous les hôtels particuliers ouverts au public pour l’occasion.

Le thème de cette année est l’émotion, qu’elle soit positive ou négative.

Pendant plus de deux heures, nous avons donc découvert sous la chaleur printanière les installations proposées dans 13 hôtels particuliers. Heureusement nous avons fait le parcours le matin, mais le cagnard nous a très vite rattrapé…

Donc voilà quelques photos pour vous donner une idée de la visite. Bien sûr, le but étant surtout de nous faire réagir émotionnellement, tous les projets ne sont pas forcément très très photogéniques. D’ailleurs il vaut mieux y aller pour la découverte des créations que pour la photo.

Émotion verticale à l’hôtel Saint-Côme

La visite commence là pour récupérer le parcours.

1- Tomber dans le ciel à l’hôtel des trésoriers de la bourse

Une porte rouge surélevée, on l’ouvre et là, au sol, des miroirs ! J’ai eu comme une impression de vertige, pas pu m’empêcher de pousser un cri ! C’est l’installation que j’ai préférée !

hôtel des trésoriers de la bourse

2- I ❤ Montpellier à l’hôtel de Lunas

La cour est occupée par des ballons rouge en forme de coeur et d’une forme circulaire rouge où s’installer pour se raconter des choses douces…

Hôtel de Lunas

Hôtel de Lunas

3- Formes sauvages à l’hôtel d’Aurès

Des trucs roses translucides planent au dessus de nos têtes. Etrange !

hôtel d'Aurès

4- La Madeleine à l’hôtel du palais des Guilhem

Une construction en cubes colorés nous attend pour nous rappeler nos souvenirs enfantins de jeux de legos. Reste plus qu’à rentrer et jouer…

hôtel du palais des Guilhem

hôtel du palais des Guilhem

5- Souvenir particulier à l’hôtel de Rozel

Dans cet hôtel des enfants apprennent l’occitan. L’architecte leur a demandé de dessiner la maison de leur  rêve.

dessins d'enfants

Il a interprété les dessins et intégré ses interprétations à l’intérieur d’une forme circulaire percée de trous.

hôtel de Rozel

Il n’y a plus qu’à regarder dans les trous pour découvrir les objets.

hôtel de Rozel

6- TR_24 à l’hôtel Audessan

Là on découvre des panneaux que l’on peut faire bouger pour jouer avec la lumière et créer des labyrinthes.

hôtel Audessan

7- Paper Cloud à l’hôtel de Mirman

Une cabane à ciel ouvert en rouleaux de « papier toilette » occupe la cour.  Non ce ne sont pas des rouleaux de pq mais bon… L’escalier est magnifique !

hôtel de Mirman

hôtel de Mirman

8- El Dorado à l’hôtel Baudon de Mauny

Là c’est sonore ! le bruit n’est pas forcément agréable…  On fait mumuse en faisant descendre des rondelles le long de tiges verticales et voilà !

hôtel Baudon de Mauny

9- AAA à l’hôtel de Griffy

A l’extérieur c’est noir, à l’intérieur aussi. Faut pas être claustro, heureusement ça ne dure pas.  Les sensations sont brèves, quelques-unes au sol notamment.  La recherche de l’angoisse surement…

hôtel de Griffy

10- A travers à l’hôtel de Varennes

Un labyrinthe en bois sensé redonner de l’importance au puit. Mouais bon !

hôtel de Varennes

11- Immersion à l’hôtel de la petite loge

La cour est remplie de balles rouges. Là c’est ludique !

12- The courtain à l’hôtel de Jacquet

Un rideau de feuilles colorées barre  l’entrée de la cour comme un rideau de porte. Son et lumière suivant le vent et l’heure…

Et voilà, on a fait le tour.  Certaines installations auraient été plus intéressantes vues d’en haut que d’en bas, mais seules les cours intérieures sont ouvertes au public, pas les étages, normal c’est privé.

J’ai enfin accepté de consulter un psy

Encore une nuit où je n’arrive pas à dormir, j’ai le film de ma vie qui me trotte dans la tête, et que je tourne et retourne sur mon lit comme une crêpe.
Je stresse un peu parce que j’ai accepté de consulter un psy, enfin ! oui enfin, parce que là c’est venu de ma toubib. Pas d’un lambda, pas d’une amie, ni de ma mère qui une fois me l’a balancé méchamment dans la figure comme si j’étais une débile profonde, mais de ma toubib ! Et puis mon  blog ne peut pas me servir d’exutoire pour tout, il y a des choses que je ne peux pas écrire…

Lundi j’ai donc consulté ma toubib, d’abord pour renouveler mon stock de médocs à prendre à vie, c’était prévu, et ensuite pour lui faire un compte-rendu santé de mes 6 derniers mois sans la voir. Par la même occasion je l’ai prévenue de ce que m’a rapporté une de mes sœurs sur notre grand-mère côté risques génétiques. Un truc que je ne savais pas du tout, important pour la surveillance de la santé de mes descendants, et que j’apprends là comme ça par hasard dans une discussion (c’était bien la peine d’avoir un père toubib).
Je lui ai aussi confié 2-3 autres trucs perso, et lui ai avoué mon état de faiblesse, mes insomnies, et mon broyage de noir quand je suis seule, et comme je suis tout le temps toute seule…
C’est là qu’elle m’a regardée droit dans les yeux et qu’elle m’a dit qu’à son niveau, pour ça, elle ne pouvait rien faire pour moi. La première chose à faire dans l’immédiat est de prendre RV avec un psy pour vider ce trop plein accumulé, et urgemment ! « Le peu que vous m’avez confié me suffit » m’a-t-elle dit. Pour le reste, ça peut attendre la rentrée.

J’ai donc pris RV pour le mois prochain, pas de place avant. Je ne sais pas trop comment ça va se passer, par quoi on va commencer. Si je vais arriver à parler, à vider mon sac, et surtout à ne pas trop pleurer. Parce que j’ai bien peur que si je commence à parler, toutes les larmes de mon corps sortent avec les mots. Je traîne du lourd depuis tant d’années…
Mais je suis déjà soulagée. Je suis consciente qu’il faut que je libère mon corps et ma tête de tout ce que j’intériorise.
Reste plus qu’à espérer que le feeling passera. « Homme ou femme ? » m’a-t-elle demandé. « Je ne sais pas » lui ai-je répondu, « j’ai besoin de me sentir en confiance pour parler ».
Alors elle m’a conseillée une personne qui met les gens à l’aise et c’est un homme.

Je verrai bien …

Législatives Macroniennes

Je voudrais en dire des choses sur ces législatives, mais je suis tellement consternée mais alors à un point que je n’arrive même plus à râler. Les bras m’en tombent, tout m’en tombe.

Je ne suis vraiment pas de ce monde, démerdez-vous donc avec maintenant ! Marre de voter contre à chaque second tour !

Tiens vais m’occuper de ma propre santé mentale désormais, ça me changera de ce ramassis de lobotomisés. Fini la politique. Comment on dit ? place aux jeunes ! Adieu la démocratie, et vive la Macronie !

Aujourd’hui 7 juin l’aînée de mes petites-filles a 18 ans ❤

Ah là là, ça me fait tout chose ! Je crois que je n’arrive même pas à réaliser tout ce temps qui a passé.
Je me souviens encore de ce beau poupon tout rond et si cool ! J’en ai une larmichette d’émotion à la pensée de ce moment de bonheur quand tu es née. Fière la grand-mère si si !

18 ans merde !

Un bonheur de petite-fille douce et attentionnée, mais attention une vraie tueuse au hand-ball !
Et maintenant en train de passer le bac (cross the fingers) ! le permis de conduire ça c’est fait du 1er coup ! Même qu’elle va pouvoir voter la grande ! Ouais enfin ça c’est moins drôle avec les branquignoles qu’on se farcit…

18 ans !

Ah ben dis donc, ça fiche un coup de vieux à tes parents ça, hinhin !!!  (non moi ça va ;))

Bon anniversaire ma chérie, il parait que maintenant t’es adulte (moi je ne le suis pas encore tout à fait, mais surtout ne le répètes pas ;))

Je te souhaite tout le bonheur du monde pour toutes les années encore à venir, fais ce qui te passionne, et profite de cette belle journée.

Je t’aime très fort ma chérie !