Contre l’expulsion de Cellou Diallo en Guinée #pourcellou

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Graphisme David Plougoulm

Juste un petit billet pour dire que je fais partie du comité de soutien pour Cellou Diallo.
En effet, je suis contre son expulsion en Guinée, et pour que sa demande d’asile sur notre territoire soit acceptée.

Ses multiples soutiens ont déjà écrit des articles expliquant clairement sa situation, alors je ne referai pas le monde.

Je rappellerai juste que Cellou,  en France depuis 2009, est un membre actif important de plusieurs communautés à Montpellier, comme la FrenchTech,  la communauté du logiciel libre, le collectif Emmabuntüs, et j’en passe…

Expert international de l’écosystème numérique il fait parti des professionnels qui donnent de leurs talents pour défendre et enrichir les services publics. Il ne glande pas lui !

Il n’a plus d’attache dans son pays. Une partie de sa famille a succombé lors de l’épidémie d’Ebola, et sa mère est décédée d’une crise cardiaque il y a plusieurs années.

De plus opposant au régime en place en Guinée, issu d’une ethnie persécutée, il craint pour sa sécurité s’il rentre. De toute façon il ne pourra pas rester là-bas.

Son expulsion le mettrait donc en danger. Et comme il le dit lui même, sa vie est maintenant ici en France à Montpellier parmi nous.

Après 3 jours passés en centre de rétention à Sète, il est  actuellement libéré et assigné en résidence jusqu’au jugement de son dossier.

Le pire est qu’il a été arrêté dans la rue en allant à la CPAM, pas de bol, il tombe sur un contrôle papiers, délit de faciès quoi, il est black !

Quoi qu’il en soit maintenant il a besoin de notre soutien pour l’aider à franchir les prochaines étapes jusqu’à ce que sa demande d’asile soit acceptée.

Alors pour nous aider à l’aider, merci de signer la pétition  sur change.org  : Pour l’annulation de l’OQTF* à l’encontre de Cellou Diallo et pour sa régularisation.

Les soutiens

Citoyens, enseignants, médias, élus, membres de l’écosystème numérique, chefs d’entreprises se sont aussitôt mobilisés dès son arrestation :

Ma Nexus 10 victime du #NexusBricked réanimée

En début d’année il m’est arrivé une tuile sur ma tablette Nexus 10 achetée sur Google Store.
Elle s’est mise à faiblir comme si elle avait un problème de batterie et un jour pchouttt elle s’est éteinte d’un coup alors que la batterie était pleine, et plus possible de la mettre en route.
Le logo Google s’affichait mais ensuite la tablette restait bloquée indéfiniment sur l’écran d’initialisation où tournent les ronds colorés. Même punition avec le mode Reset ou le Safe Mode. sic !

En farfouillant sur Google j’ai constaté que d’autres Nexus,  la 7 notamment, avait eu ce genre de problème, dit #NexusBricked, suite à la mise à jour en 5.0.2 de l’OS de Google.
La solution d’après certains sites est le changement de la carte mère, mais bon vu le prix élevé et la complexité, découragée j’ai laissé tomber le bébé plusieurs mois.

Et puis aujourd’hui  j’ai repris mon courage à deux mains, refarfouillé sur gogole pour voir si les infos avaient évolué, et j’ai fini par trouver le mode d’emploi pour la remettre en configuration usine.
Ma foi rien à perdre, ça passe ou ça casse, feu allons-y suivons la méthode pour voir si ça marche, et a priori ça a marché, donc voilà la soluce  :

  1. Appuyer de manière prolongée sur le bouton Volume -.  Appuyer de manière prolongée sur le bouton Volume – et sur le bouton Marche/Arrêt simultanément jusqu’à ce que le téléphone s’allume. Le mot « Start » (Démarrer) entouré d’une flèche s’affiche.
  2.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Recovery mode » (mode Récupération).
  3. Appuyez sur le bouton Marche/Arrêt pour activer le mode Récupération. L’image d’un robot Android avec un point d’exclamation rouge s’affiche. Il est possible que le message « No command » (Aucune commande) s’affiche également.
  4. Appuyer de manière prolongée sur le bouton Marche/Arrêt. Tout en appuyant sur le bouton Marche/Arrêt de manière prolongée, appuyez une fois sur le bouton Volume +. Ensuite, relâchez le bouton Marche/Arrêt.
  5.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Wipe data/factory reset » (mode Récupération). Appuyer ensuite sur le bouton Marche/Arrêt.
  6.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Yes » (Oui) ou « Yes – delete all user data » (Oui, supprimer toutes les données utilisateur). Appuyez sur le bouton Marche/Arrêt pour sélectionner cette option.
  7.  Une fois la réinitialisation effectuée, appuyer sur le bouton Marche/Arrêt pour sélectionner « Reboot system now » (Redémarrer le système maintenant).
  8.  Une fois la procédure terminée, reste plus qu’à restaurer les données et surtout suivre toutes les instructions de mises à jour système.

Les différentes mises à jour ont pris une bonne demi-journée :

  • MAJ Android 4.4.3 ok
  • MAJ Android 4.4.4 ok
  • MAJ Android 5.0.2  aïe aïe aïe est-ce que ça va tenir ou pas  au reboot ? et ouf oui c’est passé, puis la mise à jour 5.1 s’est annoncée dans la foulée donc ok
  • MAJ Android 5.1 System Update ok
  • MAJ Android 5.1.1   (bon sang mais ça n’en finit pas !) ok
  • MAj Android System Update (décembre 2015)
  • MAj Android System Update (janvier 2016)
  • MAj Android System Update (février 2016)
  • MAj Android System Update (mars 2016)  Mince une tous les mois !!!
  • MAj Android System Update (avril 2016)

Bon cette fois j’espère qu’avec toutes ces mises à jour up to date ma tablette va de nouveau fonctionner sans problème.
Pour le moment ça va, mais je n’ose pas l’éteindre de peur qu’elle ne se remette plus en route.
En tous les cas ça pue l’obsolescence programmée ! Elle a claqué au bout de 3 ans pile !

Et un peu de figuration pour le fun

Parfois mon status de senior dans la vie active est très utile. Surtout quand il s’agit de faire de la figuration dans un projet d’aménagement immobilier mélangeant startups et bâtiments dédiés pour une partie aux seniors.

Donc en février, quand Marilor a eu besoin d’une figurante senior dynamique pour participer au tournage de la vidéo du projet, et bien elle a pensé à moi !
Et là flattée j’ai bien sûr accepté sans hésiter !

J’ai donc passé une journée super sympa avec Marilor et ses 2 charmants cinéastes. Nous avons fait des plans en intérieur dans le show room d’Hélénis, et en extérieur au parc Méric.

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Bien sûr comme la vidéo ne dure que 2-3 mn, beaucoup de passages ont été coupé. Mais qu’importe, je me suis bien amusée.

Ce que j’ai gagné à faire cette figuration, et bien une expérience supplémentaire, un bon moment bien fun parce que j’ai adoré faire ça, et un bon gueuleton en bonne compagnie.

Et voilà le résultat de cette fameuse vidéo : Projet Euréka Pierre d’Angle d’Hélénis.

La solitude ça n’existe pas

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….
Chez moi il n’y a plus que moi
Et pourtant ça ne me fait pas peur
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l’heure

Mais moi, non je n’ai pas ma chaise au Café du coin,
ni des compagnons de flipper, ou de belotes
Et quand il fait trop froid dehors,
Je ne vais pas chez les petites sœoeurs des coeurs.
Je reste chez moi.

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….
Peut-être encore pour quelques loups
Quelques malheureux sangliers
Quelques baladins, quelques fous
Quelques poètes démodés

je dois surement faire partie de ces quelques là,
Un peu louve, un peu folle et surtout très décalée à défaut d’être poète.

Il y a toujours quelqu’un pour quelqu’un
Il y a toujours une société
Non, ce n’est pas fait pour les chiens
Le Club Méditerranée

Non il n’y a pas toujours quelqu’un.
Sans quelqu’un avec qui partager, sortir n’a plus grand intérêt.
Et surtout, le club Med c’est pour les riches !!!

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….

Oui je pourrais m’en aller à Wembley, à Barcelone ou ailleurs,
Et y retrouver des milliers
Qui chantent pour avoir moins peur

Mais j’ai peur de la foule,
Et je n’ai plus 20 ans.

Et puis à quoi ça sert de bouger encore pour reproduire dans d’autres contrées le même schéma.
Je n’ai plus la force, ni le courage de recommencer encore et encore ailleurs,
Sans être sûre que ça sera mieux.

Ici je suis chez moi et même s’il n’y a plus que moi,
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l’heure.

Ma vie de seniorette au chômage par Corinne Dillenseger

Se faire interviewer pour L’Express L’Entreprise par une blogopote journaliste qui te connait bien et surtout qui a bien suivi tes déboires sur ton blog, c’est top !

Le plus top encore est que ce témoignage soit accepté par le magazine et marque pour Corinne le début d’une collaboration professionnelle.
Alors bravo Corinne et bon vent, que cette collaboration dure !!!

Et voilà donc ce fameux témoignage rédigé par Corinne Dillenseger pour L’Express L’Entreprise :
Sophie, senior au chômage: « On m’a dit qu’à mon âge je fatiguerai plus vite »

Pendant dix ans, Sophie a alterné périodes de chômage et petits boulots précaires payés au rabais. Aucun recruteur ne voulait donner sa chance à cette ex-ingénieure, la jugeant trop âgée… dès ses 45 ans. Retour sur ses années de galère.

L’âge, un frein à l’embauche? Pour Sophie, aucun doute possible. Licenciée à 45 ans après une brillante carrière dans l’informatique et le web, cette ancienne product marketing manager (chef de produit) a dû se rendre à l’évidence: « j’étais atteinte de senioritude aigüe ». Son parcours de combattant a duré 10 ans. « J’ai vécu cette situation de chercheuse d’emploi senior comme une humiliation ».

Atteinte de « senioritude aigüe« 
A chaque entretien, Sophie doit systématiquement démonter les a priori des recruteurs en mettant en avant son dynamisme, son savoir-faire et même son statut de femme sans enfants à venir ou à élever. Aucun argument ne convainc les employeurs. « On m’a dit qu’à mon âge je fatiguerai plus vite et donc que je serai sujette à l’absentéisme, que mes compétences informatiques n’étaient plus à jour, que j’étais dépassée. Une DRH a même voulu me faire passer des tests pour vérifier si je savais me servir d’un clavier et d’une souris. Là, c’est moi qui ai mis fin à l’entretien ».

A défaut de trouver un poste fixe et parce qu' »il faut bien payer les charges et manger », Sophie accumule les petits boulots, les missions courtes, fait de l’intérim, recourt au portage salarial, accepte des jobs alimentaires payés au Smic. Elle travaille pour des TPE, des PME, des multinationales et même dans une collectivité territoriale. Elle reprend les études et décroche un diplôme de master 2 pro d’auteur rédacteur multimédia à l’Ecole des Mines d’Alès. Sans résultat, à part celui de voir dégringoler ses allocations chômage. « J’étais trop vieille, personne ne voulait de moi, les recruteurs préféraient toujours des juniors ».

Un CDI à 55 ans
L’ex-cadre continue pourtant à se battre, encouragée par sa conseillère Pôle emploi. « Elle a toujours cru en moi, en mes méthodes et mes choix ». Sa persévérance finit par payer. A 55 ans, elle décroche enfin un CDI comme rédactrice technique dans une PME spécialisée dans la fabrication de lits hospitaliers. Le secteur et le poste ne correspondent pas vraiment à son profil mais pour Sophie, c’est le bout du tunnel et elle s’y voit finir sa carrière. Trois ans plus tard, une société concurrente la débauche. Le salaire et l’ambiance y sont meilleurs. Flattée, Sophie accepte mais l’entreprise met brutalement fin à sa période d’essai. Changement de hiérarchie, d’organisation, de besoins, son profil ne colle plus. Retour à Pôle emploi.

Tenir en attendant la retraite
Aujourd’hui, à bientôt 60 ans, l’ancienne ingénieure vit « sur le fil du rasoir ». Des problèmes de santé à répétition ont eu raison de ses économies. Elle a entamé une demande de mise à la retraite anticipée à 62 ans au lieu de 67. Elle touchera alors 600 euros par mois, le même montant qu’elle obtiendra à la fin de ses droits au chômage.

En attendant, il s’agit de tenir car « à moins d’un miracle », Sophie ne voit pas qui l’embaucherait. « Mon conseiller Pôle emploi m’a dit qu’il ne m’embêtera pas. Il sait à quel point je me suis démenée. Mais cela ne veut pas forcément dire que je vais baisser les bras ».