5 raisons de devenir un storyteller, que l’on soit salarié ou candidat

Avez-vous déjà songé à utiliser le storytelling pour booster votre carrière ?
« Le story… quoi ?! » me demanderiez-vous.
« Le storytelling » ou l’art de raconter des histoires pertinentes et informatives pour mieux vendre un produit ou manager plus facilement une équipe.
Mieux qu’un long discours ou qu’un slogan commercial aux ficelles grossières, le storytelling intègre une situation dans un contexte connu de votre interlocuteur tout en faisant appel à ses émotions. Ce concept marketing performant a également fait ses preuves dans le domaine du management de carrière, comme dans celui d’une réponse à une offre d’emploi.

Voici 5 bonnes raisons de devenir le storyteller de votre parcours professionnel.

1. Adeptes du storytelling, illustrez votre réactivité et votre adaptation au marché actuel

En délaissant le traditionnel CV pour un storytelling bien enlevé, vous montrez à votre hiérarchie ou à vos recruteurs que vous maîtrisez cette technique actuelle. Cela suppose que vous exercez une veille régulière des nouvelles pratiques qui structurent votre profession et que vous n’hésitez pas à vous former pour mettre à jour vos compétences. Une attitude proactive quoi !

2. Vous instaurez une communication individualisée avec votre employeur/recruteur

Le storytelling se démarque par sa capacité à s’adresser non plus à des masses, mais à des individus. Il rejoint en ce sens la tendance d’un marketing de plus en plus personnalisé. Vous ne présentez plus votre parcours à un ensemble de recruteurs lambda, mais vous proposez une histoire adaptée à chacun d’entre eux. Votre candidature ‘storytéllée’ se distingue par son format original, très convivial et allant droit au but.

Même stratégie au sein d’une entreprise : le storyteller va tenter de faire valoir ses compétences en prenant en compte les valeurs importantes pour chacun de ses employeurs. Vous instaurez ainsi une communication plus respectueuse de vos interlocuteurs et de leurs attentes.

3. Vous montrez que vous connaissez les contraintes de l’entreprise

Le storytelling fait appel à la pédagogie et aux émotions pour transmettre un message. Si vous souhaitez solliciter une promotion, vous allez contextualiser un ou plusieurs projets que vous avez portés au sein de votre entreprise : votre employeur retrouvera des dossiers connus et percevra les compétences (parfois ignorées) que vous avez dû déployer pour parvenir à leur réalisation pleine et entière. Par votre récit, vous illustrez également les contraintes que vous avez rencontrées ou celles qui se feront jour prochainement au sein de l’entreprise.

Une manière de souligner votre bonne connaissance des enjeux internes et externes inhérents à votre activité : vos employeurs perçoivent un salarié non pas isolé dans ses tâches hebdomadaires, mais parfaitement conscient des préoccupations de l’équipe dirigeante.

4. Vous n’ignorez pas vos faiblesses

Place à la vulnérabilité ! Le storytelling s’adresse à l’individu, dans son intégralité. Un employé ou un candidat qui connaît ses points forts comme ses limites est souvent rassurant. Bien plus habile qu’une énumération de défauts, avec le storytelling vous effleurez vos faiblesses en les intégrant dans un contexte précis. Ce faisant, vous démontrez comment vous êtes parvenus à les dépasser. C’est une approche particulièrement utile pour valoriser notamment l’emploi des quinquagénaires.

Nous ne sommes pas des super héros de notre métier, en avoir conscience est un signe de maturité, mais aussi une qualité pour devenir un bon manager d’équipe.

5. Vous valorisez l’humain, riche de promesses

Après l’ère de la pression tous azimuts, de nombreuses entreprises – notamment celles spécifiques au web – ont remis l’humain au centre de leur activité. La valorisation de l’individu reconquiert lentement la culture d’entreprise.
Grâce au storytelling vous vous inscrivez dès aujourd’hui dans cette mouvance. En racontant votre expérience professionnelle de votre point de vue, vous invitez votre hiérarchie à écouter votre message et parfois à revoir ses positions (sur l’apport des femmes aux postes à responsabilités par exemple). De même, dans le cadre d’une offre d’emploi, votre vision personnelle d’un service à reprendre en main peut avoir un effet décisif lors de l’étude de votre candidature…

Alors, prêt à devenir le storyteller de votre parcours professionnel ? Vous verrez, rien n’est jamais écrit dans une carrière ! J’en sais quelque chose !

Heu mais Mustapha El Atrassi c’est qui ?

V’là qu’on me propose d’écrire un billet sur Mustapha el Atrassi. Heu oui mais comme ça de but en blanc c’est qui ce Monsieur ? Connais pas moi !

Vous allez surement me répondre, mais tu habites sur la lune ou quoi ? C’est un  humoriiiiiiste, un comiiiique ! Tu ne le connais pas ?

Heu ben non, sans Gogole mon ami, grand flou artistique. Faut dire qu’apparemment vu ce que me raconte Gogole, Mustapha el Atrassi est une ex « vedette » de la téloche, carrément ancien protégé de Laurent Ruquier et Thierry Ardisson. Hou là là Le truc de ouf quoi ! Obligée de connaître.

Ouais ben non, comme je ne regarde pas la télé, vu que les émissions ne m’intéressent pas mais alors pas du tout, pas étonnant que je ne le connaisse pas.  Bah oui, moi la télé réalité, les talkshows, les séries qui tournent en boucle, le parisianisme télévisuel et l’info bidon en continu, ça ne me branche pas. J’ai assez de comptes-rendus comme ça sur Twitter sur ce qui se passe sur le petit écran pour savoir que je ne manque rien, mais alors rien du tout, donc pas de télé.

Vous allez me dire qu’il y a aussi l’option radio puisque j’écoute la radio. Ben non puisque je n’écoute pas la station où il officiait comme animateur. C’est bête hein ! Donc qui est célèbre pour certains ne l’est pas forcément pour d’autres.

J’ai quand même regardé sur Youtube ce que propose ce monsieur comme humour, puisqu’il paraît que ça plaît au gratin parisien du moment me dit Gogole. Mais en général ce qui plait aux parisiens et ce qui me plaît à moi ça fait souvent deux puisque je suis d’un autre monde bien différent de celui de la couronne, surtout quand l’humour ne s’adresse quasi qu’aux parisiens. Et oui je m’en fiche un peu moi du métro parisien, du vélib parisien, de l’humour foot, et du chambrage gratos…

Bref, je me suis quand même intéressée et… Ben si vous êtes parisien, ou de passage à Paris, allez donc voir le spectacle de Mustapha El Atrassi au Splendid. Il s’y produit encore pour un bout de temps et je suis sure que ça va vous plaire.
MDR qu’ils disent les pipoles du coin sur Tweeter. Alors si les pipoles disent MDR c’est forcément bien. lol

Non, je ne deviendrai jamais quelqu’un d’autre !

Plus je réfléchis et plus je constate que, dans ma petite vie, rare sont les gens qui m’ont acceptée telle que je suis.  En général, comme je ne rentre pas dans les clous, et qu’on a beaucoup de mal à m’étiqueter, les braves gens formatés voudraient que je change. J’ai des remarques sur ci, des réflexions sur ça, sur ma façon de m’habiller, mais surtout sur ma façon d’être et de réagir, sur mon caractère quoi !

Aaaah mon caractère ! Combien ont voulu me faire culpabiliser ? Combien ont voulu me faire croire que je suis une vilaine caractérielle ? Combien ont voulu me transformer ? Attention hein ! si tu ne changes pas ta note va baisser vilaine  !  pfff…  Mais à côté de ça, mon boulot, il est comment ? hein ? parfait ? impeccable ? au dessus de la moyenne ? oui ? bon ben alors il est où le problème ?

Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, je suis authentique, je dis les choses telles qu’elles sont, et quand je ne suis pas contente ça se sait. Et ça, ça plait pas ! surtout venant d’une femme. Et oui je ne fais pas partie de la catégorie des soumises. Alors quand j’ouvre ma gueule une fois de temps en temps, parce que oui je ne l’ouvre pas tant que ça finalement, et bien on va retenir que le une fois de temps en temps.

Mais bon tant pis, définitivement je ne changerai pas. Et tant pis si ça ne plait pas, et tant pis si on me juge là-dessus, et tant pis si ça m’isole des gens, et tant pis si ça fait baisser des points dans mes évaluations. Je m’en fiche et je refuse de culpabiliser !

Franchement à l’âge que j’ai, vous croyez quoi ? qu’on peut changer de caractère comme ça, qu’on peut devenir quelqu’un d’autre juste pour faire plaisir, pour rentrer dans des critères, avec un caractère spécial famille, un caractère spécial  amis, et un caractère spécial employeurs pendant qu’on y est… pffff allez laissez moi rire !

Alors non, non et non, je ne deviendrai jamais quelqu’un d’autre !  Je ne demande à personne de changer, alors qu’on me laisse tranquille une bonne fois pour toute avec mon caractère, et qu’on arrête de vouloir le manipuler.

Mon caractère c’est ma force, ma personnalité, et mon identité  !  Qu’on se le dise !

 

Et si vous deviez mentir pour vivre votre rêve ?

#LoveAlwaysWins

Le compte à rebours a commencé avant les Jeux olympiques d’hiver et très bientôt, tous les yeux seront rivés sur Sotchi.
Mais derrière le grand spectacle que le président Vladimir Poutine veut offrir au monde, il y a des milliers de personnes qui doivent vivre dans l’ombre et dans la peur.
Les Jeux olympiques sont notre meilleur espoir de mettre fin aux atroces lois anti-gays – mais pour réussir, nous devons être beaucoup plus nombreux à parler de ce qui se passe en Russie.
Découvrez cette magnifique vidéo de deux minutes et partagez-la avec votre famille et vos amis.

www.allout.org/fr/LoveAlwaysWins

Et la vilaine continue de sourire

Il est tellement facile quand on est en groupe de se monter la tête contre une personne seule en lui inventant des histoires à dormir debout. Il est tellement facile de la déglinguer en voulant la faire culpabiliser encore et encore de tout et n’importe quoi. Il est tellement facile de l’exclure toujours plus en insinuant qu’elle est la seule coupable de son exclusion.

La loi du nombre frappe la cible. Les uns, pervers, s’amusent à la détruire à coup de mensonges et de manipulations, parce que, ma foi, c’est fun et ça passe le temps de s’acharner ; et les autres, plutôt que de l’entourer et la soutenir pour la sortir de son isolement, l’ignorent volontairement, ou l’enfoncent par des réflexions pour la blesser, parce que c’est quand même bien plus sympa d’être du côté du nombre plutôt que du côté du « tout seul ».

Mais la vilaine, même noyée par la peine, continue à faire bonne figure comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes, enferme sa tristesse, et se tait pour ne pas leur donner l’occasion d’en rajouter. De toute façon ces toxiques ne comprendraient pas que leur façon d’être est blessante, voir parfois même cruelle.

Détruite de l’intérieur, elle cache sa douleur et continue à sourire, sourire, sourire…  parce qu’elle sait qu’un jour elle rencontrera sûrement une famille, une autre, qui aura, elle, plaisir à lui ouvrir les bras pour la recueillir. Ça c’est sûr !