Des lunettes, encore des lunettes avec Mister Spex !

J’aime les lunettes, et ça ne me dérange pas d’en porter. je préfère même ça aux lentilles, d’autant qu’aujourd’hui on trouve tellement de formes et de couleurs, qu’il y a toujours moyen de se faire un look sympa.
Et j’en ai plein, de toutes sortes et de tous âges. Même qu’un  jour, il y a longtemps, en 2008,  j’avais écrit un billet pour montrer les vieilleries que j’ai gardées. Par la même occasion j’avais même tendu une perche à qui aurait eu des envies de buzz pour des lunettes de soleil. Genre coucou je suis là ! Sait-on jamais… 😉

Et bien voilà voilà !  4 ans après  j’ai reçu celles-ci de chez Mister Spex.

Lunettes Puma rose

Elles sont fun hein ? Moi j’adoore ! En plus z’avez vu la boîte et le p’tit chiffon ? Non mais là, je l’avoue, je suis gâtée !

Cette année, j’aurais donc renouvelé mon stock de lunettes. Après les violettes acquises en Espagne, celles de vue au look un peu rétro pour le boulot, me voilà avec une paire de Puma à la fois sportive et féminine.  Chouette !

En plus, elles arrivent bien. Je pars une semaine en vacances en mer. ça sera pile poil l’occasion de tester les verres marqués UV400.  ^^ 🙂

En tous les cas, pratique Mister Spex. On peut commander en ligne ses lunettes de vue, de soleil, de sport et même ses verres de contacts. En plus, ils ont un bon choix de marques, de  formes et de couleurs, ce qui ne gâche rien.

On peut même essayer ses lunettes en 3D avec Webcam.

Merci Mister Spex. C’est sûr on n’ira plus voir ailleurs ! 😉

Vers la fin des avantages de la CCN51 pour les professionnels de la santé

Restrictions des coûts par ci, restrictions des coûts par là, personne n’y échappe, et les avantages sociaux disparaissent doucement mais sûrement les uns après les autres.

En ce moment ce sont les professionnels de la santé qui sont sur le grill.  Ils se battent pour garder leurs avantages sociaux.

En effet, la FEHAP (Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne – privés non lucratifs) a décidé, pour réduire ses coûts, de dénoncer sa convention collective, la CCN51, avec effet au 1er décembre 2012.

La CCN51, c’est la Convention collective nationale des établissements privés d’hospitalisation, de soins, de cure et de garde du 31 octobre 1951. Pas moins de 250 000 salariés en dépendent or la dénonciation englobe l’ensemble du système de rémunération et la totalité des grilles de classification. Ce n’est pas rien !

Si les tentatives de négociations entre organisations salariales et employeurs engagées depuis 1 an restent en l’état, c’est-à-dire au point mort, cela signifierait pour tous ces salariés une perte des avantages portant notamment sur les jours fériés, les promotions, la reprise de l’expérience professionnelle, le déroulement de carrière lié à l’ancienneté, les indemnités de départ à la retraite, de licenciement, et j’en passe.

Après 60 ans de convention, marche arrière toute donc, et retour au code de travail !

CCN51 explosion imminente !

Cependant il reste encore un petit espoir. La CFE-CGC Santé-Social veille au grain. Il s’agit de la Fédération Française de la Santé, de la Médecine et de l’Action Sociale qui rassemble tous les professionnels de la santé, de la médecine, du social et du médico-social autour de syndicats. Elle  dénonce cette situation de blocage provoquée par la FEHAP, et entend poursuivre les réunions de négociations pour maintenir l’actuelle convention collective au-delà de l’échéance du 1er décembre 2012.

 

Reste plus qu’à espérer que cette situation se débloque pour les professionnels de la santé.

Pour en  savoir plus, suivre la saga de « L’effroyable destin de la 51 » par la CFE-CGC : Dénonciation de la CCN51 par la FEHAP

Article sponsorisé

Vol au sommet !

Décidément en ce moment je passe mes WE le nez scotché sur des images du Mont-Blanc !
La semaine dernière c’était pour un trail de dingue, et cette semaine pour un vol en parapente de fou !

J’ai essayé le parapente il y a quelques années en arrière. Pour les sensations que ça procure, le fait d’être dans les airs, de survoler des territoires,  c’est  vraiment un sport qui m’a emballé.

Alors ce vol là, dans de telles conditions, avec un plafond à 5300 mètres, pour un posé au sommet du Mont-Blanc, c’est du rêve à l’état pur !

Quel exploit et quelles belles images !

L’UMTB, la course de l’extrême

Confortablement installée dans mon canapé, j’ai découvert la course de l’extrême en pleine montagne.

Et bien oui, j’ai un pote d’enfance qui vient de terminer la course nature la plus dure au monde, The North Face Ultra-trail du Mont-Blanc. Et j’ai donc suivi son avancée via facebook et les sites dédiés.

Cette course est un truc de dingue ! Il s’agit de faire le tour du Mont-Blanc en moins de deux jours. Avec le dénivelé et les caprices du temps, c’est plutôt hard !

Vendredi soir, 2482 coureurs, pas moins que ça, sont partis un peu après 19 h, pour suivre au pas de course un tracé de 100 km et de 6000m de dénivelé positif, sous un temps, comment dire ? de merde !
Tellement mauvais le temps, que le parcours initial de 168 km a été revu à la baisse.
Qu’importe, rien n’arrête ces coureurs de l’extrême, que ce soit la nuit, le froid, le vent, la neige, la pluie, la fatigue, et même la douleur. Ils sont partis pour aller jusqu’au bout de leur rêve, et du dépassement de soi !

Vers 10 h 45, après environ 16 h de course, quelque 149 concurrents sont déjà (à peine ?) arrivés. Ils ont eu droit toute la nuit à l’une des éditions les plus mouillées du The North Face Ultra-Trail du Mont-Blanc, mais ils ne se sont pas démontés. Ils ont continué et ouvert la voie à tous ceux qui suivent, et qui doivent passer la ligne avant 21 h ce soir, samedi 1er septembre 2012.

Toujours à la même heure, on décompte très exactement 317 abandons sur 2482 partants, soit 12,8 % des partants. Depuis hier soir nous affirmons que cette édition là, même limitée en kilométrage et en altitude, reste extrême, et surtout extrêmement difficile, tant mentalement que physiquement. Le véritable indicateur, ce sera ce pourcentage, qui nous montrera également quel est le « delta » entre le niveau de préparation des coureurs au départ et l’épreuve qui leur a été proposée.

Dans tous les cas, tous ceux qui ont pris le départ ont fait preuve d’un courage peu commun, et ceux qui en auront terminé ce soir à 21 h auront mérité leurs galons de finisher.

Via News Live

L’élite, un jeune viticulteur de 27 ans,  a franchi l’arrivée après environ 10h30 de course. Incroyable le mec !
Mon pote,  quant à lui,  jeune quinqua de son état, a couru très exactement 22h18mm47sec.
D’autres courageux courent encore à l’heure où je publie ce billet.

Franchement bravo à tous ces passionnés ! Et surtout un grand bravo Mich ! Je suis scotchée !

Les résultats de l’UTMB 2012, Chamonix, le 1er septembre 2012