De l’éducation de nos enfants…

Du « casse toi pauv’con » au « vas te faire e—–r », du comportement irrespectueux des uns aux attitudes désinvoltes des autres, des commérages futiles à l’intérêt du paraître avant l’être, devant tous ces gens jusqu’au plus haut niveau de l’État qui sont aussi mal éduqués, et qui sont en plus sur-médiatisés, comment peut-on aujourd’hui être encore crédible auprès de nos enfants quand on leur demande de se comporter convenablement en société ?

On leur envoie chaque jour en pleine face des exemples à l’envers de toute bonne éducation. Il n’y a plus aucune limite, même l’infranchissable est franchi.

Il ne faut pas s’étonner ensuite de leur vulgarité et de leur manque de respect envers tout, que ce soit de l’humanité, de l’autorité, ou encore de l’environnement !
Ils prennent tout simplement exemple sur ce qu’ils voient au quotidien.

Alors essayer d’inculquer des valeurs aux enfants, comme la politesse, la citoyenneté, et l’altruisme, devient carrément mission impossible.

La mission est d’autant plus difficile que beaucoup de parents ont eux-mêmes grandi sans éducation, ces fameux enfants roi devenus aujourd’hui adultes. Ils sont donc bien incapables de transmettre des valeurs, et de donner des limites à leurs enfants, puisqu’ils n’ont reçu aucune règle de savoir-vivre en société.

Bref, question éducation des enfants on est sacrément mal barré. Et si personne ne redresse la barre, ne serait-ce que sur tout ce qui est médiatisé, nous allons continuer à nous enfoncer dans ce monde rempli d’individualisme et de violence, jusqu’à atteindre une sauvagerie sans foi, ni loi.

Décidément, je n’aime pas la tournure que le monde prend !

Je suis bien…

C’est le Week-end…

Et je n’aime plus personne
Et plus personne ne m’aime
On ne m’attend nulle part
Je n’attends que le hasard
Je suis bien

Au-dehors la nuit s’enroule
Tout autour de sa polaire
Au loin roucoule une foule
Plus méchante que vulgaire
Je suis bien…

Je m’invente des jardins
Écrasés de roses grises
Je brûle quelques églises
J’évapore quelques parfums
Je suis bien

J’effeuille mes anciens amants
Je mélange leurs prénoms
C’est drôle ils s’appellent tous Dupont
Les volcans que j’ai éteints
Je suis bien…

Je remonte la rivière
Du grand lit qui me vestibule
Un diamant tintinnabule
Au plus profond de mon verre
Je suis bien

Ma bougie fume ses éclairs
Un arbre pousse dans mon coeur
J’y va pendre les empêcheurs
Et je ne serai plus surnuméraire
Et je serai bien

Je repense à des insultes
A des ennemis anciens
Tout ça ne me fait plus rien
Est-ce que je deviendrais adulte
Ce serait bien

Je n’entends que mon coeur de pierre
Ce soir je ne ferai ni la fête
Ni la belle ni la bête
Même mes rides m’indiffèrent
Je suis bien

Et j’éteins
Je suis bien

Je suis malhonnête…

Jacques Brel

Chic ! des clics ! en musique

Pour ce dernier Chic ! des clics ! de la saison, le thème choisi est, je vous le donne en 1000 : Musique !

ça m’a ramenée vers des souvenirs d’un Week-End rugbystique en Irlande en 2007. Nous avions passé une journée à glaner dans Dublin, et je m’étais régalée de tranches de vie… et de musique. 🙂
Alors bien sûr j’ai bien 2/3 photos sous le coude pour notre petit jeu.

Bon allez ! je ne réfléchie pas trop longtemps. j’envoie la première…

Chic ! des clics ! : Petit jeu concours mensuel pour blogopotes organisé par Jath et Gilsoub.

L’été est revenu, les gros dégueulasses aussi !

D’octobre à mai, je me suis promenée sur des kms de plage magnifique, du sable, des coquillages, de l’eau qui clapote, un vrai bonheur !
j’ai croisé beaucoup de gens, j’ai beaucoup pique-niqué, et malgré ça,  je n’ai vu personne laisser la moindre saleté sur le sable. Nickel quoi !

Mercredi soir je suis allée faire un grand plouf pour me détendre.
Et là, le choc ! En un rien de temps, la plage s’est transformée en une énooorme poubelle ! Les gros dégueulasses sont revenus !

Dingue ! Des tas de détritus laissaient deviner la présence de groupes à tel ou tel endroit.
J’ai vu de tout, bouteilles vides, canettes, carton de glace vidé de son contenu, glaces à moitié mangées,  paquets de cigarettes vides, mouchoirs en papier, essuie tout, sacs en plastique et emballages divers, flacons de protection solaire vides, mégots à la pelle (je hais les fumeurs qui balancent leurs mégots n’importe où), et j’en passe…

Une honte !  D’autant que des conteneurs de tri sont justes à quelques mètres sur le chemin de chaque sortie principale qui mène à la route. On ne peut pas les manquer.  Encore faut-il savoir viser pour mettre les ordures dedans !

Poubelles de tri

Avec quelques potes, nous avons quand même pique-niqué entre deux « décharges », et quand nous avons fini, nous avons nettoyé notre place comme d’habitude.
Dans la foulée, comme j’ai toujours quelques sacs poubelle dans mon sac de plage (ça ne pèse rien et ça ne prend pas de place), je n’ai pas pu résister. J’ai ramassé quelques ordures  laissées par de gros dégueulasses pour les déposer dans les poubelles de tri en passant.

Mais franchement ils font ça chez eux ces porcs ? que leur ont appris leurs parents ? à balancer leurs déchets par terre n’importe où ?

Là, je me ferais un plaisir de leur coller des amendes pour leur apprendre le civisme, la propreté,  le respect non seulement de l’environnement et du patrimoine commun, mais aussi des individus qui passent derrière eux à ces cochons.

Et je ne vous parle même pas de l’après fête de la musique à Montpellier, une horreur ! Il n’y a pas d’autre mot !

Place de l’Europe à Montpellier après la fête de la musique – Photo prise par Bernard Deau

Bande de gros dégueulasses !

Je ne sais plus faire les courses, non non !

Quand je n’avais pas trop de sous pour m’acheter à manger, mon frigidaire était vide, une vraie désertitude.

Aujourd’hui j’ai un peu plus de sous, mais par contre mon frigidaire est toujours aussi vide.

Vide !

Ben oui, je ne sais plus faire les courses ! Je ne sais plus quoi acheter pour me faire à manger. Et quand je rentre dans un magasin d’alimentation, ce dont j’ai horreur en plus parce qu’il y a plein de trucs partout là-dedans complètement inutiles,  je pars bien souvent avec quasiment rien.

Bref j’ai pris l’habitude du rien.

Et là y a vraiment rien, même dans le congélateur. Faudrait que j’aille faire des courses quand même. Mais je ne sais pas quoi acheter.

Totale perdue la gonzesse ! En plus j’ai un problème avec la nourriture, graaave ! un docteur dans la salle ???  😉

Souvenirs de balade à Annecy-le-vieux

Hier au soir j’ai eu un coup de nostalgie et j’ai plongé le nez dans mon disque dur pour revoir un peu toutes les photos qui y trainent.
Et je me suis arrêtée sur celles que j’avais prises à Annecy-le-vieux le 2 janvier 2011 lors d’une balade avec mon fiston et sa compagne.
Je les avais un peu oublié ces photos, et finalement j’ai eu beaucoup de plaisir à les revoir, d’autant que le souvenir de cette journée est très agréable. J’adore faire la touriste avec fiston.

Annecy-le-vieux
Annecy-le-vieux
Annecy-le-vieux encore !

C’était le lendemain d’un super réveillon que j’avais passé à Hauteville, le hameau inhabité. Là aussi je m’étais régalée à prendre des tas de photos de ce lieu encore authentique.

Voilà, souvenirs magiques d’un WE offert dans une période de chômage et de grande pauvreté. 🙂

Privée de fête d’anniv… devinez pourquoi !

J’ai les boules, et bien comme il faut ! Un collègue organise une petite fête samedi pour ses 50 ans, il a invité les collègues du Bureau d’études où je travaille, et pas moi !

Vous ne devinerez jamais pourquoi !

On s’entend bien dans le travail. On se balance des vannes à longueur de journée. On rigole. On mange presque tous les midis ensemble. Bref bonnes relations avec tous, rien à dire.

Et malgré ce, suis pas invitée… Un autre collègue qui pensait que je faisais partie du lot a gaffé. Je l’ai appris comme ça. Ensuite j’en ai parlé avec un autre larron invité lui aussi, et comme tout se sait…

Allez je ne vous laisse pas mijoter, je vous le dis. Je ne suis pas invitée parce que …

Je suis une femme seule !

Et oui ! Tadaaaaa ! punite de fête la gonzesse ! punite de n’avoir pas de mec. Punite parce qu’ils vont tous en couple à la fête. Punite, parce qu’ils n’ont trouvé personne  pour faire binôme avec moi. Donc, mise à l’écart, exclue sans tambour ni trompette, comme dab quoi !

C’est dingue ça ! Comme s’il fallait absolument être deux pour participer, s’amuser, discuter avec des gens, picoler, festoyer… Comme si une femme seule ne pouvait pas s’intégrer à une fête où il y a des couples. Comme si, sait-on jamais, une femme seule allait obligatoirement piquer le mec d’une nana lors de la fête. Parce que oui, faut bien le dire, on en est encore là ! La femme seule c’est le mal, bien entendu !

Donc je suis le mal !

A tous ceux qui en sont encore à ces raisonnements débiles, à tous ces gens blessants, vous n’êtes qu’une bande de pignoufs ! de Moules à gaufre ! de Troglodytes ! de Polygraphes ! 
Vous ne méritez même pas que je sois aimable avec vous !
Vous ne me méritez pas, tout court !

Bref ! ça c’est un anniversaire que je me garderai bien de souhaiter lundi, ah mais !

Putain, quand je pense au nombre de fois où on me l’a faite celle-là ! non non, elle on l’invite pas, elle est toute seule… pffff ! Et après on s’étonne de ma solitude. Ben voyons ! bande de nazes !

Je rappelle juste aux gens qu’on n’est pas à l’abri d’un divorce ou d’un veuvage, surtout à nos âges… Que ceux qui ont rejeté un jour, enfin bref… je dis ça, je dis rien !

Le crabe et les quinquas… y a comme un truc

Je n’arrive pas à dormir. Il faut que je sorte ce qui me turlupine depuis un moment, et encore plus depuis que François s’est envolé vers d’autres cieux achevé par le crabe…

Son décès me bouleverse, mourir du crabe me bouleverse. D’autant plus, que je remarque qu’un tas de quinquas en est atteint, des proches, des moins proches, des connaissances…  Et à chaque fois, un jour ou l’autre la mauvaise nouvelle tombe. Même s’il y a  une phase de rémission, rien n’est jamais fini. La bête rode…

Et ce qui me turlupine, c’est de voir autant de quinquas atteints sans que personne ne réagisse. Bon sang, ça fait quand même du monde. Y a forcément un truc…

Au contraire, tandis que ma génération a bien du mal à passer la barre des 60 ans, on continue à nous bassiner sur le fait que l’on vit plus longtemps, qu’il faut travailler plus longtemps etc etc…

Il y a vraiment quelque chose qui déconne là, dans les comptes des faiseurs de statistiques qui savent tout sur notre santé. Nos ainés vivent peut-être effectivement plus longtemps, genre 85-90 ans, et contribuent au vieillissement de la population, mais je ne crois pas que les plus ou moins quinquas d’aujourd’hui fassent partie du lot. Il n’est déjà même pas sûr qu’ un jour ils connaissent  « les joies » de la retraite.

Parce que oui, même si personne ne remarque rien, beaucoup tombent comme des mouches avant, si ce n’est volontairement pour cause de chômage ou de harcèlement au travail (mais ça c’est une autre histoire), c’est le crabe qui les frappe !

Bref je pense qu’on nous baratine sur le vieillissement de la population pour  nous faire oublier toutes les erreurs écologiques passées qui sont en train de nous tomber dessus, genre  les conséquences du « nuage » de Tchernobyl, des expositions à l’amiante, les pesticides, le diesel, j’en passe et des meilleurs. Après avoir bien végété dans notre organisme, c’est maintenant qu’elles ressortent, ces conséquences, sous la forme d’une jolie petite pluie de crabes… poumon, sein, pancréas, cerveau, vessie, tout y passe, et surtout personne n’est épargné ! Et c’est pas fini !

Alors franchement  le vieillissement de la population ça me fait bien rigoler.

En plus je ne vous parle même pas du sida, parce que là, sauf exception (j’en connais un qui vit encore), ceux de ma génération qui l’ont chopé sont déjà partis depuis un bon moment.

Bref  sur ces joyeusetés nocturnes, je vais me coucher en pensant à François, Béatrice, Fred, Bernard SL, Akim et les autres…

 

Sans filtre n’est plus…

Paco

La blogosphère est en deuil, François Granger nous a quitté  le 5 juin.

Pas trop connectée cette semaine, la mauvaise nouvelle m’a sauté aux yeux aujourd’hui via Facebook alors que j’allais lui faire une bise sur son mur. Trop tard, il est parti.

J’ai un peu de mal à mettre des mots, même si je m’y attendais, j’espérais que celà n’arrive jamais. Je suis triste, très triste.

Nous avions fait connaissance via blogs interposés en 2004, Dotclear, Sans filtre,  les blogs de quinquas au chômage, tout ça…  Nous nous étions également rencontrés en 2007 à Montpellier dans le cadre de l’un de mes jobs. Je garde d’ailleurs de son passage dans le sud un excellent souvenir d’un dîner à 3 avec Lolo².

Bien que je n’ai jamais pu assister aux Paris Carnets, ces réunions où il retrouvait ses blogopotes, nous sommes toujours restés en contact. Nous avions les mêmes galères de quinquas sur le marché du travail. C’est sûrement ce qui nous a rapproché.

Il m’a apporté tant de soutien dans mes moments de désespoir, alors que je ne croyais plus en rien. Je n’oublierai jamais son optimisme.

Et  puis, la vie avait l’air d’avoir décidé de bien tourner pour lui, le travail, l’amour, la naissance de Louise, la petite merveille, qui a comblé ce si joli petit couple.

J’étais très heureuse que tout ce bonheur l’atteigne…

Jusqu’à ce que ce putain de crabe le rattrape ! les rattrape.

Luce, François, tant d’amour, de combats et de courage  !

Mes pensées vont vers vous, vers toute votre famille…

Luce, gros câlins…

J’ai plus de mots, je suis bouleversée…