J’ai une maladie grave hyper contagieuse

Putain j’ai une maladie, je vous raconte pas ! le truc abominable, hyper contagieux, qui t’éloigne de la vie active, et t’installe dans un état de précarité permanent tellement c’est grave !

Ça fait un bout de temps que j’ai chopé ça. Les premiers symptômes sont apparus à la fin du siècle dernier…ouais en 99 quoi ! Au boulot ça m’est tombé dessus. Sournoisement, insidieusement, et même pas je m’en suis rendue compte. Par contre mes jeunes collègues et mon patron si, surtout lui. Un jour, à mon anniversaire je crois, il a vu les premiers signes. Du coup, craignant que l’aggravation inéluctable des symptômes, que moi-même j’étais incapable de voir, atteigne mes capacités, il m’a invité à rentrer chez moi contre une petite indemnité pour les traitements à venir !

Parce que oui, une fois chopé le truc, comme il n’est pas très compréhensible, il fait tellement stresser que d’autres maladies se greffent là dessus, genre solitude, désarroi, dépression, et même pauvreté…  sans parler que c’est douloureux… moralement.  Et chaque année c’est pire, oui oui ! et puis contagieux avec ça. Oh pas pour tout le monde heureusement. Mais il y a un terrain propice à la contamination qui se déclenche passé 40 ans. Et pouf ! à 45 ans à peu près, c’est la bascule ! On est bon pour attraper cette fichue maladie transmise par les années qui passent, la senioritude sociétale aigüe. Rares sont ceux qui y échappent.

Le pire est qu’il n’y a pas de traitement. Et non, les chercheurs n’arrivent pas à trouver la bonne formule.  Et les uns après les autres, pim pam poum tout le monde l’attrape ! c’est l’hécatombe ! Et une fois qu’on l’a c’est fichu ! On ne peux plus manger, ni vivre normalement, et en plus on est mis à l’isolement de peur de la contamination. les plus forts résistent, les autres en meurent….

Faites gaffe un jour ou l’autre, votre tour va venir,  c’est sûr ! Vous n’y échapperez pas… Préparez-vous !

Même qu’ils en parlent dans les médias :

 

Sans connexion Internet ! ciel ! je n’ose pas imaginer

Via Locita, je lis que l’étude « Digital Selves » réalisée par les britanniques révèle que la majorité d’entre eux se sent seule et démunie lorsqu’elle est privée de connexion Internet (British feel lonely without internet access).

Mais moi je meurs sans connexion Internet à la maison ! vous vous rendez pas compte !  seule, au chômage, et sans un rond…

Internet ! mais c’est mon ouverture vers le monde extérieur, vers la connaissance, vers l’échange. C’est un moyen de chercher du boulot, de rester toujours en veille, de m’instruire, de communiquer avec des gens qui sont loin, voir à l’autre bout du monde, de m’évader…  Quand l’essence est devenue trop chère pour se retrouver, c’est aussi un bon moyen pour rester en contact…

Sans Internet, sans messagerie, sans Web, sans blog, sans réseau social, sans navigateur de recherche, …, quand je suis toute seule chez moi, sans possibilité de partir ailleurs en vacances pour décrocher ! non non vraiment, je n’ose pas imaginer !

Sans télé oui, mais pas sans Internet ! Y a pas de lézard, je me sentirais trop seule et démunie !

Et un grain de sable l’a tué !

Qu’est-ce que je ne ferais pas pour prendre 2-3 clichés quand la lumière est belle, rien ne m’arrête, même pas le vent. Pour une fois que j’étais dehors, c’est tout de même pas lui qui allait m’arrêter, non mais !
Et tandis que tout le monde se réfugiait en grognoutant à l’abri des rafales de sable pour boire l’apéro, j’ai profité des derniers rayons du soleil pour arrêter le temps.

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Mais là franchement j’ai un peu abusé en me vautrant au ras du sol.

Et après cette photo…

… Fini ! mon APN s’est éteint avec le dernier rayon du soleil d’un zoom error. Un grain de sable l’a tué ! sniff !

Bon ben me reste plus qu’à voir s’il est réparable maintenant… et comme il n’est plus sous garantie, pfffff…

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plus sous garantie mais sauvé par l’extension de garantie ! ouf !

Ma participation à senioroboulo.com

Au fait, accessoirement dans mes activités bénévoles je suis membre de l’asso seniorOboulo.com.
C’est une asso locale qui œuvre pour favoriser le  retour vers l’emploi des  « seniors ». Elle organise des actions, des événements pour promouvoir et valoriser leurs compétences auprès des collectivités et des entreprises.

Et comme de bien entendu chaque fois que je suis dans une asso, je donne un peu de moi, dans celle-ci j’ai mis mon nez dans leur blog qui était un peu bordélique, et pas très pro d’apparence, il faut bien le dire.
Et comme c’est du WordPress, ça a été facile.

maj du 20/09/2015 : ce blog n’existe plus, pas de lien donc…

Concours blogs emploi RegionJobs.com 2011

pffffuit que le temps passe vite, c’est déjà le moment du concours blogs emploi organisé par RegionJobs.com ! et la 5ème édition en plus ! Heureusement que j’ai reçu une relance, j’ai encore une fois failli zapper.

Je vais donc participer comme dab, pas dans la catégorie des blogs emploi comme l’année dernière, mais dans celle des relayeurs du concours. En effet mon blog, exutoire de tout et n’importe quoi,  n’est pas franchement centré sur le thème de l’emploi, alors au moins comme ça je participe au tirage au sort, et ma foi sait-on jamais…

Sont en jeu : un Netbook, une Wii noire avec des jeux, un disque dur externe de 500 Go, un lecteur mp3/mp4, et une machine à popcorn.

Ca ne me déplairait pas de gagner encore une fois cette année. Et oui, l’année dernière j’ai eu la joie, l’honneur et l’avantage de gagner un disque dur multimédia en second prix du meilleur billet. Le genre de truc qui fait bien plaisir.

Donc, comme j’ai la flemme de copier/coller le truc, pour les explications, participer, les dates, le jury, et tout et tout c’est par là :  Concours RegionsJob ; et par là : Participez au concours de blogs de l’été 2011 !.

maj very importante :

Genre la nana elle sait pas ce qu’elle veut, finalement j’ai quand même mis mon blog dans la catégorie blogs emploi. Après tout je raconte bien de temps en temps mes histoires de recherche d’emploi, mes réflexions et désespoir sur le sujet, alors je ne suis pas si hors sujet que ça.

Il va donc falloir voter pour moi. Pour cela cliquez sur « voter » et sélectionnez « Seniorette made in Web » dans la liste déroulante.

Merciiiii d’avance !

Reproches et éloignement

Reprocher à une adulte ad vitam eternam comment elle était toute petite alors qu’elle n’y était pas pour grand chose vue la responsabilité de ses parents, c’est un peu hard. La traiter à part à cause de ça en l’écartant du reste de la famille à vie comme si elle était une étrangère, encore plus !

Aujourd’hui la petite fille devenue adulte vit dans la solitude et la culpabilité comme si elle avait fait quelque chose de terrible… Pourtant aux dires de ses ainés qui lui arrive de voir tous les deux ou trois ans, elle avait juste une sensibilité exacerbée, et pleurait souvent. Quoi de plus normal quant à 5 ans on se retrouve séparée de la moitié de sa famille, mère et frère, et qu’on grandit ensuite à coup de baffes, sans amour ni affection.

Les adultes ne pensaient qu’à faire leur vie, et cette petite fille était bien gênante au milieu de ce couple recomposé. L’objectif était donc de se débarrasser de ce boulet, ce vilain petit canard empêcheur de vivre en rond, témoin de scènes pas très glorieuses… L’internat fut la première étape. Ensuite on lui fit comprendre qu’elle n’était pas la bienvenue dans la maison familiale, et on l’écarta du reste de la fratrie…

Mais finalement quand on y réfléchit bien, ce n’est pas son caractère hyper sensible reproché encore aujourd’hui qui était dérangeant, c’est surtout qu’elle restera à tout jamais le seul témoin d’histoires d’adultes pas très jolies. Histoires du passé qu’on lui fait encore peser sur ses frêles épaules, histoires dont elle se fiche, qui ne la concernent pas, pour lesquelles il y a prescription, et dont elle a effacé le peu de souvenirs pour vivre son présent et son avenir à elle.

Aujourd’hui de guerre lasse, fatiguée de reproches, de vaines tentatives d’approche, de discussions stériles et de justifications, Caroline se dit qu’il est temps qu’elle fasse enfin son deuil de cette famille qui ne veut définitivement pas l’accepter telle qu’elle est, ni l’accueillir en son sein.