Les réseaux sociaux pour trouver un job, conseils et réalité

Depuis le temps que j’erre sur le Net et que mon CV est en ligne  sur divers sites (1999), j’utilise depuis longtemps les réseaux sociaux pour ma recherche d’emploi, et je me rends compte que j’ai toujours appliqué naturellement les conseils que prodiguent les experts d’aujourd’hui.

Inscrite donc sur bien des réseaux, depuis leur création pour beaucoup, j’avais rédigé en 2007 un petit récap de tous les services Web 2.0 sur lesquels j’étais à l’époque. Et ma foi, à la lecture de ce billet, je constate qu’il n’y a pas eu grand chose de nouveau depuis. Les réseaux en vogue aujourd’hui sont ceux d’hier, et les 10 conseils d’actionmiroir.com  pour trouver un job font partie de ma routine depuis bien longtemps.

Je suis sur Viadeo et Linkedin, les béaba pour améliorer ma visibilité «professionnelle» dans les moteurs de recherche. Je mets à jour mon profil régulièrement, et ma photo est correcte.

Je n’ai pas besoin de participer aux commentaires sur ces sites puisque je suis active ailleurs, notamment sur Twitter qui est relié à ces deux comptes. Donc tout ce que je raconte sur Twitter, les articles et les tweets que je relaie, y sont visibles. D’ailleurs de temps en temps je vais vite faire le ménage pour supprimer certains tweets un peu trop perso.

En parlant de Twitter, je m’en sers également pour veiller les campagnes de recrutement des entreprises et cabinets auxquels je suis abonnée. Il m’est d’ailleurs arrivée d’être contactée par un cabinet, mais il ne s’agissait que d’alimenter sa base de données. J’utilise bien sûr les alertes par mots clés, très utiles pour trouver des pistes sur certains centres d’intérêts (CMS, Worpress, technology, …). Je crée également des listes, privées essentiellement (Twittos de la région, recrutement, politique, médias).

J’ai également un profil sur DoyouBuzz, et mon CV est relié à mon compte Facebook, sur lequel je suis également très active.

Je gère les flux des sites et des blogs qui m’intéressent avec Netvibes. Je les classe par catégorie grâce aux onglets.

Je vérifie ma e-réputation régulièrement en tapant mon nom sur Google. Je rectifie le tir sur certains réseaux si nécessaire en modifiant les informations me concernant.

En plus de Pôle emploi, j’utilise les moteurs de recherche, jobijoba, et autres réseaux dédiés, ziki, huzz, pacajob, JobMeeters, emploi-LR, alsacreations… et puis j’ai ce blog depuis 2005…

Avec tout ça, j’ai bien trouvé des offres auxquelles j’ai postulé, sans grand succès il faut bien le dire. Mais pour ce qui est des entreprises, rares sont celles qui m’approchent. Je ne parle pas des chômeurs qui cherchent à s’associer, parce que là oui il y a des tentatives…
Les conseils c’est bien donc, mais la réalité est autre. Surtout quand la majorité des entreprises, même celles qui touchent aux technologies numériques, sont encore bien loin de la toile et des réseaux sociaux…
C’est quand je suis en poste que je m’en rends compte…
Les conseilleurs n’étant pas les payeurs, alors qu’en est-il des taux de réussite de ceux qui suivent ces fameux conseils d’experts ?

Haribo ça rend dingo

Quand fiston est là j’en profite pour faire un peu de tourisme avec lui, et cette fois nous sommes allés trainer, entre autres, du côté d’Uzès. Et qui dit Uzès, dit Haribo !

Mon dieu, que de monde et que d’hystérie. Bien sûr c’est la période des vacances, et c’est l’occasion pour les touristes de toutes nationalités de visiter les lieux. Le musée tout d’abord, que nous avons évité vue la queue, et la boutique…

Je ne sais pas quels sont les plus hystériques des parents ou des enfants, mais en tous les cas, quand on rentre là-dedans, l’excitation générale surprend.. Il faut dire que devant tous ces sacs de bombecs, on peut devenir dingo.

Je boursicote sur Empire Avenue

Curieuse de tout, je me suis inscrite sur Empire Avenue le jeu de moment, et je frôle déjà l’addiction.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Empire Avenue, c’est une sorte de marché boursier destiné à mesurer l’influence des internautes et des marques sur les médias sociaux. Lancé officiellement le 28 juillet 2010, beaucoup s’y sont déjà essayés sur invitations.

Le minimum pour jouer est d’avoir des comptes Twitter et Facebook, un compte Flickr à la rigueur, et un blog tant qu’à faire.

Le truc est de mesurer l’influence des uns et des autres à coup d’achats et de ventes d’actions. Alors évidemment,  pour intéresser les investisseurs, la moindre des choses est d’être actif sur les réseaux sociaux, sinon c’est le flop !

Je n’ai pas encore tout assimilé, mais tout ce que je sais est qu’il faut que je remonte mon stock price qui est à 11. Alors pour investir sur moi, c’est là : Ticker sopmen.

Ah oui, et si vous pouviez aussi « endorser » mon blog et mon compte flickr, ce serait cool. 😉

Un peu de lecture pour en savoir plus :

Bande de dégueu !

Non mais c’est quoi ces croperies partout ? Je suis allée à la plage hier au soir à Palavas et j’ai été dégoutée de voir autant de saletés partout dans le sable !

Saletés

Bande de gros dégueulasses, vous ne pouvez pas jeter vos cochonneries dans une poubelle ? Il y en a tous les 50 m, compris les gros conteneurs de tri sur la plage, il ne faut pas exagérer tout de même !

Les gens dès qu’ils ne sont plus chez eux, ça y est, ils ne respectent plus rien. « C’est la fête du slip  » ! On s’assoie sur un muret pour casser la croute, la poubelle d’à côté est pleine, les deux de chaque côté à 50 m sont vides, trop loin pour bouger son cul, et zou on balance ses déchets par dessus la tête ! Bande de feignasses et de gros dégueulasses !

Et les mégots ! la plage en est criblée, on ne peut plus faire un pas sans marcher dessus. Il n’y a même plus un endroit correct où poser sa serviette. Pourtant il existe plein de moyens pour ne pas polluer la nature avec ses déchets.

Quand je pense qu’à chaque bivouac et apéro plage auxquels j’ai participé, on n’a même pas laissé un coquille de moule dans le sable en quittant les lieux… quand je vois comment se comportent les gens l’été, ça me dégoûte.

La plage est si propre en hiver !

J’hallucine total ! sic !.

J’ai testé la gym Pilates

Pour ceux qui ne le savent pas encore, il n’y a pas si longtemps j’étais très limitée dans mes activités physiques…
Maintenant que j’ai une articulation du genou toute neuve en chrome-cobalt, j’ai des envies de rattraper le temps perdu, en restant bien sûr à l’écoute des possibilités de ma prothèse totale. Comme j’ai recommencé à marcher, nager, danser, pourquoi ne pas aller plus loin ? Autrefois je pratiquais danse et aérobic -mal d’ailleurs puisque ça a contribué à achever mon genou malade- j’ai donc quelques restes à réveiller.

L’occasion s’est présentée hier par la proposition d’une séance gratuite de Gym Pilates. J’ai donc sauté dessus pour voir si cette méthode, recommandée par le milieu médical dans plusieurs cas, pouvait s’adapter à des prothésés du genou.

Fondée par l’allemand Joseph H.Pilates en 1925, elle est effectivement très douce. Basée sur le contrôle postural et la maitrise de la respiration durant les exercices, elle s’adapte à la morphologie de chacun.
Les mouvements font appel aux muscles profonds, à la force abdominale et au plancher pelvien. On ne sert pas les fesses et le ventre comme en gym classique mais le périnée. Aussi une concentration sur soi est nécessaire pour bien sentir son corps.

J’ai pu constater que les articulations ne sont absolument pas agressées, et à aucun moment je n’ai senti de blocage au niveau de la prothèse, ni de douleurs, même en flexion. Il y a que les exercices à quatre pattes que je n’ai pas pu faire, je les ai donc fait à plat ventre selon une posture adaptée.

Même si les exercices ne sont pas basés sur la répétition en nombre (pas plus de 10), j’ai vraiment senti les muscles travailler. J’ai même redécouvert certains que j’avais oubliés, et j’ai eu de grosses montées de sueur.
J’ai aussi trouvé que le travail sur l’alignement du corps et le contrôle des mouvements, rend les postures très gracieuses comme en danse. On n’a pas l’air « de bourrin » même quand on débute.

Au bout de 2h je suis sortie de là détendue. C’est vraiment une activité toute désignée pour moi… intensive sans aller jusqu’à l’épuisement. Et ce matin je n’ai pas vraiment de courbatures, juste quelques douleurs aux tendons… normal… et je sens aussi que mon dos a bien travaillé.

Fin septembre les cours vont commencer. Je les suivrais bien, mais tout dépendra du tarif, car la gym Pilates, c’est pas donné en général.

A suivre…

Renaissance de mon lilas des Indes

Plus de 5 ans que mon lilas des Indes n’avait pas fleuri ! alors là ça vaut un billet ! Il est couvert de boutons qui commencent à éclore, magnifique ! J'avais perdu tout espoir, quant au fait de le revoir bourgeonner un jour. Et de ce fait l'envoi de fleurs était devenu pour moi une évidence face à mes piètres qualités de jardinière.

Comment ai-je fait pour lui redonner vie ? et bien l’année dernière je lui ai fait une coupe bien courte et j’ai recommencé en avril. Je ne l’ai même pas dépoté. Il est dans son pot d’origine depuis… 8 ans.

Mais surtout je l’ai sauvé d’une attaque de pucerons et autres parasites au printemps en le pulvérisant abondamment d’un mélange de savon noir liquide et d’eau. Ses feuilles étaient devenues toutes collantes enduites d’une substance brillante.

En plus d’être un pesticide naturel, le savon noir, dans ce cas, est d’une efficacité redoutable. Une cuillère à soupe dans un litre d’eau suffit.  Après vaporisation, j’ai massé le feuillage pour enlever le surplus de bestioles (oui oui). Ensuite la pluie de juin s’est occupée du rinçage.

Voilà le résultat :

ça valait le coup de m’en occuper, non ?

« La révolte muette des Ouïgours » par Julienne Nezan

J’ai rencontré Julienne Nezan en 2006 lors d’une balade vigneronne à Pézenas. Journaliste indépendant, photographe, il (oui il) m’envoie de temps en temps des nouvelles des reportages qu’il réalise à travers le monde. J’ai reçu le dernier fin juillet lors de son retour de l’ouest de la Chine.

Les images qu’il rapporte sur les événements actuels à Kashgar en Chine sont édifiantes : la version diaporama des photos sur Picasa

Kashgar était une cité ancienne, lieu d’une alliance entre traditions et coutumes ancestrales, et étape importante pour les convois de caravanes de la route de la Soie. Aujourd’hui mosquées et maisons vieilles de deux mille ans sont détruites… Encore une culture anéantie, comme au Tibet…

La révolte muette des Ouïgours

L’ancienne cité de Kashgar s’effondre face aux bulldozers de l’Empire chinois. Les Ouïgours déplorent cette démolition sous haute surveillance militaire. Certains deviennent figurants dans leur quartier devenu site typique pour touristes.

On dirait la guerre, un tremblement de terre. Parmi les maisons effondrées, dans le silence de la poussière, quelques Ouïgours tentent de revendre des briques, des poutres, une porte sculptée. Kashgar fut une fabuleuse oasis à la croisée des routes de la soie, « la seule métropole d’Asie centrale à vivre encore à l’heure des Mille et Une Nuits » s’émerveillait Bernard Ollivier, écrivain et marcheur solitaire. À l’ouest, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Afghanistan et Pakistan. À l’est, la Chine immense. Distant de 4 000 km, Beijing impose cependant son heure unique et la frénésie de ses urbanistes. Les expulsés seront relogés dans quelque banlieue. Ils devront oublier les moutons élevés dans la remise et leur vie familiale dans la cour commune autour du figuier.

Destruction massive

Depuis des mois, pelleteuses et bulldozers déblaient la ville ancienne, construite en briques et en pisé, ce mélange de terre et de paille isolant et bon marché. Déjà s’élèvent des hôtels pour hommes d’affaires et touristes, des magasins, des immeubles éclairés la nuit de couleurs tonitruantes et changeantes, des jardins où chaque arbre s’illumine d’un vigoureux spot vert. Une grande roue de fête foraine se rit de la vieille ville. Les échoppes d’herboristes, de luthiers, de boulangers et de grilleurs de brochettes laissent place à des buildings bétonnés bardés de climatiseurs, à des magasins de vêtements, de rétroviseurs ou de bassines en plastique, comme partout ailleurs en Chine. Seule concession locale, des constructions neuves d’allure islamisante sont érigées, pour rassurer le touriste.

Répression militaire

Ce n’est pas la guerre, mais cela y ressemble. Des colonnes de militaires quadrillent les rues et leurs cris d’entrainement rythment les heures. La « paix chinoise » domine la ville. Dans cette « région autonome » du Xinjiang, l’Empire ne veut pas revoir les émeutes du 5 juillet 2009 entre Ouïgours et Hans. Pendant dix mois, la ville fut interdite aux étrangers, le téléphone et Internet suspendus. « Un camp de concentration à ciel ouvert », s’insurge l’opposante Rebiya Kadeer exilée aux états-Unis.

Comme au Tibet, les Chinois sont persuadés d’incarner la modernité, d’apporter des technologies efficaces. Autoroutes, 4×4 luxueux, iPhone, wifi et hypermarchés surgissent et cette croissance économique fascine la planète. Les bénéfices issus des exportations dans le monde entier financent d’énormes investissements au Xinjiang dans les transports, l’agriculture, l’exploitation des ressources naturelles, du pétrole et des minerais. L’eau des montagnes irrigue à pleins canaux le désert du Taklamakan. Les Chinois sont fiers d’avoir sorti leur pays du sous-développement grâce à leur travail.

La Chine à la conquête de son far-west

Dans une Chine qui rêve d’être les états-Unis du XXIe siècle, les Ouïghours se retrouvent avec un petit boulot de figurant indigène. Pour 4 €, le touriste visite une zone rénovée de l’ancienne cité. Les Ouïgours qui laissent leur maison ouverte reçoivent 40 € par an de l’entreprise pékinoise concessionnaire du site. Dans cette réserve urbaine, les Chinois adorent se photographier avec des autochtones en costume traditionnel, ou poser sur le chameau face à la mosquée Aid Kah, réputée la plus grande d’Asie.

« Nihao[1] C’est désormais dans la langue de Mao que les enfants ouïgours du « quartier typique » saluent ces touristes qui goûtent à l’exotisme du Xinjiang ou du Tibet. Mais dans le regard des Ouïgours de Kashgar, on lit cette infinie tristesse de ne pouvoir préserver leur cité et leur culture de la démolition, leur impuissance face à la modernité de la Chine, ses motos, ses écrans géants et ses publicités souriantes.

Julienne Nezan, Kashgar, été 2010


[1] Nihao : « bonjour » en chinois.

Bombardiers en vue

J’ai eu une de ces trouilles avant-hier en les entendant arriver. Je me suis tassée sur mon canapé redoutant l’impact tellement le bruit était fort. Et puis rien… le bruit s’est éloigné, pour ensuite revenir…

Je me suis enfin décidée à sortir mon nez sur le balcon pour regarder ces petits bombardiers d’eau au moteur si sonore qui m’avaient subitement effrayée.  Manifestement un feu s’était déclaré pas très loin…

Si je ne me trompe pas ce sont des grumman AG CAT qui viennent de la base de Montpellier-Candillargues.

Le régime Dukan c’est de la balle !

Ces dernières années j’ai pris beaucoup de poids. Chômage depuis pfuuu.., dépression il y 4-5 ans, mes histoires de genou, contre coup d’hospitalisation l’année dernière, resto du coeur cet hiver, tout ça a fait que depuis 2003, poufff, j’ai fait un bond qui m’a carrément fait prendre 3 tailles !

J’ai essayé différents régimes pour enrayer cette courbe ascendante. J’ai commencé par Weightwatchers en 2005. Comme à l’époque je mangeais peu et équilibré, ça ne m’a pas changé la face du monde et j’ai continué à grossir.
Bootcamp a été un échec total puisque basé sur la dépense physique. Je pouvais à peine marcher quand je l’ai essayé, donc voilà quoi ! D’autre part les recettes hypocaloriques sont trop chargées en aliments acides, pas bon du tout pour mon œsophage.
Je vous passe les Gerlina, Herbalife et autres poudres minceur hyperprotéinées mais pleine de glucide, qui ne donnent rien…
Les seules fois où j’arrivais à stopper ma prise de poids, c’était quand je ne mangeais pas. haha ! Et comme il faut manger pour vivre n’est-ce pas ? bref impasse…
Cet hiver les resto du coeur m’ont achevée, rythme alimentaire cassé par les boîtes de raviolis, macaronis, fayots, sardines à l’huile, paquets de pâtes et riz, laitages… tout ce que je ne mange pas d’ordinaire quand j’ai un peu de sous pour faire mes courses, et que je ne dois pas manger de toute façon… et je suis arrivée fin mai prête à exploser, avec de gros soucis de santé côté digestif  en prime ! of course… Même avaler des probiotiques n'y aurait rien fait.

Fallait absolument que je trouve une solution pour évacuer tout ça, les longueurs à la piscine ne donnant pas de résultat non plus.

Et c’est face au résultat concluant du régime Dukan sur plusieurs personnes de mon entourage que je me suis décidée le 3 juin à commencer ce régime.

Je n’ai pas pris l’option payante du site, faut pas déconner non plus 😉 mais je me suis inscrite sur un forum d’entraide et de motivation pour savoir comment démarrer, et suivre ce régime dans les meilleures conditions.

Les principes du régime

La méthode Dukan est basée sur une liste de 100 aliments dont 72 protéines et 28 légumes « à volonté ». Elle se décline en quatre étapes  :

  • La  phase d’attaque (PA) composée uniquement de protéines. Phase brève pour enclencher le processus. Certains peuvent perdre beaucoup de poids pendant cette phase. ça n’a pas été mon cas…
  • La phase de croisière mêlant protéines et légumes (PL et PP). Suivant le nombre de kilos à perdre c’est l’étape la plus longue, car elle doit être suivie jusqu’au poids à atteindre.
  • La phase de consolidation pour revenir à une alimentation normale.
  • La phase de stabilisation pour garder les bonnes habitudes alimentaires. C’est l’étape la plus essentielle du régime pour ne pas reprendre le poids perdu.

Alors moi, j’en suis à la phase de croisière, à peu près à mi-chemin de tout ce que je dois perdre.

Le début fut très difficile car je ne perdais quasiment pas, mais j’ai tenu bon. Et je continue à tenir malgré l’été, les bivouacs et les piques-niques. Je fais bien, puisque doucement mais surement ça descend, sans parler de mes soucis digestif qui diminuent.  J’ai bien sûr des périodes de stagnation, mais d’un coup ça repart.  A ce jour j’en suis à -7.1kg, pas mal non ? Et je me sens chaque jour de mieux en mieux.  🙂

Ma Courbe et ma Réglette avec Dukanaute

et pour les recettes ? et bien il y en a plein :

Maj du 12 novembre 2010
Aujourd’hui ça me pète d’un coup, bien qu’il me reste encore 2 kg à perdre, j’attaque la consolidation !

J’ai perdu 12,6 kg ce qui me fait 126 jours de conso.

  • 1ère phase : du 12 novembre au 13 janvier 2011
  • 2ème phase : du 14 janvier au 17 mars 2011
  • Mon blog avant/après

    Pour mémoire les looks sous Dotclear avant migration de mes blogs de vie (Les tiroirs de ma tête) et emploi (TIC&Web) :

     

    et maintenant après migration sous WordPress avec regroupement des deux (Seniorette made in Web):

    J’ai adapté le thème amazing grace pour WordPress de Vladimir Prelovac. Toutes les photos sont de moi…

    Et pour ce qui est des plugins installés, la liste est . Elle se met à jour automatiquement chaque fois que j’ajoute ou supprime un plugin.