Ne pas oser aborder, parler, s’exprimer, commenter, écrire, dire les choses que l’on ressent, que l’on pense, de peur de paraître stupide, insipide, d’être mal comprise, rabrouée, jugée, rejetée, et d’avoir honte ensuite d’exister ;
Les doutes à chaque phrase prononcée, chaque écrit laché ;
Les angoisses, les maux de ventre, les serrements de gorge, la nausée avant chaque sortie en société ;
Le sentiment de malaise, les silences, les blocages devant les gens surs d’eux, ayant de la répartie en toutes circonstances ;
L’envie de disparaître dans un trou, la fuite ;
Le rejet du téléphone ;
La nécessité de se pousser pour sortir à nouveau, rencontrer des gens… Les efforts pour donner l’impression de ;
Oser tel un défi…
Le bonheur d’être acceptée, parfois, telle que l’on est…
Ne ferais-je donc pas un peu de phobie sociale ?
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Tags: confidences






Et pourquoi pas un petit commentaire chez moi où je viens de lier ton billet ? Tu seras toujours bien accueillie
Je m’y reconnais bien…
Bonne soirée
Faudrait que tu aies un chouillat plus confiance en toi, ma fille… ça se travaille, tu sais !
Tu crois que ça s’appelle de la phobie sociale? Moi je dis que c’est un manque de confiance en soi. J’étais comme ça avant, et petit à petit, ça évolue tout doucement… et en mieux… C’est très agréable. Mais les mots que tu emploies me rappellent pas mal de souvenirs…
@Ninon :
Je ne crois rien, je lis… un petit click sur le lien dans le billet explique la phobie sociale.
Le manque de confiance en soi en est l’un des symptômes.
@chou :
pour ce qui est du fokonyaka travailler la chose, je suis au courant, je la travaille chaque jour justement en osant tel un défi…