Vie-publique relooké

Depuis que je travaille dans une collectivité territoriale, je fréquente assidument le site vie-publique.fr. Ce portail pour le citoyen réalisé par la Documentation française au contenu riche et clair, est idéal quand on veut s’instruire sur le fonctionnement de nos institutions, connaître l’actualité de la vie publique et s’informer sur les lois, surtout quand on quitte le privé pour travailler dans le public. C’est aussi le site qu’il faut connaître absolument quand on souhaite passer des concours dans la fonction publique.

Aujourd’hui, le site vie-publique.fr est encore mieux qu’avant car complètement relooké. Plus ergonomique, le contenu est réorganisé en trois thèmes principaux facilement repérables par leur couleur distinctive.

  • Actualités : Évolutions et enjeux quotidiens de la vie publique en France et en Europe au travers des grandes étapes de l’activité parlementaire et d’un décryptage des grands projets de loi et des sujets d’actualité faisant débat.
  • Repères : contenus synthétiques sous forme de repères chronologiques, fiches thématiques, rétrospectives, bilans ou évaluations, accessibles et compréhensibles par tous.
  • Ressources : ensemble des documents publics sélectionnés et analysés, description des différents acteurs de l’action publique, souvent auteurs de ces documents

Un espace communautaire d’une quatrième couleur est également proposé pour que les internautes puissent interagir avec la rédaction.
De plus en plus orienté Web 2.0, sans parler des indispensables tags et flux RSS, le site propose même son univers Netvibes, et utilise la géolocalisation via GoogleMaps.

vie-public.fr

Par contre, question accessibilité, il y a peut-être encore quelques progrès à faire. Le test audit Accessibilité Ocawa répond  » WCAG 1.0 (Priorité 1) Pas de remarque« , mais des erreurs ressortent au validateur HTML et XHTML (Markup Validation Service)[1]. Mais je ne suis pas une spécialiste de la chose non plus…

Enfin, globalement ce relooking est une réussite…

Notes

[1] Pour évaluer le site : Accessiweb

Les règles du droit d’auteur, trois quizz pour en savoir plus

Quand on a un site Web à animer, il peut nous arriver de publier des articles, des images, des videos de quelqu’un d’autre, sans trop s’inquiéter de savoir si on a le droit ou pas de le faire. De même quand il s’agit de photocopier des articles de presse.Et on prend bien souvent des risques qui pourraient nous coûter bien cher. Car bien entendu nul n’est censé ignorer la loi.

Pour en savoir plus sur nos connaissances juridiques en matière de droit d’auteur, et pourquoi pas les améliorer, le site de l’association des professionnels de l’information et de la documentation nous propose trois petits quizz réalisés par Michèle Battisti et Anne-Laure Stérin sur :

  • Les règles du droit d’auteur
  • les articles de presse
  • l’image et son

Je vous invite à y répondre, c’est très instructif.
Dans le quizz "articles de presse", CFC signifie Centre Français d’exploitation du droit de Copie. Le CFC, agréé par le ministère de la Culture, constitue aujourd’hui l’unique société de gestion collective pour la reproduction par reprographie de la presse et du livre, en France.

note quizz

En ce qui me concerne je ne m’en sors pas trop mal. J’ai tout bon pour les règles de droit d’auteur ; 16,92 pour les articles et revues de presse ; et 18,18 pour image et son où je me suis faite avoir sur la question sur les CD vierges qu’on achète à l’étranger. Il y a un piège…

Et le Gewurztraminer vendanges tardives pour finir

Rappelez-vous, en mai Je vous avais raconté que l’Alsace était venue jusqu’à chez moi dans le Sud sans que j’ai eu à partir. En effet grâce à l’ami Fred de Mai, le CIVA (Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace) m’avait envoyé ces cépages d’Alsace aux milles arômes à domicile.

Depuis j’ai eu l’occasion de presque tous les déguster : Sylvaner, Pinot Blanc, Pinot Gris, Pinot Noir, Riesling, Muscat d’Alsace, Gewurztraminer, et Crémant d’Alsace. J’en ai testé certains avec quelques petits plats plus ou moins réussis comme ma tentative de soupe à la courgettes ratée à cause de mon liquide vaisselle qui a sauté dedans. J’ai particulièrement apprécié les Pinot gris et blanc avec mes repas estivaux. Pour le Crémant d’Aslace, j’ai profité d’un apéro plage fin août pour le partager. Il ne me restait donc plus que le Gewurztraminer vendanges tardives 2004. Et comme je ne voulais pas ouvrir la bouteille pour moi toute seule, j’ai attendu la bonne occasion.

Et l’occasion a fait le larron samedi puisque c’était mon anniv. j’ai donc ouvert la bouteille pour fêter ça avec deux nouvelles copines rencontrées via Internet. Et bien elles ont trouvé ça bon les bougresses, C’était à celle qui a fait le plus de huuuummm huuummm. On avait l’impression qu’une envolée de fleurs avait envahie notre palais. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’après notre sortie cinoche et notre dîner où nous avons mangé une flammekuesche, le Gewurztraminer vendanges tardives a été parfait pour terminer la soirée en beauté, et par la même occasion ma fort sympathique dégustation de vins blancs d’Alsace.

J’en profite donc pour remercier à nouveau Fred de Mai et le CIVA.

Vicky Cristina et surtout Barcelona

Hier au soir je suis allée au cinéma. C’est un évènement car je ne vais pour ainsi jamais au cinéma. Trop cher pour moi d’une part, et d’autre part le son trop fort, la disproportion des images quand on n’a pas la chance de trouver une place au fond, font que j’ai beaucoup de mal à suivre un film sans avoir la nausée, la migraine, et très mal aux oreilles. Mais hier au soir, comme j’étais invitée, j’y suis allée.

Nous avons donc vu « Vicky Cristina Barcelona » de Woody Allen.
Malgré la gène occasionnée par le son, Je ne regrette pas, car le thème du film sur les tourments amoureux est particulièrement intéressant et bien vu. D’ailleurs, la critique de Jean-Philippe Guerand décrit parfaitement l’ambiance.
Plutôt que de refaire le résumé, je rajouterai juste que je me suis laissée prendre par le jeu des protagonistes. J’ai été aussi troublée que Vicky, la belle brune réaliste et sensée (Rebecca Hall), fiancée à un new-yorkais fadasse, face à ce peintre espagnol (Javier Bardem), bel hidalgo ténébreux sur de lui, dont le charme bien latin m’a collé des frissons… Séduite par la merveilleuse sensualité de Cristina (Scarlett Johansson), cette jolie blonde éternellement insatisfaite, pour qui l’amour n’apporte que de la souffrance… ébranlée par le tempérament suicidaire et passionné jusqu’à l’hystérie de l’ex femme (Pénélope Cruz) du peintre, une harpie plus vraie que nature.
Après un tel film sur la frustration et les désillusions amoureuses on ne peut s’empêcher de penser en sortant à la fragilité du couple. En tous les cas c’est frais, drôle même, et ça vaut le coup d’être vu.


Vicky Cristina Barcelona movie trailer

Tout ça tourné sous le soleil de Barcelone, dans des lieux somptueux et colorés, m’a donné une furieuse envie d’aller visiter cette ville.
Et entre nous, ça ne m’aurait pas déplu de rencontrer un vrai artiste, voir même espagnol. Peut-être que je serais enfin allée au delà de mes rêves et de mes frustrations… qui sait ? J’ai toujours eu un faible pour les latins…

Le 25 octobre

Le 25 octobre est le 298e jour de l’année (299e en cas d’année bissextile) du calendrier grégorien. Il reste 67 jours avant la fin de l’année.

Le 25 octobre, c’est l’anniversaire d’Annie Girardot (1931), une grande dame.

Le 25 octobre, c’était également l’anniversaire de Johann Strauss Junior (1825 – 1899), compositeur auteur du beau Danuble bleu, de Georges Bizet (1838-1875), compositeur à qui l’on doit Carmen et l’Arlésienne, de Pablo Picasso (1881-1973), d’Abel Gance (1889 – 1981), réalisateur et scénariste pionner de l’histoire du cinéma, et de tant d’autres…

Le 25 octobre, c’est aussi mon anniversaire…

Déni de transmission du savoir

Cette semaine j’ai eu un échange de commentaires sur un blog qui m’a fait penser à l’état d’esprit de beaucoup aujourd’hui vis à vis de la transmission du savoir. En effet, la plupart sont, à ce sujet, dans le déni. Ils refusent que d’autres, voir leurs ainés, aient des connaissances qu’ils n’ont pas. Et ils rejettent toutes tentatives de communication d’expériences, qu’ils prennent d’ailleurs pour de l’irrespect à leur égard.
Sans parler du rejet des anciens dans les entreprises, il n’y a qu’à observer ces élèves qui refusent de faire ce que les enseignants leur demandent pour les instruire. "On ne me dit pas comment je dois-faire", on ne me parle pas comme ça", on ne me manque pas de respect", disent-ils.
Ce qu’oublient ces braves gens, c’est que personne n’est né avec la science infuse, et pour progresser, arrêter de régresser, de redécouvrir ce qui existait déjà, il faudrait bien à un moment ou à un autre, accepter apprendre de ceux qui savent, les écouter, s’intéresser, mais aussi pendant qu’on y est, suivre les règlements, et obéir aux lois.

Cette semaine donc, je suis tombée sur un blog qui diffusait un cliché pris dans un lieu où il est interdit de le faire. Non seulement l’interdiction est clairement affichée, mais en plus des guides insistent de vive voix à plusieurs reprises pour ceux qui ne comprendraient pas les panneaux bien rouges.
Il est évident que dans ce cas, il n’est pas très respectueux de prendre une photo en cachette. M’enfin bon, si elle ne sort pas de chez soi, ça peut passer, puisque personne n’en saura rien. Mais par contre, la diffuser sur le Web aux yeux du monde, là c’est carrément se mettre hors la loi. On ne le dit jamais assez, le Web n’est pas une zone de non droit, et on ne fait pas n’importe quoi avec les photos qu’on prend.
Nouille que je suis[1], j’ai voulu rendre service en informant l’auteure de la photo interdite que sa diffusion pouvait être considérée comme une violation de propriété privée, lui conseillant par la même, de l’enlever de son blog avant qu’elle n’ait des ennuis. D’ailleurs même Google a du parfois obtempérer et enlever certaines photos de Google-maps. Mais cette personne n’a pas compris mon message, et encore moins que si moi j’étais tombée sur cette photo, d’autres plus concernés pouvaient aussi la voir… En réponse, sure d’elle-même, sure de respecter les lieux et les lois, elle prie pour ma tolérance, et m’a demandé pourquoi je la considérais si peu et ne la respectais pas. Comme bien sûr loin de moi l’idée de lui manquer de respect, je n’ai pas insisté. Dans ces cas là, ça ne sert à rien. Nous aurions eu un dialogue de sourds (pas taper Ardalia). Et ma foi, tant pis si quelqu’un lui fait fermer son blog.

Notes

[1] trop bonne, trop conne… décidément je ne me referai pas 😉

Un p’tit tour au temple Lérab Ling et hop tout va mieux !

Rien de tel qu’une petite visite au temple Lérab Ling, le « sanctuaire de l’activité éveillée », pour me retrouver et repartir du bon pied. A moins d’1 heure de Montpellier, il aurait été dommage que je n’aille pas faire un tour dans ce lieu magique. En plus de la visite, j’ai assisté à une conférence sur le bouddhisme. Un vrai bonheur, ça m’a fait un bien fou[1].

Lerab Ling

Alors voilà, ma joie de vivre et ma tranquillité étant toujours bien présentes et ressenties, je ne laisserai personne me les enlever. D’autant qu’aujourd’hui je suis en paix avec moi-même. Je me fiche complètement que certains ne m’acceptent pas comme je suis. De toute façon je ne changerai rien. Mon caractère, ma façon d’être, mon ton de voix passionné quand on aborde certains sujets, je ne changerai rien de rien. Je suis polie, bien élevée, respectueuse, tolérante, pas arrogante pour deux sous. je fais mon travail consciencieusement. Personne n’a rien à redire là-dessus. Il est donc hors de question que je m’éteigne, ou me soumette comme une carpette pour satisfaire l’intolérance d’une minorité. Et tant pis si je continue à être mal notée, ma vue, mal perçue. La richesse du monde étant aussi la diversité des personnalités, la mienne en l’état a parfaitement sa place. Je renvoie donc comme un boomerang à ceux qui m’agressent par leurs jugements de personne, leurs agressions sur eux-même. Elles ne m’atteindront plus. Zen, je resterai zen, et continuerai à accepter les gens comme ils sont, et cette fois moi incluse.

Notes

[1] Je n’ai bien sûr pas pris de photo à l’intérieur du temple, puisque c’est interdit.

Mal à l’aise non, bien éduquée oui

Quand je rentre dans un endroit où des gens discutent entre eux, je n’interromps pas la discussion, et ne m’en mêle pas si je ne suis pas invitée à le faire, que ce soit par un regard ou une parole.
En plus si les gens parlent de foot ou de faits divers, ça ne m’intéresse pas alors je m’en vais. Pas plus difficile que ça.
Par contre si je dois interrompre une personne en grande conversion pour lui communiquer quelque chose d’important qui ne peut attendre, je lui demande de bien vouloir m’excuser de la couper.
Ça s’appelle de la politesse, de l’éducation.

Alors non je ne me sens pas mal à l’aise quand je rentre dans un endroit quel qu’il soit où des personnes discutent. Je suis bien élevée, c’est tout.

Ah là là, interprétation, encore et encore…

Dernière arrivée

Bien que vacataire, j’ai eu un entretien annuel comme un titulaire. Et J’ai été mal notée. Pas à cause de mon travail, ma maitrise des outils, mes bonnes connaissances du métier ont été reconnues, et c’est écrit dans le rapport. Donc rien à dire sur mon adaptation au poste de ce côté, ni sur mon comportement avec les "clients", puisqu’ils sont ravis de travailler avec moi. Mais j’ai quand même été mal notée. Je dois encore m’améliorer pour être apte au poste selon ce qui a été dit lors de l’entretien, a écrit mon chef. Bien sûr ce qui a été dit lors de l’entretien n’est pas écrit noir sur blanc comme les appréciations sur mes compétences, parce que ce qui a été dit lors de l’entretien n’a rien à voir avec le boulot qu’on me demande. Et tout bien réfléchi si ce qui a été dit lors de l’entretien avait été écrit noir sur blanc, je pourrais sans problème l’utiliser comme preuve de discrimination.

Je suis la dernière arrivée, les autres ne changeront pas, ils sont comme ils sont, c’est à moi de changer de caractère, insiste la hiérarchie…. Malgré l’eau que j’ai mis dans mon vin depuis 8 mois après un premier appel à l’ordre pour une peccadille oubliée, ça n’a pas suffit. Il se trouve qu’un jour on m’a un peu trop titillé les nerfs et j’ai répondu. Ce qui n’a pas plu à la hiérarchie. Depuis j’ai fermé mon clapet, mis ma fierté au fond de ma poche avec mon mouchoir par dessus, mais pas assez…
En clair la hiérarchie souhaite que je m’aplatisse complètement devant certains collègues, même quand ils me cherchent des noises. La petite dernière dans une équipe de personnes bien ancrée depuis une vingtaine d’année n’a même pas le droit de ruer dans les brancards, même une fois tous les 6 mois, de ceux qui lui aboie dessus sans raison.
Elle doit tout simplement remercier avec le sourire toute réflexion désagréable, toute agression verbale, toute moquerie, et surtout ne pas répliquer quand ces messieurs cherchent à la faire trébucher.
C’est injuste, a reconnu mon chef de service, mais c’est ainsi.

Comment je me sens après ça ? Tout simplement humiliée encore un peu plus. Mais je ne changerai pas, c’est décidé.
Jusque là je me suis toujours adaptée à chaque nouveau boulot, à chaque nouvelle équipe. Mais là il ne s’agit plus d’adaptation, mais de soumission aux sauts d’humeur de mes collègues. Et il est hors de question que je rentre dans ce jeu là.
C’est dommage, car le travail n’est pas désagréable et une bonne entente générale dans l’équipe aurait été formidable, puisque le reste va. Mais bien que je ne puisse lutter contre des individus sur protégés qui pensent être dans leur bon droit, je ne craquerai pas. Je ne leur donnerai pas le plaisir de céder, même s’ils savent que dehors, à mon âge, je n’ai plus beaucoup de chances de trouver un job et qu’ils en profitent…