Situation au Tibet : pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes !

Communiqué de l’Union syndicale Solidaires du 27 mars 2008

Situation au Tibet :
pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes !

Depuis plusieurs semaines, la répression fait rage au Tibet. Elle aurait coûté la vie à plusieurs dizaines, voire centaines, de personnes. Les racines de cette crise sont connues. Elles tiennent dans la volonté du gouvernement chinois de refuser de prendre en compte les aspirations du peuple tibétain qui est soumis à une discrimination sociale, culturelle et religieuse de la part du pouvoir d’occupation chinois. Les décennies de répression de toute opposition pacifique, le processus de colonisation chinoise et le sous-développement de la région ont ainsi créé une colère qui explose aujourd’hui.

Dans cette situation, l’attitude du Comité olympique international est inacceptable. Les Jeux ne sont pas hors du monde. La décision de les organiser en Chine avait été justifiée par l’argument selon lequel cela permettrait « une plus grande ouverture » de la Chine et une « amélioration des droits démocratiques ». Or c’est exactement le contraire qui a lieu sous nos yeux. En Chine même, les droits démocratiques et les droits sociaux sont bafoués quotidiennement par un pouvoir dictatorial au service d’un capitalisme sauvage. Les condamnations pleuvent tant sur les défenseurs des libertés démocratiques que sur les syndicalistes indépendants. La presse est muselée et les journalistes étrangers n’ont même pas le droit de se rendre au Tibet. Le silence du Comité international olympique revient à cautionner le régime. De plus, contrairement à toutes les règles établies, il a confié le monopole de la diffusion des images des Jeux exclusivement à la télévision chinoise. Celle-ci pourra donc continuer à les diffuser avec 30 secondes de différé afin d’éliminer les images dérangeantes pour le pouvoir.

L’attitude du gouvernement français n’est pas à la hauteur de la situation. Son silence sur le comportement du Comité international olympique revient à l’approuver. Ses hésitations à condamner clairement le gouvernement chinois peuvent être considérées comme un encouragement pour celui-ci à continuer dans la voie de la répression.

L’Union syndicale Solidaires se prononce pour la reconnaissance des droits et libertés démocratiques en Chine et pour le droit du peuple du tibétain à choisir lui-même son avenir. Elle demande expressément au gouvernement chinois de cesser la répression actuelle et de permettre à la presse étrangère de se rendre librement au Tibet. Elle exige du gouvernement français et du Comité olympique international des gestes politiques forts, seuls capables aujourd’hui d’infléchir la position du gouvernement chinois.

Je ne suis pas syndiquée, mais je n’en pense pas moins !

Fille de…

Fille de notable, pendant toute ma jeunesse, j’ai été jugée, jaugée, cataloguée, comparée, et surtout enviée parce que j’étais une petite bourgeoise "fille de"…
Qui sait si je n’aurais pas préféré céder ma place à toutes ces petites filles et adolescentes choyées qui me jalousaient et me le faisaient bien sentir. Parfois certaines en devenaient même méchantes.

J’ai grandi à l’internat, je n’avais rien de plus que les autres, surtout à l’époque où il n’y avait ni argent de poche, ni marques, ni rien du tout, qui aurait permis de laisser supposer que les unes avaient plus que les autres. A la maison je n’étais guère dans les favorites puisque, d’une famille recomposée, pas de bol, j’étais la "fille de l’autre"… l’art de cumuler les "fille de".

J’ai passé ma vie à fuir les jaloux, les médisants, les faiseurs d’histoires, les donneurs de leçon, tous ceux qui ne connaissaient rien de moi, et qui croyaient tout savoir. J’ai même fui ma famille pour me construire ma propre identité ailleurs, et surtout pour qu’on me fiche la paix. Puis l’eau a coulé sous les ponts. J’ai eu d’autres tracas, d’autres soucis et d’autres chats à fouetter, comme tout le monde…J’ai fini par oublier ces quidams qui ne me voyaient pas autrement que comme "la fille de"… et qui ne m’appelaient jamais par mon prénom.

"Fille de"… 40 ans plus tard, ça me ressaute à la figure. Un message de quelqu’un que je ne connais pas, et "qui me connait" bien sûr, puisque la "fille de"… Message sympathique au demeurant, mais qui m’a quand même rappelé des souvenirs qui ne me sont pas forcément agréables.

Il est indéniable que je serai toujours la "fille de", et je l’aime ce parent là . Mais il serait peut-être temps que ces gens "qui me connaissent", me voient enfin autrement qu’au travers de cette image de "fille de". Et surtout qu’ils apprécient l’herbe qu’ils ont sous leurs pieds, plutôt que de croire qu’elle est plus verte chez moi, "la fille de"…. Parce qu’encore aujourd’hui, qui sait si je ne leur cèderais pas ma place ! Chacun vit sa vie et on n’est pas marié avec ses parents.

Essuie-tout serpillère, un siensien c’est siant

Le soir, à peine rentrée, avant même de me poser, je fonce dans la cuisine et "essuie-tout serpillère" ; avant de me coucher, "essuie-tout serpillère" ; le matin au lever, "essuie-tout serpillère"… sans arrêt à la maison, c’est "essuie-tout serpillère"…

J’ai un chien, et un chien c’est chiant, surtout quand on n’est pas chien, et je ne suis vraiment pas chien. Faire le tour du pâté de maison 3 fois par jour pour faire pisser le chien, c’est pas mon truc. Surtout qu’une fois rentrée, je ne suis pas spécialement motivée ni en forme pour redescendre et remonter les étages rien que pour le chien.
Alors comment il fait le chien toute la journée ? Ben, il a un endroit ou faire pardi, comme le chat, une sorte d’alèse dans un coin de la cuisine, que je vire dès qu’elle est souillée. Le problème c’est que le chien ne sait pas aussi bien viser que le chat, alors "essuie-tout serpillère".

Bref je ne suis pas chien, et en plus mon chien est un yorkshire. Le type même de chien que certains humains prennent pour le ti sien-sien à sa mémère et déguisent en poupée. Manque de bol pour ceux qui s’approchent de moi en croyant que… je ne suis pas non plus une mémère à sien-sien.
Mon chien est un vrai terrier. Il débusque les lapins, court après les poules, gratte et me suit comme un chien. D’ailleurs je traite mon chien comme un chien. Pas de chouchou, pas dans les bras ou exceptionnellement, pas le nez sur la table, pas sur le lit, sur son coussin, par terre, assis, couché, pas bouger, et surtout pas de léchouille. C’est dégueulasse les léchouilles du chien. Ca bouffe la merde du chat, le chien. Et surtout ça l’emmène partout dans la maison. Ca pue Berk ! essuie tout – serpillère…
Mais ça tient compagnie un chien…, me diriez-vous. Certes, mais c’est bloquant un chien. On ne peut plus rien faire quand on veut. Plus de vacances possibles sans se poser la question : Mais que vais-je bien pouvoir faire de ce satané chien ? Et si je dois faire un séjour à l’hôpital, j’en fais quoi du chien ? hein ? Sans parler des gens qui n’aiment pas les chiens et particulièrement ceux-là, qui vous font d’entrée la gueule parce que pleins d’a priori, vous mettant ainsi particulièrement mal à l’aise. Et il y en a !

Ah, au fait, mon chien est une chienne. On se supporte depuis 6 ans 1/2, une sorte d’héritage. Elle a 10 ans maintenant. va donc falloir qu’on cohabite encore un bout de temps. Bon ok, je l’aime bien quand même, mais faut pas exagérer non plus. Après, fini, pas de cadeau empoisonné, et pareil pour le chat. Je ne veux plus d’animaux. Ras le bol des corvées. Je veux des contacts humains, et pouvoir partir quand je veux sans contraintes dans les pattes.

Et où qu’il est mon chacha à sa mémère ? mais viennnns vite mon chacha ! oh qu’il est meugnon mon chacha…

festival de Romans

J’ai coupé le cordon

Et voilà c’est fini, j’ai définitivement coupé le cordon avec mon bourg de naissance… Le dernier lien qui m’y rattachait, clac, coupé.
Mais de quoi parle-je ? Mais de ma banque bien sûr… la même depuis 1976, où, après des études interrompues, j’ai ouvert un compte lorsque j’ai eu mon premier salaire déclaré avec fiche de paie et tout et tout. Je travaillais alors au Crédit Agricole à Modane… Quel évènement, mon premier vrai salaire, mes sous à moi. Je n’avais encore jamais eu une somme aussi énoooooorme en ma possession, 1 132.95 francs ! A 19 ans et des poussières, J’étais pas peu fier de pouvoir enfin m’ouvrir un compte en banque à moi.
Et qu’est-ce que j’ai fait de mes premiers sous, quel a été mon premier achat ? Et bien je me suis offert une jolie parure, rien de plus. Oui oui, soutien-gorge et petite culotte en dentelle pour changer des fringues qu’on me refourgait. Parce que c’est comme ça qu’on fonctionnait à l’époque. Peu d’affaires neuves. Les fringues passaient des unes aux autres. T’en veuuuuuuux ? Alors m’acheter toute seule quelque chose pour moi, et surtout choisir ce que je voulais… ça aussi c’était quelque chose.

Voilà ! exit le Crédit Agricole des Savoie agence d’un bourg de la Combe, et bienvenue la banque en ligne machin. De toute façon je n’ai plus vraiment d’occasion de retourner là-bas, et je faisais déjà toutes mes transactions en ligne. Donc ça ne va pas me changer la face du monde. Je regroupe juste assurances et comptes bancaires au même endroit pour bénéficier de quelques avantages tarifaires. Y a pas de petit profit.

festival de Romans

Déprimée mais still alive…

… du moins j’essaie. Il y a des périodes comme ça ou le moral ne va pas fort… Lasse de tout, la sensibilité à fleur de peau, je n’arrive plus à avancer…
Faut que je passe ce cap parce que là je sens que je m’enfonce. Pourtant tout va bien, j’ai vécu des situations bien pire quand j’étais plus jeune dont je me suis sortie haut la main…

D’ailleurs…

Je n’ai pas à me plaindre, j’ai un toit sur la tête, un boulot et un salaire pour payer mes charges… et voilà.
Enfin, un salaire pour lequel je n’ai malgré tout plus guère d’espoir à ce qu’il remonte comme avant d’ici ma retraite. Au contraire, il risque même de reprendre encore une claque d’ici peu. Les joies de la fonction publique… Mais j’ai quand même pu m’offrir une complémentaire santé pour un certain temps, alors je n’ai rien à dire.

Je n’ai pas à me plaindre, je suis en bonne santé… heu non là c’est pas vrai, je ne suis pas en bonne santé. J’ai tendance à l’oublier, à force de faire comme si tout allait bien… Mais bon je gère très bien. Juste que je suis de plus en plus fatiguée, mais fatiguée… mal à la tête, et puis j’ai si froid, même quand il fait chaud. Et tous ces régimes totalement inefficaces… enfin ça c’est une autre histoire.

Je n’ai pas à me plaindre, j’ai plein d’amis qui m’entourent… heu là non plus, pas vraiment. En dehors des amis et des copains de longues dates qui vivent à Pétaouchnoc que je ne vois jamais, et à qui je n’ai plus grand chose à raconter parce que chacun a évolué de son côté, personne ne m’entoure. Mon quotidien n’est fait que de long tête à tête avec moi-même, surtout pendant les WE et les vacances quand j’en ai, au point que je ne sais même plus quand les prendre.
Tiens ça me fait penser que celles qui me demandent par mails d’entretenir une correspondance virtuelle avec moi suite à la lecture de mon blog, n’attendez pas une réponse, je suis saturée du virtuel, et je n’ai rien à vous raconter de plus que ce que j’écris sur ce blog. Désolée.
A et puis, ceux qui me conseillent de m’inscrire dans des assos, des clubs, etc…. C’est bon, ça fait 7 ans que je donne de-ci, de-là dans la région, et c’est comme le boulot, sorti du truc c’est fini, plus personne ne se connait. Et ce n’est pas d’occupation dont j’ai besoin. Ca va. J’en ai suffisamment comme ça avec les blogs que j’entretiens à droite à gauche, et mon deuxième taf que j’ai pris pour gagner une paille de plus tous les trimestres.

Et puis je n’ai pas à me plaindre, il suffit que je regarde la misère du monde autour de moi, les gens à la rue, qui sont dans des logement insalubres, qui n’ont pas de quoi s’acheter à manger… Les gens proches à qui il arrive des histoires pas possible, qui méritent en plus d’être soutenus et à qui on ne peut que souhaiter qu’ils s’en sortent sans trop de dégâts.

Finalement de quel droit je déprime moi, c’est presque indécent à la fin. A part le fait de ne pas être spécialement entourée, d’être vraiment seule, et d’avoir peur de l’avenir qui m’attend, tout va bien ! Certains pourraient même me ressortir le couplet : On n’a que la vie qu’on mérite, blablabla.. Couplet sorti à plusieurs reprises sous toutes ses formes par des lambdas à la situation sociale qui va bien (conjoint, salaires, maison, amis…).
Bref je ne devrais raconter que des choses heureuses et sauter de joie toutes les 2 minutes si je compare ma vie à celle de certains (quoi que !).

Peut-être qu’il me manque tout simplement un peu de chaleur humaine et d’attention…
un homme peut-être ? Un homme sur qui compter, avec qui partager les choses de la vie… qui ne me prenne pas pour une esclave, un pot de fleurs, un bouche-trou, une androïde, ou un punching ball comme d’aucuns l’ont déjà fait. Allez savoir… Il parait qu’on n’est pas fait pour vivre seul, et moi ça fait des années que ça dure et c’est pas par choix…
Et c’est pas parce que je dis ça qu’il faut encore me prendre pour une dame patronnesse, et vouloir me refourguer tous les retardés de la planète qui vivent encore chez maman. Même en plaisantant, ça fini par être déprimant à la fin !

Et merci à Jean-Mimi… Ca fait chaud au coeur de le voir passer… et s’inquiéter mine de rien.

Ca bourgeonne sur le balcon

Tandis que pour certains la neige s’est remise à tomber, ici ça bourgeonne à donf, voir plus si affinités…

Balcon

Alors en vrac il y a sur mon balcon : jasmin, mimosa, yucca, oeillet, thym, romarin, lilas des Indes qui n’a pas voulu fleurir l’année dernière, fleurs d’Iris lutescens de la garrigue, bambou, bignone, camélia, laurier, griffes de sorcière qui ont l’air de vouloir fleurir cette année, impatiences, géranium vivace, joubarbe, pourpier vivace jaune, mauves, divers sedum ou orpins (sédum spectabile, sédum rubrotinctum, sedum palmeri,…), et autres plantes grasses dont je ne connais pas le nom… un vrai jardin ! y a même petite table, chaises et parasol… manque plus qu’un nain de jardin. 😉

Les blogueurs et la législation

Un blog doit-il être déclaré à la CNIL ?

Selon la loi «informatique et libertés» de 1978, tout fichier contenant des informations sur des personnes physiques doit obligatoirement faire l’objet d’une déclaration à la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). En effet, celle-ci est chargée de s’assurer que les traitements concernant des informations à caractère personnel soient conformes à la loi. Ainsi la législation doit être suivie pour tout site qui collecte ou diffuse des informations personnelles.

Cependant, face au développement exponentiel des blogs, la CNIL a adapté ses procédures. Bien que ce type de site collecte et diffuse des informations personnelles, notamment dans les commentaires lorsque les visiteurs laissent leur adresse e-mail et/ou leur url, la CNIL a décidé, par une recommandation datant de 2005, de se montrer conciliante en dispensant les blogs de déclaration obligatoire.

Par contre elle rappelle les principes de bases qui sont à respecter impérativement, comme celui du respect du droit des personnes.

En effet, des informations sur la vie privé d’une personne identifiable, son image, le son de sa voix ne peuvent être publiés sans son autorisation. Le droit d’opposition à cette diffusion doit ensuite être respecté. D’autre part, la diffusion d’images de mineurs ne peut s’effectuer qu’avec accord et autorisation expresse des parents ou du responsable légal. De plus, toutes «données dites sensibles, sur la santé, les orientations sexuelles ou politiques par exemple, n’ont pas vocation à être diffusées à partir d’un site Internet».

Les blogueurs et la propriété intellectuelle

Quel que soit le mode d’expression utilisé sur un blog, que celui-ci soit politique, professionnel, personnel, les blogueurs ne sont pas non plus dispensés du respect de la propriété intellectuelle. Le web n’est pas une zone de non-droits. Rien ne peut être diffusé sans le consentement des auteurs ou de ses ayants droits. Toutes publications sur un blog (oeuvre littéraire, graphique, musicale, image, photographie, article de presse, logo, logiciels, documentation technique, écrit scientifique, conférence, cours, publicité, …), sont soumises aux règles de droit d’auteur, de droits voisins et de marques déposées du code de la propriété intellectuelle[1].

Cependant des exceptions existent, notamment en terme de citations courtes pour lesquelles la publication est autorisée «sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source».

Obligations légales des blogueurs

Les blogs sont  des outils de publication qui projettent leurs auteurs sur la place publique avec les conséquences que cela implique. Ils rentrent dans la catégorie des «services de communication au public en ligne» et sont donc soumis aux dispositions présentes dans la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) n°2004-575 du 21 juin 2004 article 6.

La LCEN distingue trois types d’intervenants dans la communication en ligne :

  • le fournisseur d’accès Internet (FAI) : il fournit à l’internaute la connexion au réseau Internet.
  • l’hébergeur : il est le propriétaire du serveur distant sur lequel sont stockés les bases de données et les applications qui permettent le fonctionnement du blog.
  • l’éditeur : il publie, met en forme, gère le blog… C’est le webmaster, le blogueur, le modérateur.

Selon la loi, le FAI et l’hébergeur ne sont en principe pas responsables du contenu d’un blog. Par contre le blogueur, en tant qu’ « éditeur d’un service de communication publique en ligne« , est responsable des contenus diffusés et doit répondre à certaines obligations comme :

  • S’identifier sur son blog,  sur une page par exemple regroupant les mentions légales (notice légale) ;  ou, s’il s’agit d’un blog non professionnel inscrit sur une plate-forme, auprès de son hébergeur ; ou encore auprès de son fournisseur d’accès si celui-ci fournit un hébergement direct.
  • Faire figurer sur la page des mentions légales le nom du responsable du blog, ou en cas de site non professionnel et anonyme, la mention de l’hébergeur qui a les coordonnées du responsable.
  • Accorder un droit de réponse à toute personne nommée ou désignée sur son blog, dans les commentaires par exemple.

Pour plus de détails sur les règles à suivre par les blogueurs pour qu’ils restent dans la légalité, le Forum des droits sur internet (FDI) a publié une brochure intitulée «Je blogue tranquille». Disponible sur le site DroitDuNet.fr, cette brochure fait l’objet d’une mise à jour en ligne.

Exemple de notice légale :

Directeur de publication

Les informations concernant le directeur de publication de ce blog sont consultables sur le whois du domaine «url du blog»

Hébergeur du blog

Le prestataire d’hébergement pour ce blog est «Nom de l’hebergeur».

Lien vers les informations légales de l’hébergeur (raison sociale, l’adresse, le n° de téléphone ou l’e-mail).

Signalez un contenu abusif ou une violation de copyright à l’hébergeur

Merci d’envoyer un e-mail à «e@mail» si vous constatez un contenu abusif ou une violation de copyright.

 


[1] Ce code est consultable dans son intégralité sur le site www.legifrance.gouv.fr.

A défaut de virage, j’ai pris une courbe !

Le concours "Chic, des clics" proposé par Jath et Gilsoub continue. Gina qui a gagné le thème sur l’eau avec sa magnifique photo, nous propose "les courbes" comme nouveau thème.
Cette fois, les participations sont exposées chez Gilsoub. Quant aux votes, ils seront publiés chez Jath.

J’ai envoyé ce cliché pris aujourd’hui au chantier naval de la Plagette[1] : Courbe d’écoute sur voile latine.

Courbe d'écoute sur voile latine

festival de Romans

Notes

[1] dont j’ai réalisé le blog.

Chocolat, huuum !

Ce week-end se déroule le 1er salon du chocolat à Montpellier. Alors évidemment en amatrice de bons chocolats, je n’ai pas manqué d’aller humer quelques bonnes odeurs et surtout gouter quelques douceurs. Pour une première, il y avait un monde fou, et on se bousculait dans les allées. Les organisateurs ont vu un peu petit. Faut dire que le Mas de Saporta c’est pas le parc des expo non plus.

Salon du chocolat

J’ai quand même pu approcher quelques stands. Et là j’ai complètement craqué sur les truffes à se rouler par terre de chez Valgalier, Maître chocolatier à Montpellier ; sur les plaques de chocolat noir au gingembre, aux quatre épices, à la rose du chocolatier Gonzales de Castelnau ; et sur les ganaches du salon de thé les Miralies à Sommières, huuum ! Ma préférée est celle à la réglisse, quoique le petit côté épicé de la ganache cardamome n’est pas mal non plus, et celle à la lavande… Ah là là, les ganaches au chocolat noir et moi ! Retenez-moi, retenez-moi ! Heureusement que je n’ai pas pu approcher tous les stands à cause de la foule… surtout que le bon chocolat c’est pas donné.

festival de Romans

Caroline à Monaco

Non je ne vais pas vous parler de Caroline de Monaco, mais vous raconter une aventure qui est arrivée à mon amie Caroline à Monaco dans les années 60, alors qu’elle était toute petite .

Son père était en visite chez des amis à Monte-Carlo. Leur jolie petite maison donnait sur un parc luxuriant, ou peut-être étaient-ce les jardins du casino. Caroline ne se souvient pas très bien, elle était si petite du haut de ses 5-6 ans.
Par contre ce dont elle se souvient, c’est qu’attirée par les superbes plantes exotiques qui ornaient ce parc, elle s’était évadée de l’enceinte du jardin, vêtue de son seul maillot de bain et de ses sandales. C’était nouveau pour elle, toutes ces belles plantes, ces escaliers paysagers, ces rambardes sculptées… Caroline, curieuse de nature, se laissa transporter de-ci de-là par les merveilleuses senteurs que lui amenait une légère brise douce et chaude. Il n’y avait pas âme qui vive et elle s’éloignait de plus en plus de la maison.
Alors qu’elle se penchait pour mieux humer le parfum d’une magnifique grosse fleur d’un rouge éclatant, un homme la fit sursauter. Grand, cheveux noirs, teint mat, vêtu d’une sorte de bleu de travail, il avait surgit derrière elle, sans qu’elle ne l’entendit arriver.

  • Que fais-tu là petite-fille ? lui demanda-t-il d’une voix mielleuse.
  • Rien monsieur, je regarde les fleurs.
  • Tu es toute seule ?
  • Vouiii. Répondit Caroline en baissant timidement les yeux, et se sentant tout d’un coup coupable d’être découverte.
  • Tu aimes bien les fleurs, n’est-ce pas ? Relevant la tête, Caroline opina.
  • Je travaille ici, je connais bien ce parc, veux-tu que je te montre d’autres fleurs encore plus belles ? Continua l’homme sur un ton rassurant.

Caroline acquiesça de nouveau. Mais avant qu’elle n’ait eu le temps de dire ouf, l’homme la souleva de terre pour la serrer très fort contre lui. Surprise, elle essaya de se dégager.

  • N’aies pas peur, Susurra l’homme rapprochant son visage du sien. Caroline n’avait pas l’habitude qu’on la prenne dans les bras. Inquiète, elle se demandait bien ce que lui voulait cet homme.

La serrant encore plus fort, il quitta le chemin pour se dissimuler derrière un massif verdoyant et fleuri. Il glissa alors subitement une main sous le maillot de bain de Caroline et se mit à lui caresser les fesses…

  • « Caroline… caroline… » appelait la voix avec insistance . « Où es-tu ? Caroliiiiine… Caroliiiine… » La voix était là, tout prêt sur le chemin. L’homme sursauta, reposa Caroline à terre, et disparut aussi discrètement qu’il était apparu.

La maitresse de maison l’aperçut alors, prostrée et transpirante. Elle lui prit la main, et tout en redescendant vers la maison, elle la sermonna gentiment.

  • Et bien Caroline, qu’est-ce que tu fais là ? il ne faut pas partir comme ça toute seule dans le parc. Tu pourrais te perdre, rencontrer des inconnus qui pourraient te vouloir du mal. Allez, viens, il y a suffisamment de place à la maison pour jouer.

De peur de se faire gronder, puis de peur qu’on la prenne pour une menteuse, Caroline n’a jamais parlé de cette rencontre. Elle comprit beaucoup plus tard, qu’elle avait échappé de justesse à quelque chose de terrible…