Not found, blog fermé …

Il y a un petit bout de temps déjà que je suis le blog de Ron l’infirmier dans mon lecteur de flux et aujourd’hui je me dis : tiens, il n’a rien écrit depuis le 11 février, l’est p’tête en ouacances le garçon … et je clique sur le dernier de ses billets pour le relire en entier, oui parce que dans le flux j’ai le truc hyper chiant qui dit "lire la suite…", et v’la t’y pas que je tombe sur l’injure suprême du ouaibe qui me dit :

Not Found
The requested URL /index.htmarticle.php was not found on this server.
Apache/ProXad Dec 3 2006 11:06:17 Server at ron.infirmier.free.fr Port 80

Temps d’arrêt et déclic, mon cerveau se réveille enfin. Rrrrra la vache, bon sang mais c’est bien sûr, il a fermé son blog, le Ron. Il l’avait dit qu’il le ferait et je l’avais lu sur blogonautes en plus, mais je ne sais pas pourquoi sur le coup je n’ai pas imprimé, surement parce que le début de ses dix derniers billets est toujours là, lisible dans mon Netvibes …

Allez bon vent Ron, bon recul, bonnes lectures et à bientôt … 😉

Note à lire :

Et puis un jour, on décide de fermer son blog, parce que les demandes s’entassent, que les échéances approchent et qu’on veut bien faire les choses tout comme il faut. Je prends un peu de recul comme ils disent, ce qui signifie que je ne lis plus de blogs et que je vais au cinéma tous les dimanches matins, pour me refaire une cure de nanars…

Je lis tous vos mails. J’en ai de la chance, si je crois la moitié des choses adorables que vous mettez dedans. Pour les news, désormais, il faudra cliquer sur la case "news" (how incredible) qui est en instance de fabrication.

J’ai parlé d’un troisième projet à une dame que j’aime beaucoup et elle m’a dit "Ca m’a l’air bien ! C’est prêt quand ?". J’ai répondu : "dans soixante jours !". Rendez-vous le 23 Avril, quoi.

Ron

Quand je rêve d’un nouveau numérique …

Depuis que mon vieux numérique déconne[1] en me placardant une grosse tache brune en plein milieu de mes photos[2], je suis de moins en moins motivée par mes balades photos du week-end. Du coup je reste à la maison et devinez quoi ? et bien je surf sur le vouaibe …. !

Evidemment comme je rêve d’un nouvel APN compact qui fasse presque le café et surtout pas trop cher, je regarde de-ci de-là ce qui se fait en ce moment et je me suis arrêtée sur un truc de djeunz, du moins présenté comme tel par Panasonic lors de son lancement en janvier. Et oui contrairement aux différentes cibles visées par le constructeur japonais pour ses produits, je préfère le Lumix DMC-FX30 destiné à un public de jeunes femmes dans les 20-25ans, plutôt que le TZ3 destiné aux plus de 50 ans, alors que j’ai plus de 50 ans … bref !

La sortie de la bestiole est prévue pour mars et voilà un raccourci de ses caractéristiques :
Un capteur de 7,2 Megapixels, un processeur Venus III, un objectif grand angle 28mm avec un zoom optique de 3,6x, un écran de 2,5″, la stabilisation d’image MEGA O.I.S, une sensibilité allant jusqu’à 1250 ISO, 27Mo de mémoire interne, port mémoire SD/MMC/SDHC, le tout dans 94,9×51,9x22mm pour 132g.

Et tout ça pour 380 euro, malheureusement pas pour moi en ce moment à moins de faire un casse dans un banque ! Mais bon ça ne m’empêche pas de continuer à rêver en surfant … Et puis y a peut-être mieux … Allez, j’y retourne !

Notes

[1] Minolta Dimage F100 datant de janvier 2002

[2] non ce n’est pas une poussière

Musicovery, la Webradio interactive

Découvert via Folk Furieuse, le site musicovery.com propose aux internautes une webradio interactive. Il y a 2 versions, une gratuite avec une programmation de titres encodés en 32kbit/s, et une payante en haute définition avec des titres encodés en 128kbit/s, Musicovery qualité Hi-Fi.

Je trouve ça assez génial, les programmes sont réalisés à partir de l’ambiance musicale que l’on sélectionne. Il suffit juste de cliquer sur le genre souhaité, 18 possibilités du rap au disco, en passant par le blues et le world, etc … puis sur l’ambiance « dark » ou « positif », « énergique » ou « calme ». Et voilà une constellation de morceaux à peu près en rapport avec la combinaison demandée qui s’affichent et s’enchainent les uns après les autres. Y a plus qu’à écouter.

En tous les cas j’ai commencé par la sélection rock et j’ai retrouvé tous mes favoris, Joplin, Cocker, Hendrix, Stranglers, Texas, the Doors, etc…. cool !

Le papa du mulot …

Meuuuu non Apple n’est pas l’inventeur du mulot. Si des experts racontent ça c’est pô bien ! Alors pour répondre à Cath ce petit billet pour rendre à César ce qui appartient à César. 😉

première sourisEt oui parce que même si elle n’a pas été utilisée commercialement avant les années 80, c’est le visionnaire Douglas Engelbart qui a inventé la souris en 1963 dans son propre laboratoire de recherches, le Stanford Reseach Institute. Nous ne lui devons pas que ça d’ailleurs.

Inspiré par le texte de Vannevar Bush, « As We May Think » qui décrit en 1945 une machine imaginaire, le Memex, capable d’associer des informations, posant ainsi les fondements de l’hypertexte, Douglas Engelbart focalise ses travaux sur le travail collaboratif et les perceptions et usages que les utilisateurs ont de l’ordinateur. Il produit 20 brevets qui aboutissent à l’architecture client-serveur, la fenêtre, le multi-fenêtrage, le courrier électronique, la téléconférence assistée par ordinateur, sans parler de sa contribution à la création de l’Internet.

En 1968, lors de la première conférence sur les ordinateurs à San Francisco, Fall Joint Computer Conference, il présente le fruit de ses recherches connecté par liaison téléphonique à ses associés dans son laboratoire. C’est la première démonstration publique en ligne d’un environnement graphique avec des fenêtres manipulables à l’aide d’une souris.

Ce n’est qu’en 1983 qu’Apple présente Le Lisa, son premier ordinateur «grand public» avec une souris et une interface graphique moderne. La firme s’est inspirée des développements des différents concepts de Douglas Engelbart par les ingénieurs du PARC, Palo Alto Research Center, de XEROX, centre créé en 1970 à Stanford.

Internet par ci, Internet par là, mais c’est quoi exactement ?

Internet par ci, Internet par là, tout le monde en parle et bien souvent il ne s’agit pas d’Internet mais du Web. Et oui Internet n’est pas le Web et le Web n’est qu’un service d’Internet. Alors comme il faut bien que les aînés servent à quelque chose, j’ai fouillé dans mes archives pour voir s’il ne me restait pas quelques docs où j’expliquais Internet et ses services, et j’ai trouvé une vieille présentation d’il y a une douzaine d’années. Dans la série transmission de connaissances, en voilà quelques extraits avec les termes techniques qui vont avec :

Historique

Années 1960 :
L’ARPA, Agence pour les Projets de Recherche Avancée implantée au Pentagone, lance le projet ARPANET dans le but de trouver un système de réseau d’information qui soit capable de s’auto configurer si un des maillons venait à défaillir en cas d’attaque nucléaire. Le réseau ARPANET est basé sur le réseau téléphonique avec la technologie des commutations de paquet + automatisation, pour que les paquets d’informations trouvent leur chemin pour aller d’un ordinateur à un autre… en passant par un réseau d’autres ordinateurs. Ce réseau ne dispose que du courrier électronique. ET oui ça existait déjà à cette époque !

En 1969, il est mis dans le domaine public et repris par les universitaires pour leurs conférences par voie de courrier électronique.

Années 1970 :
l’ARPANET devient INTERNET et englobe des réseaux de natures différentes entre les universités.

Années 1980 :
Internet commence son expansion, non plus au travers de l’armée mais au travers des universités mondiales, laboratoires de recherche et grosses entreprises. Un certain nombre d’entreprises de tailles moyennes et des particuliers passionnés décident alors de s’unir pour créer des services privés, de là sont nés les fournisseurs privés de connexions Internet.

Années 1990 :
Le Net continue à grossir à une vitesse exponentielle, de 10 à 20 % par mois. C’est le début des services multimédia et hypertext avec le WEB.

Quelques définitions

Internet c’est :

  • un groupe de réseaux interconnectés, chacun composés de « n » ordinateurs adressables. Chaque machine est reconnue par une adresse définie et résolue par le protocole IP (Internet Protocol).
  • un ensemble de réseaux qui ont tous pour point commun d’utiliser le protocole TCP/IP. Il ne comporte aucun site central et n’est pas géré par un administrateur unique. Chacun des réseaux qui le constitue, possède :
  1. ses propres règles administratives
  2. ses clients
  3. ses tarifs
  4. ses opérateurs
  5. ses services

Internet en 1995

Les principes d’Internet

Internet s’articule autour :

  • Du protocole TCP/IP.
  • D’un adressage unique.
  • D’une gestion de nom logique gérés par les DNS (qui remplace les adresse physiques).
  • D’un ensemble de protocoles supérieurs (smtp, ftp, telnet, http, …).
  • D’éléments de routage (les routeurs).

adressage et noms

Les machines ont toutes une adresse IP unique de la forme 194.4.224.49. je vous fait grace de l’explication technique de la chose.

Devant la multiplicité des machines connectées, la manipulation des adresses est devenue problématique. Des noms ont été donnés aux machines et des serveurs spéciaux (les Domain Name Server) ont été placés sur Internet pour traduire ces noms en adresse IP.
Les noms des machines sont constitués de mots séparés par des points. Ex : lego.cgs.fr correspond à la machine d’adresse IP 194.4.224.49.
L’organisation était la suivante : machine.organisme.zone

  • Le nom de zone :
    2 lettres : classification par pays (ex : fr pour france,ca pour canada,…)
    3 lettres : classification par catégorie d’utilisateurs (ex : com pour commerciale, edu pour éducation,…)
  • Le nom d’organisme :
    nom abrégé de l’entreprise (cgs pour Cap Gemini Sogeti)
    nom de l’organisation (ulp pour université Louis Pasteur)
    nom du réseau (compuser pour compuserve)
  • Le nom de machine :
    Ex : lego pour la station SUN serveur WEB
    On peut éventuellement intercaler une quatrième partie pour affiner le classement :
    www.lego.cgs.fr pour le serveur WEB de CAP SESA à Rennes

Bon là je saute les instances et les accès, les instances ayant évolué et tout le monde sait ce qu’est un fournisseur d’accès ….

Les services

Nous y voilà, les principaux services d’Internet sont :

  • la messagerie (E-mail)
  • le transfert de fichiers (FTP)
  • les forums ou service de NEWS
  • le WEB
  • les autres services

La messagerie, tout le monde connaît, je passe.

Le transfert de fichiers

Moins évident pour tous, ce service est appelé File Transfert Protocol. Il existe depuis 1971 et est utilisé pour :

  • transférer des fichiers depuis une machine distante vers son disque local
  • transférer des fichiers depuis son disque local vers une machine distante
  • créer des répertoire sur la machine distante ou local
  • lister des répertoires
  • sécuriser par mot de passe des connexions FTP

les services de news ou forums de discussions ou USENET

Ils existent depuis 1979. Différents des forums Web, environ 4000 forums dans les années 90 concernaient l’intelligence artificielle, les offres d’emploi (déjà), la sociologie… De nos jours, USENET est utilisé par Google par exemple pour sa rubrique Groups.

Ils servent à :

  • créer des communautés (thèmes d’intérêts)
  • visualiser les informations à l’intérieur des communautés
  • déposer des nouveaux messages dans la communauté
  • gérer les messages de la communauté

Les serveurs WWW (le Web)

Le service World Wide Web que l’on confond régulièrement aujourd’hui avec Internet est né en 1989. Il a été développé au CERN à GENEVE par Tim Berners-Lee pour diffuser de l’information dans la communauté de la physique nucléaire. C’est actuellement le système d’information le plus utilisé de l’Internet.

Diffusé au public en 1991, ce système fournissait à l’époque des informations multimédias composées de :

  • pages textes (au format HTML)
  • images fixes (aux formats GIF, JPEG, …)
  • fichiers vidéo (aux formats AVI/WINDOWS, QUICKTIME, …)
  • fichiers sons (aux formats WAV/WINDOWS, AU/UNIX,)
  • sons en direct live au format REAL AUDIO
  • applications directement éxécutables (JAVA)

C’était le Web 1.0 dont le principe client/serveur a été repris par le Web 2.0 :

  • documents fournis par un serveur au format HyperText Markup Language contenant des liens vers d’autres documents écrit dans le même format.
  • L’utilisateur utilise un client (Nescape/Mosaic…) et se connecte sur les différents serveurs en renseignant leur adresse (URL).
  • Il surf ensuite et passe de serveurs en serveurs.

Les autres services

Le billet étant assez long, je ne vais pas m’étendre sur les autres services dont Telnet ou l’ancêtre du Web, Gopher … peut-être l’objet d’un autre billet. voili voilou.