Espace disque full

Une petite trêve en ce moment pour cause de quota d’espace disque alloué chez mon hébergeur atteint (200 Mo).

J’attends donc patiemment que celui-ci valide ma demande d’allocation d’espace supplémentaire pour continuer.. 1Go de stockage, ça devrait aller 😉

J’ai compris maintenant pourquoi j’ai scratché 2 fois ma base lors de mes mises à jour de dotclear, optimisations et sauvegardes … le manque d’espace ! quelle nouille !

Chèvres et vins à la Courte Echelle

Ce soir, je me suis propulsée hors de chez moi pour me rendre à la Courte Echelle[1], une cave à vins située aux Beaux Arts, où une fois par mois Philippe Allègre et Françoise Pouget organisent des ateliers de dégustations.

Comme l’évoquait le titre de l’invitation « Pour en finir avec le cruel dilemme : rouge ou blanc avec le fromage !« , nous avons dégusté des fromages des chevriers de l’Hérault[2], Pélardon AOC fermier, Palet et chèvre bleu avec des vins du domaine d’Aigues Belles[3].

Nous avons commencé par une mise en bouche avec le rosé « Cuvée du Poirier des Rougettes » 2004, enchaîné avec deux cuvée Lombarde (Grenache et Merlot), l’une de 2002 et l’autre de 2003, continué avec la cuvée Nicole (Syrah), pour finir avec Le Blanc médaillé d’argent au concours du meilleur Chardonnay du monde 2006 … et oui c’est comme ça, dans les dégustations, on casse les habitudes.

J’ai particulièrement apprécié La cuvée Lombarde 2002, vin équilibré qui passe très bien avec tous les fromages, mais qui pourrait également se boire à l’apéritif. J’ai trouvé une légère amertume au 2003 très différent du 2002 mais néanmoins excellent.

J’ai également savouré l’harmonie de la cuvée Nicole avec une tomme relevée d’une cuillerée de confiture de vin aux figues[4], un délice. Sans oublier le Blanc, qui lui se marie parfaitement bien avec le pélardon fermier frais relevé d’un soupçon de confiture d’olive au zeste de citron.

Pour accompagner les fromages et les confits, David Bedu du Vieux Four Sainte-Anne nous a proposé un pain des Carmes et un pain plié à l’huile d’olive.

Et pour finir la soirée, nous avons eu la surprise de quelques tours de magie exécutés par un illusionniste.

Notes

[1] La Courte échelle – 7 rue Proudhon – 13 rue des Myrtes – Tél. : 04 67 10 85 27 – courteechelle@yahoo.fr

[2] Fromages présentés par Les chevriers de l’Hérault, 13 hommes et femmes, regroupés en coopérative. Leurs fromages sont élaborés à partir de lait cru et ensuite moulés à la main.

[3] Le Domaine d’Aigues Belles, une affaire de famille : Entre le Pic Saint Loup et les Cévennes, la famille Palanta vinifie et élève ses vins depuis 1870 au domaine d’Aigues Belles.

[4] confits gourmets d’Accent d’Oc

Moi je ne joue pas !

En réalisant un dossier spécial sur les « 50 meilleurs blogs » dans son dernier numéro, le magazine Inrocks a déchaîné les foules blogosphériques en attisant la « blogo-classement mania ».

D’ailleurs, la blogosphère étant relativement variée et étendue, je n’ai jamais bien compris à quoi rime ses classements diffusés par les médias. mais bon !

Quoiqu’il en soit, les rebelles de Potin blog en ont profité pour réagir en lançant le jeu du classement des meilleurs blogs. Alors je vous explique :

Pour participer au classement du blog qui a le meilleur classement de blog … vous m’avez bien suivie là ? chaque blogueur participant doit, à coup de trackback, présenter sa liste de blogs sélectionnés en affichant sur son propre blog le logo qui va bien Elu meilleur blog par moi-même avec pour commentaire Mon blog est le meilleur, c’est moi qui le dis !.

Les blogueurs du réseau parisien se sont donc empressés d’y aller de leur liste de potes. Et oui, vous l’aviez bien compris, les classements de blogs ne sont en fait qu’une histoire de copinages. Ceci dit, en ce qui me concerne, même en jouant, je suis incapable de dire qu’un blog est meilleur qu’un autre. Il y en a que j’aime, d’autre moins mais ça n’enlève en rien la qualité de leur contenu, c’est juste une question d’opinion. En plus je suis bien incapable de mettre une auréole sur mon propre blog.

Donc mon anti-jeu à moi c’est :

  • Je n’ai pas de classement, quoiqu’en ce moment j’aime bien visiter « la mouette qui tousse » et « SATIE.rh’ blog » … Mais je n’ai rien dit ! 😉
  • Mon blog n’est pas le meilleur, c’est moi qui le dis !
  • Et je ne fais pas de trackback, je vous le dis !

Peinée

C’est fou le nombre de fois où les divers membres de ma famille ont pu me faire comme peine. Volontairement, involontairement, je ne le saurai jamais. Nous sommes si peu une famille.

Mais comme tout se sait un jour, ce que certains évitent ou omettent de me dire pour des raisons qui m’échappent, me revient toujours aux oreilles par d’autres qui pensent que je suis au courant … puisque nous sommes de la même famille.
Ce qui me ramène toujours au sentiment désagréable … d’exclusion.

Quinquas parias de l’emploi

« Quinquas : les parias de l’emploi » c’est le nouveau livre-témoignage sur le chômage des seniors écrit par le journaliste Alain Vincenot[1].

Alain Vincenot donne la parole à des femmes et à des hommes qui témoignent d’une réalité d’autant plus effrayante qu’elle nous concerne tous. À 50 ans, on peut être bardé de diplômes, compétent, énergique, informé, et tomber dans la misère. Sans autre raison que sa date de naissance.

C’est là que je me sens terriblement concernée d’autant plus qu’il ne m’a pas fallu attendre la cinquantaine pour être mise sur la touche et tomber dans la pauvreté (ce qui n’a rien à voir avec la précarité) …

Que nous reproche-t-on ? On nous reproche d’être trop coûteux, pas assez productifs, inadaptables aux nouvelles technologies et aux changements.

Tiens mais ça me rappelle un certain entretien ça !

Alain Vincenot était l’invité de l’émission « café bazar » ce matin de 10h à 11h, à écouter, ré-écouter pour prendre conscience de la réalité. C’est édifiant ! Il est temps de changer les mentalités.

En tous les cas, je me suis retrouvée dans tous les témoignages.

Notes

[1] « Quinquas, les parias de l’emploi » Par Alain Vincenot – Préface de Jacques Attali – Editions Belfond – 300 pages -18 euros

GrapeRadio, la première radio web dédiée au vin

Via VinsdeLoire.info, je découvre une nouvelle qui ne pouvait que m’intéresser étant amatrice de bons vins :

GrapeRadio, leader des podcasts sur le vin aux Etats-Unis, a lancé son activité en Europe, l’objectif étant de devenir la première radio mondiale dédiée au vin, a ses plaisirs et à sa culture.

Après quelques podcasts en anglais, nous pouvons déjà écouter les premières entrevues en version française dont l’une donnant la parole à Xavier de Volontat, Président des vignerons indépendants et l’autre à Enrico Bernardo, meilleur sommelier du monde et du restaurant le V (***) à Paris.

Voilà un bon moyen pour plonger un peu plus et à mon rythme dans l’univers du vin.

Net en deuil le 1er mai !

Parce que je suis une webmaster blogueuse passionnée d’Internet et de diffusion de l’information, je fermerai mon site le 1er mai et ne me connecterai pas en signe de protestation contre la loi DADVSI et l’amendement VIVENDI !

Suivons le mouvement de Net en deuil en fermant nos sites !

La loi DADVSI ainsi que l’amendement VIVENDI n’ont été votés il n’y a que quelques jours, et déjà, l’on assiste à « une chasse aux sorcières« . En effet, alors qu’aucune des deux lois n’est passée dans le journal officiel, on voit déjà circuler des e-mails et des informations en masse. On prévient déjà que si un site propose en téléchargement un logiciel P2P, il pourra être fermé, et ses webmasters pourront même être condamnés à 300 000€ d’amende. Ces lois touchent tout le monde : les webmasters, les internautes et les consommateurs. A cause d’elles, la copie privée, les logiciels libres, et même le peer-to-peer légal sont menacés.

Alors, si vous aussi, vous en avez assez des lois qui passent en force et qui nuisent gravement aux droits des internautes et des consommateurs, nous vous invitons à nous rejoindre pour une action symbolique qui aura lieu le 1er mai 2006. Vous pouvez y participer, soit en fermant votre site ce jour-là, soit en ne vous connectant pas ce jour-là.

Les intronisés de la fête des vins du terroir St Georges d’Orques

Ce week-end se déroule, comme chaque année à la même époque, la fête des vins du terroir St Georges d’Orques. Les festivités ont démarré vendredi par un dîner de gala suivi d’une cérémonie d’intronisations par la confrérie des Chevaliers de St Georges.

Le dîner a été préparé par le traiteur Germain autour d’une sélection de vins du terroir St Georges (14 vignerons). Je ne vous fait pas le détail du repas et des dégustations, c’était divin comme à chaque fois que le traiteur Didier Germain organise une réception.

Par contre je vous en raconte un peu plus sur les intronisations car la première était plutôt du genre exceptionnelle dans le milieu des vignerons.

En effet, l’un des deux heureux « élus » élevés au rang de chevalier Cru St Georges n’est autre que André DELJARRY, PDG de l’Hypermarché Intermarché « Les Portes du Soleil » à Juvignac.

Étonnant qu’un PDG de grande surface soit ainsi promu par la Confrérie des Chevaliers de St Georges me diriez-vous ?

Et bien non, car André DELJARRY a réalisé dans son magasin une parfaite vitrine des produits du terroir. Il a mis en place, dans une ambiance façon caviste, le plus grand rayon vin de la région avec 1000 références. Il a lié des partenariats avec les vignerons locaux et travaille en direct avec eux. Ses valeurs sont le respect du produit, du producteur et du client. « Un homme du vin » qui ne pouvait qu’être honoré par la Confrérie.

Le second intronisé de la soirée fut Marc MEDEVIELLE, rédacteur en chef du magnifique magazine « Terre de Vins ». Les introniseurs l’ont choisi pour ses brillants états de carrière au service des terroirs depuis qu’il a pris la direction de la rédaction en 2000.

Voilà donc les deux intronisations bien méritées de ce gala d’ouverture qui s’est déroulé dans une ambiance très conviviale.

Encore une belle soirée qui va me laisser entre autres de très bons souvenirs gustatifs. En ce qui concerne la suite, samedi, je me repose le genou et dimanche j’irai peut-être faire un tour dans les caves de St Georges d’Orques.