J’ai préparé mes obsèques, ça c’est fait !

Ces dernières années quelques connaissances, amis et proches sont malheureusement décédés relativement jeunes pour cause de cancer, crise cardiaque, ou autres joyeusetés. Ils ont ainsi laissé leur famille désemparée face à l’organisation et au coût de leurs obsèques comme de bien entendu imprévues.

Comme je ne suis pas à l’abri non plus que la faucheuse me tombe dessus inopinément ; comme je ne tiens pas à ce que mes enfants se retrouvent  complètement désemparés, à devoir débourser de l’argent qu’ils n’ont pas, sans trop savoir en plus quoi faire de mon corps ; et bien j’ai préparé dès maintenant mes obsèques.

Et oui carrément !  60 ans dans 1 mois, tous mes esprits et l’espoir de ne pas vivre trop vieille, c’est le bon âge pour prévoir ce genre de chose en toute sérénité !

Pour tout dire j’ai souscrit un contrat testament obsèques sur mesure. Tout est pris en charge du début à la fin quel que soit le lieu où je passe l’arme à gauche. Bah oui je ne sais pas d’avance si je vais toujours vivre au même endroit, si je serai en maison de retraite ou à l’hôpital au moment fatidique ou encore en voyage en France ou à l’étranger – mon contrat comprend donc l’option rapatriement.

urne choisie pour mes obsèques

Donc, de la crémation sur mon lieu de domicile, après éventuel rapatriement, et inhumation de l’urne funéraire dans le caveau familial de mon lieu de naissance, jusqu’au gravage de la pierre tombale, tout est orchestré.

Mes enfants n’auront pas à exécuter les nombreuses démarches et formalités auprès des mairies, de la police, de l’ hôpital si jamais, de la non cérémonie, du cimetière, des autorisations etc… L’assistant funéraire s’en chargera jusqu’à la mise à jour du livret de famille, et il réglera avec mon pécule.

Ma petite famille sera ainsi soulagée de toutes ces contraintes financières et matérielles particulièrement chiantes le moment venu.

Quelqu’un devra juste se dévouer pour transporter dans sa petite auto mon urne de la ville où a eu lieu la crémation jusqu’au cimetière où elle sera déposée, parce que quand ces deux lieux sont éloignés, le transport de l’urne de l’un à l’autre coûte un bras, voir deux.
Je laisserai aussi le soin à qui veut d’acheter des fleurs pour éventuellement égayer le caveau (du parme, du fuchsia, du rose, du blanc… pas de jaune, j’aime pas. En fait je m’en fiche, je ne les verrai pas, gardez vos sous…   😉 ).

De toute façon je n’ai prévu aucune cérémonie, je n’en veux pas, pas plus que de présentation du cercueil ouvert  en salon  avant la crémation. Si des personnes sont présentes au moment de la fermeture du cercueil, le dernier recueil se fera à ce moment là et puis c’est tout.
Sans déconner, les gens s’ils veulent me voir, c’est de mon vivant, pas quand je serai morte dans mon cercueil. Et là j’insiste, vue la vie remplie de solitude que je me tape, je trouverais gonflé que certains veuillent venir voir quelle tronche j’ai morte ! non mais sans blague !

Et comme chante Barbara  : c’est du temps de leur vivant  qu’il faut aimer ceux que l’on aime.

Bref, pour mettre tout ça au point un conseiller PFG est venu chez moi. Et voilà, tout est réglé, mes dernières volontés sont enregistrées et le financement est en route.

Elle est pas belle la vie ! Me voilà soulagée d’un poids,  je peux mourir tranquille !

Ben quoi ! Je pense à mes proches moi !

Bon si vous voulez les coordonnées du conseiller, je cafte sans problème, il se déplace dans pas mal de départements.

Pour plus d’infos : testament obsèques

Non ce n’est pas l’été indien en ce moment !

Je vois plein de gens écrire  sur les réseaux sociaux que c’est l’été indien en ce moment, tout ça parce qu’il fait encore très chaud en ce mois de septembre.

Ben non les gens ! L’été indien ce n’est pas en cette saison, c’est en automne.

Allez un petit coup de  Wikipedia pour se rafraîchir les idées  :

L’été indien ou l’été des Indiens (expression d’origine nord-américaine, en France on parle d’été de la Saint-Martin) est une période de temps ensoleillé et radouci, après les premières gelées de l’automne et juste avant l’hiver.

C’est encore l’été tout simplement ! bah oui !

Et ne vous inquiétez pas, les intempéries ne vont pas tarder à arriver avec l’automne 😉

Visite de l’écomusée de la combe de Savoie

Il n’est parfois pas nécessaire d’aller bien loin pour s’instruire.  D’où je suis, se trouve de l’autre côté de l’Isère  l’écomusée de la combe de Savoie à Grésy-sur-Isère. Comme mes petites-filles sont encore en vacances, c’est l’occasion de les y emmener sans faire trop de km.

Cet écomusée particulièrement intéressant est installé sur le territoire de l’ancienne vigne des coteaux du Salin. Il se situe sur le flan de l’Arclusaz dans le périmètre du parc naturel régional du massif des Bauges.
On peut y visiter plus d’une vingtaine de bâtiments thématiques. Ils abritent une multitude d’objets et de matériels de la vie agricole d’antan qui ont appartenu aux habitants de la combe de Savoie.

Plan de l'écomusée
Plan de l’écomusée

Dans cette sorte de hameau, on  découvre notamment une école du début du siècle dernier reproduite à l’identique ;

L'école de l'écomusée
L’école

des outils des anciens métiers ;

Métiers d'antan de l'écomusée
Métiers oubliés

des technologies d’autrefois, imprimerie, appareils photos, téléphones, phonographes, radios, pendules… ;

La pièce technologies de l'écomusée
La pièce technologies

de l’habillement et des textiles d’époque ; des métiers à tisser la laine ; des jouets ;

Au bonheur des dames de l'écomusée
Au bonheur des dames

une fruitière ; un lavoir ; un alambic ;  un four à pain ; une forge ;

Fruitière, lavoir, alambic, four à pain de l'écomusée
Fruitière, lavoir, alambic, four à pain

toutes sortes d’engins agricoles, tracteurs, batteuses, faucheuses et véhicules des sapeurs pompiers ;

Engins de l'écomusée
Engins

l’histoire de l’apiculture, de la viticulture ; et pour finir 4 pièces présentant l’évolution de l’habitat du XVIIe siècle au XXe siècle…

Habitat du xviième siècle de l'écomusée
Habitat du xviième siècle

Et j’en oublie, comme le café que nous avons loupé.

Cette visite instructive est vraiment passionnante. Les filles se sont éclatées.

A la fin nous avons eu droit à une dégustation de jus de fruit et de vins locaux.

Une boutique propose, outre quelques produits et vaisselles,  plus de 1300 livres de culture locale.

Si vous passez dans le coin, je vous conseille vraiment le détour.

Moi j’y retournerai certainement car j’ai raté plein de choses malgré les plus de deux heures passées dans les lieux tellement la visite est dense .

Pour en savoir plus : Les coteaux du salin

Le Web a 25 ans bis #InternautDay

Il y a deux ans on fêtait les 25 ans du Web, et hop  on remet ça aujourd’hui !

Ben comment cela se fait-ce ?

Et bien tout simplement parce que le World Wide Web est né le 13 mars 1989 au CERN à Genève, il y a 27 ans donc,  mais n’a été diffusé au public que le 23 août 1991.
Du coup le WWW a droit à  un deuxième 25ème anniversaire.

Développé à l’origine par Tim Berners-Lee pour diffuser de l’information dans la communauté de la physique nucléaire,  je me demande aujourd’hui comment on ferait sans…

Et dire que j’ai vécu ses premières années, et qu’en 93 je surfais sur la vague avec NCSA Mosaic. Autre temps, autre histoire…

Ceci dit vous êtes priés de ne pas confondre  le Web avec Internet.

Découverte du lac de saint clair

Voilà un lieu que je découvre grâce à l’aînée de mes petites-filles, le lac de saint clair dit lac de Détrier, entre la Rochette et Détrier en Savoie.

C’est un très joli petit lac idéal pour les pêcheurs.

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Un sentier arboré d’1.2 km en fait le tour, très agréable pour les balades de mise en forme.

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On y trouve des bancs tout le long pour se reposer à l’ombre et même une petite île pour s’isoler.

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Du coup on a fait deux fois le tour…

Détente et rigolade à Saint-François-Longchamp

Des années que ne n’étais pas montée en station, encore moins en plein été. Comme il n’y a plus de saison pour y aller grâce aux activités d’été, aujourd’hui  nous sommes allés nous taper un bon moment de détente et de rigolade à Saint-François-Longchamp (Savoie).

Un p’tit tour de luge d’été un ! A fond, à fond, ma petite fille aux freins ne freinait pas. Qu’est ce que j’ai pu rigoler ! Même pas peur !

détente sur la luge d'été

Ensuite les filles ont fait une série de sauts dans le  big air bag, encore une bonne partie de rigolade.

détente sur le big air bag

Nous aurions même pu jouer aux boules, il y avait le terrain pour. D’ailleurs nous avons rencontré l’équipe de France féminine de boules, qui a déjeuné  à côté de nous !

terrain de boules

Et le petit plaisir supplémentaire, la tarte aux myrtilles ! Je n’aime pas les dessert, mais ça, huuum !

tarte aux myrtilles

Ce fut une belle journée de détente pleine de bonheurs.

Tourisme à Chambé

Bientôt la rentrée, j’ai donc accompagné les filles à Chambéry pour la tournée des magasins fringues.
Oui, il faisait trop chaud dans le Sud, alors je suis allée chercher un peu de fraîcheur en Savoie.
J’en ai profité pour faire ma touriste et prendre des photos de quelques lieux de ma jeunesse.

Les éléphants

Les éléphants

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Le café Fo (chez Folliet) où je traînais avec mes potes le mercredi quand je n’étais pas au bar moderne à côté (qui n’existe plus d’ailleurs).

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Le lycée Vaugelas où j’ai eu mon bac (à l’époque on ne rentrait pas de ce côté là).

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La place Saint-Léger et la fontaine des Marmousets.

Bon ça a quand même bien changé, en mieux avouons le.

Tiens, je n’avais même jamais vu la statue de la Sasson.

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La Sasson, statue de la Savoie commémorant le centenaire de l’annexion de la Savoie à la France 1792-1892.

Normale déboulonnée, embarquée en Allemagne et décapitée, cette oeuvre d’Alexandre Falguière ne fut restaurée pour retrouver sa place originale qu’en 1982. Et comme j’ai quitté le lycée en 74, depuis je n’ai pas trop eu l’occasion de repasser dans ce quartier.

Ah là là souvenirs souvenirs…

Monsieur Brioul, rédacteur technique

Monsieur Brioul, voilà un rédacteur technique bien caricaturé !

Ce sketch est drôle, mais en réalité les rédacteurs techniques ne rédigent pas comme Mr Brioul, heureusement ! Bon certes j’admets, certains en sont encore là, et dans ce cas ce n’est pas la peine de lire leurs docs, elles ne servent à rien.

Plus sérieusement, le métier de rédacteur technique, mon dernier job, ne se résume pas à expliquer aux utilisateurs les évidences, comme brancher la prise sur le secteur et appuyer sur la touche start pour commencer.  L’utilisateur n’est pas un crétin, il sait déjà comment faire.

Il n’a pas besoin non plus qu’on le noie avec des concepts, ni qu’on le saoule avec des « introductions », « généralités », « spécifications » et autres « à propos  » interminables dont il n’a que faire.
Tout ce qu’il veut, quand il ouvre un manuel, c’est trouver rapidement la procédure précise dont il a vraiment besoin pour exécuter une tâche ou résoudre un problème.

Le rédacteur technique se doit donc de lui fournir une documentation orientée actions sans verbiage inutile avec une table des matières parlante et un index cohérent.

Pour se faire, le rédacteur technique utilise une méthode de rédaction, le minimalisme, que Mr Brioul n’a pas l’air de connaître…

Le minimalisme c’est donner à l’utilisateur uniquement l’information dont il a besoin
Adieu bla-bla-bla, les besoins et les profils utilisateurs sont définis, les procédures modélisées. Il ne reste que l’information utile, l’explication des actions à effectuer pour accomplir des tâches précises.

Allez Mr Brioul, il est temps de prendre votre retraite ! 😉

Humeurs rangées dérangées et dérangeantes d'un électron libre