Ma Nexus 10 victime du #NexusBricked réanimée

En début d’année il m’est arrivé une tuile sur ma tablette Nexus 10 achetée sur Google Store.
Elle s’est mise à faiblir comme si elle avait un problème de batterie et un jour pchouttt elle s’est éteinte d’un coup alors que la batterie était pleine, et plus possible de la mettre en route.
Le logo Google s’affichait mais ensuite la tablette restait bloquée indéfiniment sur l’écran d’initialisation où tournent les ronds colorés. Même punition avec le mode Reset ou le Safe Mode. sic !

En farfouillant sur Google j’ai constaté que d’autres Nexus,  la 7 notamment, avait eu ce genre de problème, dit #NexusBricked, suite à la mise à jour en 5.0.2 de l’OS de Google.
La solution d’après certains sites est le changement de la carte mère, mais bon vu le prix élevé et la complexité, découragée j’ai laissé tomber le bébé plusieurs mois.

Et puis aujourd’hui  j’ai repris mon courage à deux mains, refarfouillé sur gogole pour voir si les infos avaient évolué, et j’ai fini par trouver le mode d’emploi pour la remettre en configuration usine.
Ma foi rien à perdre, ça passe ou ça casse, feu allons-y suivons la méthode pour voir si ça marche, et a priori ça a marché, donc voilà la soluce  :

  1. Appuyer de manière prolongée sur le bouton Volume -.  Appuyer de manière prolongée sur le bouton Volume – et sur le bouton Marche/Arrêt simultanément jusqu’à ce que le téléphone s’allume. Le mot « Start » (Démarrer) entouré d’une flèche s’affiche.
  2.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Recovery mode » (mode Récupération).
  3. Appuyez sur le bouton Marche/Arrêt pour activer le mode Récupération. L’image d’un robot Android avec un point d’exclamation rouge s’affiche. Il est possible que le message « No command » (Aucune commande) s’affiche également.
  4. Appuyer de manière prolongée sur le bouton Marche/Arrêt. Tout en appuyant sur le bouton Marche/Arrêt de manière prolongée, appuyez une fois sur le bouton Volume +. Ensuite, relâchez le bouton Marche/Arrêt.
  5.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Wipe data/factory reset » (mode Récupération). Appuyer ensuite sur le bouton Marche/Arrêt.
  6.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Yes » (Oui) ou « Yes – delete all user data » (Oui, supprimer toutes les données utilisateur). Appuyez sur le bouton Marche/Arrêt pour sélectionner cette option.
  7.  Une fois la réinitialisation effectuée, appuyer sur le bouton Marche/Arrêt pour sélectionner « Reboot system now » (Redémarrer le système maintenant).
  8.  Une fois la procédure terminée, reste plus qu’à restaurer les données et surtout suivre toutes les instructions de mises à jour système.

Les différentes mises à jour ont pris une bonne demi-journée :

  • MAJ Android 4.4.3 ok
  • MAJ Android 4.4.4 ok
  • MAJ Android 5.0.2  aïe aïe aïe est-ce que ça va tenir ou pas  au reboot ? et ouf oui c’est passé, puis la mise à jour 5.1 s’est annoncée dans la foulée donc ok
  • MAJ Android 5.1 System Update ok
  • MAJ Android 5.1.1   (bon sang mais ça n’en finit pas !) ok
  • MAj Android System Update (décembre 2015)
  • MAj Android System Update (janvier 2016)
  • MAj Android System Update (février 2016)
  • MAj Android System Update (mars 2016)  Mince une tous les mois !!!
  • MAj Android System Update (avril 2016)

Bon cette fois j’espère qu’avec toutes ces mises à jour up to date ma tablette va de nouveau fonctionner sans problème.
Pour le moment ça va, mais je n’ose pas l’éteindre de peur qu’elle ne se remette plus en route.
En tous les cas ça pue l’obsolescence programmée ! Elle a claqué au bout de 3 ans pile !

Et un peu de figuration pour le fun

Parfois mon status de senior dans la vie active est très utile. Surtout quand il s’agit de faire de la figuration dans un projet d’aménagement immobilier mélangeant startups et bâtiments dédiés pour une partie aux seniors.

Donc en février, quand Marilor a eu besoin d’une figurante senior dynamique pour participer au tournage de la vidéo du projet, et bien elle a pensé à moi !
Et là flattée j’ai bien sûr accepté sans hésiter !

J’ai donc passé une journée super sympa avec Marilor et ses 2 charmants cinéastes. Nous avons fait des plans en intérieur dans le show room d’Hélénis, et en extérieur au parc Méric.

hélénis4

Bien sûr comme la vidéo ne dure que 2-3 mn, beaucoup de passages ont été coupé. Mais qu’importe, je me suis bien amusée.

Ce que j’ai gagné à faire cette figuration, et bien une expérience supplémentaire, un bon moment bien fun parce que j’ai adoré faire ça, et un bon gueuleton en bonne compagnie.

Et voilà le résultat de cette fameuse vidéo : Projet Euréka Pierre d’Angle d’Hélénis.

La solitude ça n’existe pas

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….
Chez moi il n’y a plus que moi
Et pourtant ça ne me fait pas peur
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l’heure

Mais moi, non je n’ai pas ma chaise au Café du coin,
ni des compagnons de flipper, ou de belotes
Et quand il fait trop froid dehors,
Je ne vais pas chez les petites sœoeurs des coeurs.
Je reste chez moi.

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….
Peut-être encore pour quelques loups
Quelques malheureux sangliers
Quelques baladins, quelques fous
Quelques poètes démodés

je dois surement faire partie de ces quelques là,
Un peu louve, un peu folle et surtout très décalée à défaut d’être poète.

Il y a toujours quelqu’un pour quelqu’un
Il y a toujours une société
Non, ce n’est pas fait pour les chiens
Le Club Méditerranée

Non il n’y a pas toujours quelqu’un.
Sans quelqu’un avec qui partager, sortir n’a plus grand intérêt.
Et surtout, le club Med c’est pour les riches !!!

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….

Oui je pourrais m’en aller à Wembley, à Barcelone ou ailleurs,
Et y retrouver des milliers
Qui chantent pour avoir moins peur

Mais j’ai peur de la foule,
Et je n’ai plus 20 ans.

Et puis à quoi ça sert de bouger encore pour reproduire dans d’autres contrées le même schéma.
Je n’ai plus la force, ni le courage de recommencer encore et encore ailleurs,
Sans être sûre que ça sera mieux.

Ici je suis chez moi et même s’il n’y a plus que moi,
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l’heure.

Ma vie de seniorette au chômage par Corinne Dillenseger

Se faire interviewer pour L’Express L’Entreprise par une blogopote journaliste qui te connait bien et surtout qui a bien suivi tes déboires sur ton blog, c’est top !

Le plus top encore est que ce témoignage soit accepté par le magazine et marque pour Corinne le début d’une collaboration professionnelle.
Alors bravo Corinne et bon vent, que cette collaboration dure !!!

Et voilà donc ce fameux témoignage rédigé par Corinne Dillenseger pour L’Express L’Entreprise :
Sophie, senior au chômage: « On m’a dit qu’à mon âge je fatiguerai plus vite »

Pendant dix ans, Sophie a alterné périodes de chômage et petits boulots précaires payés au rabais. Aucun recruteur ne voulait donner sa chance à cette ex-ingénieure, la jugeant trop âgée… dès ses 45 ans. Retour sur ses années de galère.

L’âge, un frein à l’embauche? Pour Sophie, aucun doute possible. Licenciée à 45 ans après une brillante carrière dans l’informatique et le web, cette ancienne product marketing manager (chef de produit) a dû se rendre à l’évidence: « j’étais atteinte de senioritude aigüe ». Son parcours de combattant a duré 10 ans. « J’ai vécu cette situation de chercheuse d’emploi senior comme une humiliation ».

Atteinte de « senioritude aigüe« 
A chaque entretien, Sophie doit systématiquement démonter les a priori des recruteurs en mettant en avant son dynamisme, son savoir-faire et même son statut de femme sans enfants à venir ou à élever. Aucun argument ne convainc les employeurs. « On m’a dit qu’à mon âge je fatiguerai plus vite et donc que je serai sujette à l’absentéisme, que mes compétences informatiques n’étaient plus à jour, que j’étais dépassée. Une DRH a même voulu me faire passer des tests pour vérifier si je savais me servir d’un clavier et d’une souris. Là, c’est moi qui ai mis fin à l’entretien ».

A défaut de trouver un poste fixe et parce qu' »il faut bien payer les charges et manger », Sophie accumule les petits boulots, les missions courtes, fait de l’intérim, recourt au portage salarial, accepte des jobs alimentaires payés au Smic. Elle travaille pour des TPE, des PME, des multinationales et même dans une collectivité territoriale. Elle reprend les études et décroche un diplôme de master 2 pro d’auteur rédacteur multimédia à l’Ecole des Mines d’Alès. Sans résultat, à part celui de voir dégringoler ses allocations chômage. « J’étais trop vieille, personne ne voulait de moi, les recruteurs préféraient toujours des juniors ».

Un CDI à 55 ans
L’ex-cadre continue pourtant à se battre, encouragée par sa conseillère Pôle emploi. « Elle a toujours cru en moi, en mes méthodes et mes choix ». Sa persévérance finit par payer. A 55 ans, elle décroche enfin un CDI comme rédactrice technique dans une PME spécialisée dans la fabrication de lits hospitaliers. Le secteur et le poste ne correspondent pas vraiment à son profil mais pour Sophie, c’est le bout du tunnel et elle s’y voit finir sa carrière. Trois ans plus tard, une société concurrente la débauche. Le salaire et l’ambiance y sont meilleurs. Flattée, Sophie accepte mais l’entreprise met brutalement fin à sa période d’essai. Changement de hiérarchie, d’organisation, de besoins, son profil ne colle plus. Retour à Pôle emploi.

Tenir en attendant la retraite
Aujourd’hui, à bientôt 60 ans, l’ancienne ingénieure vit « sur le fil du rasoir ». Des problèmes de santé à répétition ont eu raison de ses économies. Elle a entamé une demande de mise à la retraite anticipée à 62 ans au lieu de 67. Elle touchera alors 600 euros par mois, le même montant qu’elle obtiendra à la fin de ses droits au chômage.

En attendant, il s’agit de tenir car « à moins d’un miracle », Sophie ne voit pas qui l’embaucherait. « Mon conseiller Pôle emploi m’a dit qu’il ne m’embêtera pas. Il sait à quel point je me suis démenée. Mais cela ne veut pas forcément dire que je vais baisser les bras ».

Mais viens donc à la cave boire un tcho canon de gnôle pour faire passer tout ça !

Tu ne peux pas aller en Savoie sans boire un coup de gnôle, non ça c’est pas possible, sinon c’est offense !

Pas la gnôle pure tirée directe de l’alambic avec laquelle tu fais comme autrefois le sol, les carreaux, tu soignes les plaies et j’en passe et des meilleurs genre mini mir, mini prix, non ! mais la gnôle arrangée maison avec des plantes ou des animaux.

Et évidemment j’y ai eu droit. J’ai des amis qui sont des vieux de la veille sur le sujet et ils font tout maison.

Alors il y a le génépi bien sûr, ça c’est le plus courant. Pas celui qu’on achète dans le commerce hein ! le vrai, celui qui est concocté amoureusement avec des brins cueillis en haute montagne, parce que oui faut grimper pour en trouver. Mais attention les cueillettes sont limitées par arrêtés préfectoraux, donc bien vérifier avant si on a le droit d’en cueillir, et délicatement siouplait. On arrache pas les racines !

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IL y a la gnôle de sapin aussi, réalisée avec des bourgeons de sapin cueillis au printemps. On sort la bouteille en hiver pour soigner les petits bobos et désinfecter, mais aussi pour boire un coup ma foi !

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Et la vipérine ! boudiou ! là j’ai fait un bond chez mon amie ! la bouteille était à côté de moi, j’ai filé direct de l’autre côté du bar sans demander mon reste et je ne l’ai plus regardée.
Et oui j’ai la phobie des serpents, donc comptez pas sur moi pour une photo de la bouteille avec la bête, et encore moins pour avoir goûté à ce breuvage. D’autant que le truc est de mettre une vipère vivante dans la gnôle pour que le venin fasse le goût. #berk #vomir

Heureusement l’honneur est sauf avec les cerises à la gnôle. Çà ça passe tout seul !

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Bien sûr il y a d’autres breuvages louches dans les caves de Savoie, mais je m’arrêterais là pour le moment. Un jour peut-être…

Fin avril au balcon

Ca y est mon balcon est prêt pour affronter les premières chaleurs.

Les géraniums lierres ont remplacé les cyclamens ; quelques pots ont changé de place pour laisser respirer les plantes qui ont pris de l’ampleur durant l’ hiver ; les parasols sont installés prêts  à affronter les attaques des rayons du soleil, les premières fleurs de printemps pointent le bout de leur nez… et voilà !
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Marché aux fleurs

Fin avril, ça y est c’est le moment. Vite direction le marché aux fleurs de la Mosson pour faire quelques emplettes pour amener un peu de couleurs sur mon balcon.

Ce marché est un plaisir pour l’œil. On a envie de tout acheter.

Marché aux fleurs de la Mosson
Marché aux fleurs de la Mosson

Cette année pas besoin de grand chose, j’ai acheté juste quelques géraniums lierres pour remplacer les cyclamens, et combler mes petits pots verticaux, des dipladénias pour étoffer un pot de grimpantes, et des impatients.

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Les courses
Sur mon blacon
Sur mon balcon

Le marché aux fleurs et aux plants de la Mosson à Montpellier est ouvert tous les mardis, toute la journée.

Graffiti Kiss

Ce matin c’était visite d’expo chez l’orthondondiste de mes petites filles.
La déco y est superbe, et dès l’entrée nous somme accueillis par une magnifique sculpture murale tridimensionnelle de l’artiste David Gerstein, Graffiti Kiss réalisée en 2015.

Graffiti Kiss
Graffiti Kiss

Celle dans son bureau, 1000 kisses réalisée en 2007, est également superbe.

Il y a une autre oeuvre dans un autre bureau que je n’ai pas vu, mais je me suis déjà régalé l’oeil avec ces deux là.

L’artiste qui a réalisé ces œuvres, dont j’aime la gaité et les couleurs, se nomme David Gerstein. Il est né en 1944 à Jérusalem. Il est peintre, sculpteur, et dessinateur.
Malheureusement ses sculptures ne sont pas à la portée de n’importe quelle bourse, du moins pas la mienne.

Balade au château de Miolans

Dingue, je suis née dans le coin du château de Miolans, mais je n’ai jamais eu l’occasion de le visiter jusqu’à aujourd’hui. Bien sûr je le connaissais de l’extérieur, mais pas de l’intérieur.

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Ce sont mes petites filles qui ont eu la bonne idée de m’y entraîner.

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Tout n’était pas visitable pour cause de travaux, mais j’ai quand même pu découvrir une grande partie de cette magnifique forteresse, d’abord fiefs des puissants barons de Miolans, puis prison des Etats de Savoie.

Et du haut de la tour Saint Pierre d’admirer la vue plongeante sur le château, le jardin d’inspiration médiévale et la Combe de Savoie.

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Jardin médiévale
Jardin médiévale
Combe de Savoie
Combe de Savoie
Du côté de l'Arclusaz
Du côté de l’Arclusaz

SOS Mains à la Polyclinique Saint Roch, des conflits internes ?

Pour ceux qui ne le savent pas encore l’Institut de la main et du membre supérieur qui était à Clémentville Montpellier a déménagé fin mars dans les nouveaux locaux de la polyclinique Saint Roch. J’ai donc du changer de crèche pour suivre ma kiné.
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Sans parler d’un bâtiment blockhaus, et du mélange de personnels qui ne se connaissaient pas, il est évident que ce déménagement n’est pas pour une sinécure pour l’équipe de SOS-mains.
En effet il semblerait que les hôtesses d’accueil des urgences de la polyclinique n’envoient pas les blessés de la main aux médecins urgentistes de SOS-mains. Non ! Il semblerait qu’elles les dirigent vers d’autres médecins, orthopédistes certes mais pas du tout spécialisés dans ce domaine, et si pose d’orthèse il y a, elles ne sont dans ce cas pas conçues par les orthésistes de l’Institut de la Main spécialisés dans ce type d’appareillage. sic !

Une guéguerre interne aurait-elle commencé entre les différents services à peine arrivés dans les nouveaux locaux, impliquant ainsi une baisse d’activité pour SOS-Mains ? En tous les cas ce n’est pas cool parce que c’est au détriment du patient.

Alors si par malheur vous devez aller aux urgences de Saint Roch pour une main accidentée, précisez bien aux hôtesses d’accueil que vous voulez être suivis par les médecins urgentistes de SOS-mains et pas par d’autres. Vous serez accueillis dans une structure dédiée avec une prise en charge complète par un personnel compétent dédié, chirurgiens, infirmières, médecins, orthésistes, kinés.
Où encore allez-y directement même si vous êtes en sang. C’est l’entrée suivante de celle marquée « urgences & SOS Mains ». Elle est au fond de l’allée et il est indiqué « Institut de la Main ».
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En tous les cas, je ne comprends toujours pas pourquoi l’Institut de la Main-SOS Mains a déménagé à Saint Roch. Franchement à Clémentville c’était super bien organisé et il n’y avait pas de conflit avec les urgences puisqu’elles étaient dédiées. En plus le service radiologie à proximité connaissait bien les urgentistes et accélérait les actes en cas d’urgence. ça filait impec !

Humeurs rangées dérangées et dérangeantes d'un électron libre qui ne rentre dans aucune case