Décompression dans les Cévennes #mantrafest2016

Ce Week end c’était Mantra’fest dans les Cévennes, et comme j’avais besoin d’un grand bol d’air, j’ai pris ma tente et en avant pour l’aventure !

Le Mantra’fest est un festival annuel sur fond de spiritualité avec chants, musique nuit et jour, danses, art, écologie, divers ateliers enrichissants, nourriture bio végétarienne et vegan, et surtout sans alcool, ni drogue, ni chien.

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Ce festival se déroule au bord de l’Hérault dans un très agréable camping arboré des Cévennes. Même sans le festival, l’endroit est idéal pour se ressourcer. C’est la deuxième fois que j’y vais.

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J’y ai retrouvé quelques  connaissances dont un magnétiseur. Il tombait bien, lors de nos échanges,  je lui ai laissé une entité qui m’habitait et bouffait mon énergie. Non non ce n’est pas une blague ! Il l’a renvoyée là où elle devait être. Ça c’est passé naturellement en discutant, sans y penser, et ma fatigue permanente est partie avec.
Ça c’est fait !

J’étais tellement bien sous les arbres du camping, que je n’ai même pas participé à un seul atelier. Il faut dire que ces arbres dégagent une telle atmosphère sereine que le bien être m’a envahi comme si une multitude de petites fées étaient là dans les branches pour me protéger et me libérer de tout stress.

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Je me suis bien sûr baignée dans l’Hérault, dont la température est bien meilleure en ce moment que celle de la mer. Le pied !

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J’ai aussi goûté la nourriture vegan, mais mon estomac n’a pas aimé du tout, en plus les crêpes sans gluten laissent un coup très désagréable en bouche.

Et oui tout le monde n’est pas constitué de la même façon pour supporter une telle alimentation. Ce qui est bon pour les uns n’est pas forcément bon pour les autres. C’est aussi une question de groupe sanguin.
Le sans lactose me suffit largement.  
Du coup avec mes petits camarades du WE, le lendemain nous nous sommes vengés sur le saucisson de l’épicerie du camping. Mais chuuuuut !

Bref ce We a été très apaisant, au point que  sur la route du retour, J’étais dans un tel état de béatitude que je crois bien que c’est la voiture qui m’a ramenée toute seule à la maison.

Mais dommage, en arrivant, mauvaise surprise, chez moi plus de tablette, disparue !  Et comme de bien entendu la personne qui est restée dans mon appart pendant le WE ne la pas touchée….  Bref !

Mais restons sur les bonnes ondes du Mantrafest.  Le mystère de cette étrange disparition  finira bien par s’élucider.

Le spam sms du jour

Mon smartphone bip, chouette les affaires reprennent !

Et là un numéro qui m’est inconnu, le 0661713392, m’envoie le message suivant :

J’ai eu de précieuses révélations vous concernant. Je sais que vous avez besoin de mon aide. Je souhaite de tout coeur améliorer votre situation. Contactez moi dès maintenant au 0372600108 (appel gratui).

Mais bien sûr !  de précieuses révélations tu parles !

Allez hop les numéros en liste noire et signalement du spam au 33700, nanmého !

Le Festival des Architectures Vives ouvre les cours d’hôtels particuliers #favmtp2016

Aujourd’hui avec les @IgersMontpellier nous avons été invités par le Festival des Architectures Vives à découvrir leur parcours de créations éphémères.
En cette onzième année les architectures sont installées dans les cours d’hôtels particuliers de l’écusson d’ordinaire fermées au public.
Elles ont été réalisées par de jeunes architecte ainsi que par une université.

Accompagnés d’une guide, nous avons passé deux heures de belles découvertes.

In n’over à l’Hôtel de la petite loge :

In n'over
In n’over

Des cocottes en papier symbolisent une nuée d’oiseaux.

Greenovation à Lhôtel de Griffy :

Green Innovation
Green Innovation

Un jardin d’orchidées dégringole du ciel pour le plaisir de nos yeux.

La tête dans les nuages à l’hôtel Baudon de Mauny :

La tête dans les nuages
La tête dans les nuages

Des chaises surmontées de nuages pour s’isoler et rêvasser la tête dans les nuages.

L’occasion de visiter les chambres d’hôtes à l’étage :

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Les chambres au décor raffiné sont vastes, et les salles de bain modernes. En plein coeur historique, ce lieu est atypique et vaut le déplacement.

Thin Green à l’hôtel de Mirman :

Thin Green
Thin Green

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Une oasis de bambous cache l’escalier pour une pause rafraîchissante.

Veinticuatro à l’hôtel Audessan :

Veinticuatro
Veinticuatro

Une boîte noire baignée d’eau meuble le centre de la cour, autre pause rafraîchissante, moins photogénique certes, mais intéressante. On a l’impression de voir l’eau monter.

Détendu à l’hôtel de Rozel :

Détendu
Détendu

Paradigmes à l’hôtel du palais des Guilhem :

Paradigmes
Paradigmes

Une bibliothèque de moulins à ciel ouvert nous attend pour y inscrire nos pensées, tels des mantras.

Green Wash à l’hôtel d’Aurès :

Green Wash
Green Wash

Un carré de verdure est suspendu dans les airs comme un tapis volant.

Sable y est à l’hôtel de Lunas :

Sable y est
Sable y est

Des cônes de caoutchouc noirs sur du sable occupent l’espace de la cour.

Souriez vous êtes filmés à l’hôtel des trésoriers de la bourse :

Souriez vous êtes filmés
Souriez vous êtes filmés
Miroirs
Miroirs

Et pour finir plateau, appareils photos et jeux de miroirs pour se faire prendre le portrait.

Vraiment c’est un très joli parcours.

J’ai testé Percentil pour vider mes placards

Un jour sur Facebook une de mes contacts a liké le site de Percentil dont le slogan est « Faites de la place dans vos placards, il est temps de vendre les vêtements que vous ne mettez plus« .

Intéressée, j’ai regardé d’un peu plus près le concept du site, car bien évidemment j’ai des taaas de fringues dans lesquelles je ne rentre plus qui encombrent mes placards.

Comme son slogan l’indique, Percentil s’occupe tout simplement de vendre nos fringues.

2016-06-08 15.34.49Il suffit de  s’inscrire sur le site  et commander un grand sac pour  envoyer les vêtements. Le tout est gratuit.

Une fois le sac reçu, notre seule tâche est de le remplir des fringues qu’on ne veut plus.
Bien sûr elles doivent être impeccables.
Et surtout elles doivent correspondent aux marques acceptées par Percentil.
Ceci dit, les vêtements non acceptés nous sont soit retournés, soit envoyés à des ONG, si on valide l’option.

Ensuite on dépose le sac dans une boutique Mondial Relay.

Et voilà, Percentil s’occupe du reste, de trier les vêtements retenus à la vente ou pas.

J’ai donc déposé au Mondial Relay de mon quartier 43 pièces. Et sincèrement je n’ai pas fait le tri des marques. par contre toutes mes fringues étaient impeccables.

Percentil

Une semaine après mon envoi j’ai reçu un mail accusant réception de mon sac ;
La semaine d’après, un mail annonçant le début du filtrage du sac ;
Et la semaine suivante, un mail me prévenant que le tri était terminé.

14 vêtements sur les 43 envoyés ont été acceptés.
Normal je n’avais rien trié, mais ils m’ont quand même pris des marques comme Décathlon, 123, la Redoute, Promod, La City, etc… et le tout pour un gain de 44,71 €.
Pour certains ce n’est peut-être pas beaucoup, mais pour moi c’est toujours ça de pris.

Le reste de mes vêtements part, selon mon accord, à l’ONG Call of Hope Mission International.

Ensuite, je peux soit utiliser le crédit pour acheter des vêtements directement sur Percentil, soit me faire virer la somme.

Finalement, Percentil c’est pratique, ça débarrasse, ça ramène un peu d’argent, et au pire ça profite à ceux qui ont besoin. Impec !

Ah oui pour info, Percentil est basé en Espagne à Madrid.

En tête à tête avec moi-même et le temps passe

Depuis que facebook nous propose des souvenirs journaliers de nos posts, je le consulte de temps en temps et je constate que plus le temps passe, plus je vis cloîtrée chez moi.

Avant, à cette date en juin, je sortais un peu genre finale du top14, bivouac, bain de minuit, marche nordique …  je voyais des gens.
Et bien ça c’était avant !

Maintenant rien, je passe des journées entières seule chez moi. Je sors juste pour mes RV médicaux/kinés, et les semaines, les mois passent.
Faut dire que depuis deux ans je cumule soucis de santé et chômage.
Çà isole pas mal !
En plus avec mes histoires d’opération, de fracture, d’algo, j’ai pris 8kg cet hiver, sic !

J’ai ainsi perdu de vue tous mes réseaux de connaissances/potes que j’ai eu temps de mal à me créer.
Suis dans le creux de la vague, en tête à tête avec moi-même, comme à l’époque de ma prothèse de genou story, et le temps passe.
Bon je ne le vis pas mal, parce que c’est pas la première fois, et suis blindée. Je constate juste cet éternel recommencement.

Et comme de bien entendu, rien de changé, même si j’adore les contacts, partir, visiter, découvrir, je n’aime toujours pas sortir seule sans but, sans être attendue quelque part, sans potes à retrouver, sans personne avec qui partager.
Alors pas motivée je ne sors pas.

Enfin pas complètement, quand d’autres ont besoin d’aide, dans la mesure de mes possibilités, là je retrouve ma motivation, je bouge, je me mobilise, je donne un coup de main, c’est dans ma nature.
Le cas n’est donc pas complètement désespéré.

Çà n’empêche que c’est quand même un sacré passage à vide question potes en ce moment.  Mais j’avoue, introvertie, je n’ai jamais été très populaire non plus, ça n’aide pas.

Heureusement il me reste encore face de bouc pour le keep in touch virtuel et donner l’illusion de… Tout n’est pas perdu.

Contre l’expulsion de Cellou Diallo en Guinée #pourcellou

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Graphisme David Plougoulm

Juste un petit billet pour dire que je fais partie du comité de soutien pour Cellou Diallo.
En effet, je suis contre son expulsion en Guinée, et pour que sa demande d’asile sur notre territoire soit acceptée.

Ses multiples soutiens ont déjà écrit des articles expliquant clairement sa situation, alors je ne referai pas le monde.

Je rappellerai juste que Cellou,  en France depuis 2009, est un membre actif important de plusieurs communautés à Montpellier, comme la FrenchTech,  la communauté du logiciel libre, le collectif Emmabuntüs, et j’en passe…

Expert international de l’écosystème numérique il fait parti des professionnels qui donnent de leurs talents pour défendre et enrichir les services publics. Il ne glande pas lui !

Il n’a plus d’attache dans son pays. Une partie de sa famille a succombé lors de l’épidémie d’Ebola, et sa mère est décédée d’une crise cardiaque il y a plusieurs années.

De plus opposant au régime en place en Guinée, issu d’une ethnie persécutée, il craint pour sa sécurité s’il rentre. De toute façon il ne pourra pas rester là-bas.

Son expulsion le mettrait donc en danger. Et comme il le dit lui même, sa vie est maintenant ici en France à Montpellier parmi nous.

Après 3 jours passés en centre de rétention à Sète, il est  actuellement libéré et assigné en résidence jusqu’au jugement de son dossier.

Le pire est qu’il a été arrêté dans la rue en allant à la CPAM, pas de bol, il tombe sur un contrôle papiers, délit de faciès quoi, il est black !

Quoi qu’il en soit maintenant il a besoin de notre soutien pour l’aider à franchir les prochaines étapes jusqu’à ce que sa demande d’asile soit acceptée.

Alors pour nous aider à l’aider, merci de signer la pétition  sur change.org  : Pour l’annulation de l’OQTF* à l’encontre de Cellou Diallo et pour sa régularisation.

Les soutiens

Citoyens, enseignants, médias, élus, membres de l’écosystème numérique, chefs d’entreprises se sont aussitôt mobilisés dès son arrestation :

Ma Nexus 10 victime du #NexusBricked réanimée

En début d’année il m’est arrivé une tuile sur ma tablette Nexus 10 achetée sur Google Store.
Elle s’est mise à faiblir comme si elle avait un problème de batterie et un jour pchouttt elle s’est éteinte d’un coup alors que la batterie était pleine, et plus possible de la mettre en route.
Le logo Google s’affichait mais ensuite la tablette restait bloquée indéfiniment sur l’écran d’initialisation où tournent les ronds colorés. Même punition avec le mode Reset ou le Safe Mode. sic !

En farfouillant sur Google j’ai constaté que d’autres Nexus,  la 7 notamment, avait eu ce genre de problème, dit #NexusBricked, suite à la mise à jour en 5.0.2 de l’OS de Google.
La solution d’après certains sites est le changement de la carte mère, mais bon vu le prix élevé et la complexité, découragée j’ai laissé tomber le bébé plusieurs mois.

Et puis aujourd’hui  j’ai repris mon courage à deux mains, refarfouillé sur gogole pour voir si les infos avaient évolué, et j’ai fini par trouver le mode d’emploi pour la remettre en configuration usine.
Ma foi rien à perdre, ça passe ou ça casse, feu allons-y suivons la méthode pour voir si ça marche, et a priori ça a marché, donc voilà la soluce  :

  1. Appuyer de manière prolongée sur le bouton Volume -.  Appuyer de manière prolongée sur le bouton Volume – et sur le bouton Marche/Arrêt simultanément jusqu’à ce que le téléphone s’allume. Le mot « Start » (Démarrer) entouré d’une flèche s’affiche.
  2.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Recovery mode » (mode Récupération).
  3. Appuyez sur le bouton Marche/Arrêt pour activer le mode Récupération. L’image d’un robot Android avec un point d’exclamation rouge s’affiche. Il est possible que le message « No command » (Aucune commande) s’affiche également.
  4. Appuyer de manière prolongée sur le bouton Marche/Arrêt. Tout en appuyant sur le bouton Marche/Arrêt de manière prolongée, appuyez une fois sur le bouton Volume +. Ensuite, relâchez le bouton Marche/Arrêt.
  5.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Wipe data/factory reset » (mode Récupération). Appuyer ensuite sur le bouton Marche/Arrêt.
  6.  Appuyer sur le bouton Volume – jusqu’à mettre en surbrillance « Yes » (Oui) ou « Yes – delete all user data » (Oui, supprimer toutes les données utilisateur). Appuyez sur le bouton Marche/Arrêt pour sélectionner cette option.
  7.  Une fois la réinitialisation effectuée, appuyer sur le bouton Marche/Arrêt pour sélectionner « Reboot system now » (Redémarrer le système maintenant).
  8.  Une fois la procédure terminée, reste plus qu’à restaurer les données et surtout suivre toutes les instructions de mises à jour système.

Les différentes mises à jour ont pris une bonne demi-journée :

  • MAJ Android 4.4.3 ok
  • MAJ Android 4.4.4 ok
  • MAJ Android 5.0.2  aïe aïe aïe est-ce que ça va tenir ou pas  au reboot ? et ouf oui c’est passé, puis la mise à jour 5.1 s’est annoncée dans la foulée donc ok
  • MAJ Android 5.1 System Update ok
  • MAJ Android 5.1.1   (bon sang mais ça n’en finit pas !) ok
  • MAj Android System Update (décembre 2015)
  • MAj Android System Update (janvier 2016)
  • MAj Android System Update (février 2016)
  • MAj Android System Update (mars 2016)  Mince une tous les mois !!!
  • MAj Android System Update (avril 2016)

Bon cette fois j’espère qu’avec toutes ces mises à jour up to date ma tablette va de nouveau fonctionner sans problème.
Pour le moment ça va, mais je n’ose pas l’éteindre de peur qu’elle ne se remette plus en route.
En tous les cas ça pue l’obsolescence programmée ! Elle a claqué au bout de 3 ans pile !

Et un peu de figuration pour le fun

Parfois mon status de senior dans la vie active est très utile. Surtout quand il s’agit de faire de la figuration dans un projet d’aménagement immobilier mélangeant startups et bâtiments dédiés pour une partie aux seniors.

Donc en février, quand Marilor a eu besoin d’une figurante senior dynamique pour participer au tournage de la vidéo du projet, et bien elle a pensé à moi !
Et là flattée j’ai bien sûr accepté sans hésiter !

J’ai donc passé une journée super sympa avec Marilor et ses 2 charmants cinéastes. Nous avons fait des plans en intérieur dans le show room d’Hélénis, et en extérieur au parc Méric.

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Bien sûr comme la vidéo ne dure que 2-3 mn, beaucoup de passages ont été coupé. Mais qu’importe, je me suis bien amusée.

Ce que j’ai gagné à faire cette figuration, et bien une expérience supplémentaire, un bon moment bien fun parce que j’ai adoré faire ça, et un bon gueuleton en bonne compagnie.

Et voilà le résultat de cette fameuse vidéo : Projet Euréka Pierre d’Angle d’Hélénis.

La solitude ça n’existe pas

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….
Chez moi il n’y a plus que moi
Et pourtant ça ne me fait pas peur
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l’heure

Mais moi, non je n’ai pas ma chaise au Café du coin,
ni des compagnons de flipper, ou de belotes
Et quand il fait trop froid dehors,
Je ne vais pas chez les petites sœoeurs des coeurs.
Je reste chez moi.

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….
Peut-être encore pour quelques loups
Quelques malheureux sangliers
Quelques baladins, quelques fous
Quelques poètes démodés

je dois surement faire partie de ces quelques là,
Un peu louve, un peu folle et surtout très décalée à défaut d’être poète.

Il y a toujours quelqu’un pour quelqu’un
Il y a toujours une société
Non, ce n’est pas fait pour les chiens
Le Club Méditerranée

Non il n’y a pas toujours quelqu’un.
Sans quelqu’un avec qui partager, sortir n’a plus grand intérêt.
Et surtout, le club Med c’est pour les riches !!!

La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
….

Oui je pourrais m’en aller à Wembley, à Barcelone ou ailleurs,
Et y retrouver des milliers
Qui chantent pour avoir moins peur

Mais j’ai peur de la foule,
Et je n’ai plus 20 ans.

Et puis à quoi ça sert de bouger encore pour reproduire dans d’autres contrées le même schéma.
Je n’ai plus la force, ni le courage de recommencer encore et encore ailleurs,
Sans être sûre que ça sera mieux.

Ici je suis chez moi et même s’il n’y a plus que moi,
La radio, la télé sont là
Pour me donner le temps et l’heure.

Ma vie de seniorette au chômage par Corinne Dillenseger

Se faire interviewer pour L’Express L’Entreprise par une blogopote journaliste qui te connait bien et surtout qui a bien suivi tes déboires sur ton blog, c’est top !

Le plus top encore est que ce témoignage soit accepté par le magazine et marque pour Corinne le début d’une collaboration professionnelle.
Alors bravo Corinne et bon vent, que cette collaboration dure !!!

Et voilà donc ce fameux témoignage rédigé par Corinne Dillenseger pour L’Express L’Entreprise :
Sophie, senior au chômage: « On m’a dit qu’à mon âge je fatiguerai plus vite »

Pendant dix ans, Sophie a alterné périodes de chômage et petits boulots précaires payés au rabais. Aucun recruteur ne voulait donner sa chance à cette ex-ingénieure, la jugeant trop âgée… dès ses 45 ans. Retour sur ses années de galère.

L’âge, un frein à l’embauche? Pour Sophie, aucun doute possible. Licenciée à 45 ans après une brillante carrière dans l’informatique et le web, cette ancienne product marketing manager (chef de produit) a dû se rendre à l’évidence: « j’étais atteinte de senioritude aigüe ». Son parcours de combattant a duré 10 ans. « J’ai vécu cette situation de chercheuse d’emploi senior comme une humiliation ».

Atteinte de « senioritude aigüe« 
A chaque entretien, Sophie doit systématiquement démonter les a priori des recruteurs en mettant en avant son dynamisme, son savoir-faire et même son statut de femme sans enfants à venir ou à élever. Aucun argument ne convainc les employeurs. « On m’a dit qu’à mon âge je fatiguerai plus vite et donc que je serai sujette à l’absentéisme, que mes compétences informatiques n’étaient plus à jour, que j’étais dépassée. Une DRH a même voulu me faire passer des tests pour vérifier si je savais me servir d’un clavier et d’une souris. Là, c’est moi qui ai mis fin à l’entretien ».

A défaut de trouver un poste fixe et parce qu' »il faut bien payer les charges et manger », Sophie accumule les petits boulots, les missions courtes, fait de l’intérim, recourt au portage salarial, accepte des jobs alimentaires payés au Smic. Elle travaille pour des TPE, des PME, des multinationales et même dans une collectivité territoriale. Elle reprend les études et décroche un diplôme de master 2 pro d’auteur rédacteur multimédia à l’Ecole des Mines d’Alès. Sans résultat, à part celui de voir dégringoler ses allocations chômage. « J’étais trop vieille, personne ne voulait de moi, les recruteurs préféraient toujours des juniors ».

Un CDI à 55 ans
L’ex-cadre continue pourtant à se battre, encouragée par sa conseillère Pôle emploi. « Elle a toujours cru en moi, en mes méthodes et mes choix ». Sa persévérance finit par payer. A 55 ans, elle décroche enfin un CDI comme rédactrice technique dans une PME spécialisée dans la fabrication de lits hospitaliers. Le secteur et le poste ne correspondent pas vraiment à son profil mais pour Sophie, c’est le bout du tunnel et elle s’y voit finir sa carrière. Trois ans plus tard, une société concurrente la débauche. Le salaire et l’ambiance y sont meilleurs. Flattée, Sophie accepte mais l’entreprise met brutalement fin à sa période d’essai. Changement de hiérarchie, d’organisation, de besoins, son profil ne colle plus. Retour à Pôle emploi.

Tenir en attendant la retraite
Aujourd’hui, à bientôt 60 ans, l’ancienne ingénieure vit « sur le fil du rasoir ». Des problèmes de santé à répétition ont eu raison de ses économies. Elle a entamé une demande de mise à la retraite anticipée à 62 ans au lieu de 67. Elle touchera alors 600 euros par mois, le même montant qu’elle obtiendra à la fin de ses droits au chômage.

En attendant, il s’agit de tenir car « à moins d’un miracle », Sophie ne voit pas qui l’embaucherait. « Mon conseiller Pôle emploi m’a dit qu’il ne m’embêtera pas. Il sait à quel point je me suis démenée. Mais cela ne veut pas forcément dire que je vais baisser les bras ».

Humeurs rangées dérangées et dérangeantes d'un électron libre qui ne rentre dans aucune case